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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

jeudi 24 juin 2010

Le 2ème RÉGIMENT DE CHASSEURS D'AFRIQUE

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1er RÉGIMENT DE MARCHE DE CHASSEURS D'AFRIQUE
3ème et 4ème ESCADRONS du
2ème RÉGIMENT DE CHASSEURS D'AFRIQUE

Participation à la Bataille de La MARNE
(Combats de CHAMBRY de VAREDDES et poursuite).


La VIème Armée récemment formée à MONTDIDIER et confiée au Général MAUNOURY devait s’appuyer sur le camp retranché de PARIS, faire face à l’Est et prendre à revers dans la direction de L’OURCQ, la Ière Armée Allemande (Von KLUCK). Le 6 Septembre commence cette série de manœuvres qui caractérise la bataille de La MARNE et qu’on ajustement qualifiée de « rétablissement stratégique ».
La 45ème Division d’Infanterie composée de Troupes Marocaines s’est rassemblée au Nord-est de PARIS sous les ordres du Général DRUDE et fait partie de la VIème Armée (Général MAUNOURY). Elle a pour Cavalerie le 1er Régiment de Marche de Chasseurs d’AFRIQUE.
Le 3 Septembre le Régiment se porte d’ANTONY au BOURGET en traversant PARIS. Il arrive au BOURGET à 9 heures.
A 14 heures il prend les avant postes à la PATTE d’OIE, dans la direction de GONESSE. A 17 heures, il quitte les avant postes pour aller bivouaquer sut le parvis de l’église de ROMAINVILLE où il reste le 4 Septembre.
Le 5, la 45ème Division d’Infanterie étant réserve de la VIème Armée, il reste en réserve sur le flanc droit à MITRY.

Combat de CHAMBRY (6-7 Septembre) — Le 6 Septembre le contact de l’ennemi est pris. Le Régiment est à l’extrême droite de la ligne de feu pour couvrir une attaque à la baïonnette de la 45ème Division d’Infanterie. La Cavalerie (3ème Escadron) fait une marche d’approche au galop de 2.000 mètres sous les obus pour atteindre CHAMBRY (6 kilomètres au Nord de MEAUX) et elle engage un combat à pied dans le village. L’Attaque Française est repoussée par les Allemands. Le Régiment reste en l’air ; il doit remonter à cheval et se retirer sous la pression de l’Infanterie allemande qui s’empare du village.
La Division se reporte en avant le 7 Septembre. Le 3ème Escadron fait l'avant-garde dans la direction de CHAMBRY. Le combat s’engage. Tandis qu'un Régiment de Zouaves attaque le village et s'en empare, la Cavalerie est envoyée en soutien de l’Artillerie.


Combat de VAREDDES (8-9 Septembre) — Le 4ème Escadron reçoit 1’ordre, dans la journée du 8, de se porter sur le pont de VAREDDES. Il est arrêté en cours de route par les obus et reçoit l'ordre de se replier. Le Maréchal des Logis BAUDEON est grièvement blessé d’un éclat d'obus au ventre. Malgré son horrible blessure, il s'efforce de continuer sa mission jusqu'à l'épuisement complet de ses forces. Il meurt, vingt jours après à l’hôpital de MEAUX. Son cheval est tué par une balle reçue en pleine poitrine. Quatre autres chevaux sont blessés.
Dans la journée du 9, le Colonel fait occuper VAREDDES et le pont sur La MARNE. Il se bat lui-même dans les rues avec le 1er Escadron, contre une arrière-garde allemande.
Il appelle à lui le 3ème Escadron. Celui-ci, se pointant de la BRIQUETERIE au pont, est pus à partie par l'Artillerie ennemie. Il y a trois tués, l'Adjudant TARDY, le Brigadier maréchal REST et le Cavalier CAMES plus six blessés, le Maréchal des Logis chef MEUNIER, les Chasseurs MOREAU, RAYMOND, ARDOUIN, PEYRABELLE et PESNEAU. Le Cavalier LOTTAS, Éclaireur d'Infanterie, a la tête enlevée et le Maréchal des Logis de BEUVRON est très grièvement blessé. Il obtient la Médaille Militaire. Le 4ème Escadron est détache à l'Artillerie. Le Chasseur PERRIN reçoit une grave blessure à la jambe, en portant un ordre au Commandant de 1’Artillerie sous un feu violent. Le Brigadier PERNOT est blessé à la fesse, et a son cheval tué sous lui.



Poursuite. — A partir du 10 Septembre, les Allemands battent en retraite. La poursuite se fait dans la direction de SOISSONS. Le Régiment franchit L'OURCQ à LIZY-sur-OURCQ, il capture 200 prisonniers, et 450 ennemis blessés tombent entre ses mains.
La poursuite continue, le 11, Le Régiment se porte à l’Est de la forêt de VILLERSCOTTERÊTS, par DAMMARD, La FERTE-MILON, FAVEROLES, CORCY et LONGPONT. Trois prisonniers sont encore capturés à LOUATRE, par un Peloton lance à la poursuite des fuyards.
Le contact est repris à CHAUDUN, où une patrouille allemande, plus forte que la patrouille française, prend la fuite.
La Cavalerie arrive le 13 à NOYANT, à 6 kilomètres au Sud de SOISSONS. La poursuite semble enrayée. De fait, le Régiment entier passe L'AISNE sur une passerelle établie par le Génie, près du pont du chemin de fer entièrement démoli, mais l'Infanterie, qui a pris SOISSONS, a à peine débouché, et le Régiment, pris de plein fouet sous un feu terrible de marmites et de shrapnells, est obligé de rebrousser chemin. Le pont est barré par une Batterie de 75 dont les chevaux sont tués sur le pont même. Force est de se terrer contre le talus de la voie ferrée, en attendant le déblaiement du pont. Par bonheur, les marmites, qui arrivent par dix, tombent dans L'AISNE, et les shrapnells éclatent trop haut.
Les pertes sont relativement minimes : 8 hommes blessés ; 2 chevaux tués et 7 blessés.

Source Historique du 2ème Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron.
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Assemblée générale d'Horizons d'Argonne Pierre Labat raconte 14-18

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Comme à l'habitude, l'assemblée a débuté par une conférence donnée avec talent et conviction par Pierre Labat, maire de Massiges, remarquablement documenté sur les combats de 14-18 dans sa commune.
Progressant dans le déroulement des offensives et contre-offensives, il a souligné le rôle fondamental joué par le 24e RIC et ses marsouins au cours des opérations sur les crêtes dominant son village.

La suite sur l’union
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Hommage à Robert Cermolacce, soldat du 159e régiment d'infanterie

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Seul militaire de 1914-18 reposant dans le cimetière, sa sépulture serait tombée dans l'oubli si M. et Mme Dupuich ne venaient l'entretenir régulièrement. Les croix et les plaques des tombes implantées dans les nécropoles militaires ont été renouvelées. Celle de Robert Cermolacce devenant illisible, le Comité historique de Carency, les Gardes d'honneur de Notre-Dame de Lorette et la municipalité ont tenu à rendre hommage au militaire enterré dans ce petit coin de France à l'occasion du 95e anniversaire de la 2e Bataille d'Artois et de la reprise de Carency et ont mis une nouvelle croix et une plaque de marbre.

La suite sur La voie du Nord
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Suippes / Mémoire de la Grande Guerre

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Des plaques pour les villages détruits CINQ villages détruits au cours de la Première Guerre mondiale, au fin fond du camp militaire de Suippes, sont depuis trois ans accessibles aux visiteurs le 12 septembre. Depuis lundi, des panneaux indicatifs se trouvent devant ces villages, pour témoigner de ce qu'ils étaient avant que les bombardements français et allemands ne transforment les maisons en ruines.

La suite sur l’union
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mercredi 23 juin 2010

Une relecture des mutineries de 1917

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L’histoire des mutineries de 1917 a engendré une importante littérature historique. Rupture évidente de la cohésion nationale, l’événement, même s’il est limité dans le temps, symbolise à lui seul la fin de l’Union sacrée. On pourrait croire que tout a été dit sur le sujet et pourtant André Loez apporte un éclairage nouveau sur ces événements. L’ouvrage est intéressant à plus d’un titre. D’abord, parce qu’il renouvelle le questionnement sur les mutineries. Ensuite, plus généralement, son travail est l’occasion d’une réflexion plus générale sur les sources historiques, leur silence et leur sincérité, et sur le travail de l’historien en général. Au fil de la lecture, on est frappé par la grande rigueur de l’auteur, qui lui a permis de prendre en compte toutes les dimensions de ces mutineries et l’a conduit à s’intéresser à l’ensemble des mutins, et pas seulement aux plus cultivés d’entre eux.

La suite
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« Le village martyr » méritait bien l'attribution de la Croix de guerre

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Le blason du village de Lorgies est orné de la Croix de guerre depuis 90 ans. Mais aucun document officiel n'attestait de ce qui s'était passé au cours de la Première Guerre mondiale. Jeudi, la municipalité a officiellement reçu le diplôme attestant de cette attribution.

La suite sur La voie du Nord
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Devant un champ de blé...

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Les champs et pâtures des Weppes et du Bas-Pays de Béthune, terres de guerre et de souffrances, sont parfois le cadre de cérémonies qui pourraient surprendre les promeneurs. La photo ci-dessus, prise samedi, présente les musiciens du Nottingham Band of the Royal Engineers, entonnant « The Last Post » devant un champ de blé. Pourquoi ?

La suite sur La voie du Nord
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le livre « Des héros » fait revivre des Poilus

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L’idée est venue de l’association du patrimoine, qui voulait rendre hommage à tous les Yzernéens morts à la guerre 14-18. « Des héros », un livre de 80 pages en couleur sur papier glacé, vient de sortir. Thérèse Maindron et Gérard Gazeau sont les deux initiateurs du projet.

La suite sur Ouest-France
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mardi 22 juin 2010

Le 18e B.C.P. aux Eparges

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LES ÉPARGES
(5 juillet-23 septembre 1915)

Pendant l'occupation du secteur de Woëvre, le Bataillon a appris à connaître la crête grise, sorte de falaise qui domine les villages des Éparges et de Combres. De leurs tranchées, les chasseurs ont pu voir cette crête bombardée quotidiennement, secouée par d'incessants combats locaux, derniers soubresauts des attaques faites en ce point quelques semaines auparavant. C'est là qu'ils sont envoyés dès le 5 juillet, pour y tenir le secteur, l'organiser et s'efforcer de conquérir le sommet de la crête, le fameux « Point X » dont les communiqués ont révélé l'identité, et d'où un guetteur, dominant la plaine de Woëvre, empêche tout mouvement de jour à l'intérieur de nos lignes.
Ce secteur se ressent de l'activité guerrière qui vient de s'y manifester et qui est loin d'être apaisée. A la suite des attaques de mars et d'avril, nous avons conquis la presque totalité de la crête, sauf le point culminant, où l'ennemi accroché, en assez pénible posture, ne réussit à se maintenir que grâce à une attitude agressive ne laissant aucun répit. Les lignes sont au contact, pour éviter la bombe et l'obus, mais c'est alors la grenade qui intervient, et l'on passe là des journées entières guettant l'engin qui va s'abattre en tournoyant dans la tranchée : pétards à manches, « tuyaux de poêle », ou même torpilles de 240, qui balaient de leur souille hommes, pierres, sacs à terre. La fatigue est extrême du fait de la tension nerveuse, mais pas un instant ne faiblit la volonté de tenir malgré tout. On riposte avec toute la gamme des grenades dont on est abondamment pourvu, avec les « celleriers », ces minuscules canons faits eux-mêmes d'un corps d'obus, avec les mortiers Aasen, avec le canon de 58. Pour aller chercher le Boche, accroché aux pentes devant Combres, l'artilleur diminue ses charges ; pour limiter la débauche de munitions à laquelle se livre l'adversaire, on lui applique le régime des tirs de représailles. Et l'on a la satisfaction d'apprendre que tous les jours ne sont pas roses pour « Fritz » qui, dans une composition en vers tombée entre nos mains, chante les tourments de l' « Enfer de Combres ».


Pour hâter l'évacuation du Point X, un certain nombre de galeries de mine ont été creusées. Nous devançons l'ennemi dans ce travail. Le 12 juillet, trois fourneaux sont prêts à exploser : deux sont sous la tranchée allemande elle-même. Une attaque combinée avec l'explosion doit nous donner la possession de la crête. A 10 heures, en effet, les trois mines sautent et nos vagues d'assaut se précipitent, mais la chute des pierres projetées par l'explosion tue ou blesse plusieurs chasseurs et disloque un peu l'attaque. Cependant, les bords des entonnoirs sont occupés par deux compagnies (4e du 18e et 3e du 9e) qui prennent pied en divers points de la tranchée allemande. Mais l'adversaire sort en masse des abris creusés dans les pentes sud de la position ; l'artillerie allemande, non contrebattue, agit à vues directes sur nos éléments d'attaque qui, après une lutte de plusieurs heures et après avoir perdu tous leurs officiers, doivent revenir à la tranchée de départ. L'attaque, reprise au petit jour avec d'autres compagnies venues de l'arrière, ne donne pas un résultat meilleur. La journée a coûté de grosses pertes au Bataillon, qui n'en défile pas moins brillamment, drapé de boue et d'orgueil, dans les rues de Verdun où ses clairons retentissent le jour de la Fête Nationale. Par période de sept jours, alternant la tenue du secteur avec des repos à Glorieux, au Camp Romain, à Fontaine-Saint-Robert ou au camp des Trois-Jurés, travaillant même à la Tranchée de Calonne dans le secteur plus calme de la brigade voisine, le 18e passe ainsi les mois de l'été 1915.
Le 23 septembre, il est définitivement retiré de la région, vient un jour au secteur du bois Bouchot, puis, embarqué en camions-autos, il débarque à Verrières, au sud de l'Argonne, le 1er octobre. Depuis le 25 ont commencé les attaques de Champagne. On parle d'une grande victoire, on pense percer et couper en deux les armées ennemies. Et le désir d'être de la fête laisse dans l'oubli les fatigues de l'âpre secteur dans lequel, au cours de ces deux mois et demi d'occupation, tant des nôtres sont tombés.

Source : Historique du 18e Bataillon de Chasseurs à pied BERGER-LEVRAULT, NANCY – PARIS – STRASBOURG
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lundi 21 juin 2010

Le dernier saut


Hors sujet, sûrement pas. Il était de la même trempe !


Envoi de M Jean-Paul Harant que je remercie


Cet après midi je me suis permis d'aller rendre un hommage à ce Grand Soldat.
Sur son cercueil reposait, un képi blanc, un béret rouge, la célèbre casquette cam et son képi de Général.
Des petits gars du 516e Régiment du Train de Toul l'accompagnait.
Beaucoup d'émotion.

Au revoir mon Général.
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Communication de M TOMASETTI

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Je vous remercie d'avoir retranscris ce texte sur votre site, cependant le journal a commis une petite erreur dans l'adresse à laquelle l'appel à témoin est lancé.
La bonne est la suivante : projet.spinner@yahoo.fr.

Bien cordialement

P. TOMASETTI

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Peyrolles sauve de l'oubli cinq soldats tués en 14-18

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J. Maury, L. Raynaud, B. Rousset, A. Monié et J. Cros ont enfin leurs noms inscrits sur une stèle car Peyrolles n'avait pas de monument aux Morts.

Peyrolles : 82 habitants en 2010...
Et cinq soldats oubliés, cinq "Poilus" de la "Grande Guerre" tués quelque part entre Somme et Lorraine voici près de cent ans, leurs corps à jamais perdus, pulvérisés, disparus dans une bataille de fer, d'acier, de feu, de poudre et de boue mêlés, enfouis dans la terre perforée de balles et broyée d'obus ; cinq vies fauchées par la mitraille et que l'Histoire allait peut-être oublier.

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Dans un mois, jour pour jour, le Prince Charles à Fromelles ?

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Dans un mois, jour pour jour, le 19 juillet, ce sera la grande inauguration du Pheasant Wood Military Cemetery où reposeront les deux cent cinquante soldats du Bois du Faisan.
Où en sont les préparatifs de cet événement ?

La suite sur La voie du Nord
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14-18 : une exposition émouvante à la médiathèque

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L'exposition sur la guerre de 14-18, que propose la médiathèque jusqu'au 30 juin, présente un aspect assez original. Bien sûr, certains panneaux qui la composent relatent ce que plus personne n'ignore de cette effroyable boucherie…

La suite sur Sud-Ouest
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Des flammes...à la lumière

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Entrez dans le plus grand Son et Lumière de la Grande Guerre,
Vivez l'émotion des 15 ans d'un spectacle grandiose en un Son et Lumière saisissant de réalisme...

L'une des plus grands scènes naturelles de France
Une fresque historique grandiose réalisée par 550 bénévoles dont 250 acteurs français et allemands sur scène, 1100 projecteurs, 900 costumes, 40 km de câble, des effets spéciaux...

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vendredi 18 juin 2010

On a commémoré la bataille de Serre-Hébuterne, en juin 1915

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La bataille qui se déroula aux frontières de la Somme, dans la plaine au sud d'Hébuterne, du 7 au 13 juin 1915, entre Français, Alliés et Allemands, devaient fournir une diversion pour soulager le front de Lorette - Vimy.
L'action se déroula autour de la ferme de Touvent.
Des milliers d'hommes y trouvèrent la mort et l'on compta plus de dix mille blessés.

La suite sur La voie du Nord
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Aubérive Commémoration franco-polonaise

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La mairie d'Aubérive, l'association des anciens combattants polonais à Troyes et l'amicale régionale franco polonaise invitent la population à la cérémonie annuelle qui se déroulera le dimanche 4 juillet au cimetière franco polonais d'Aubérive, sur la route de Suippes, à 25 km de Reims, pour commémorer les morts français, polonais, résistants et parachutistes, tombés en 1914-1918 et 1939-1945.

La suite sur l’union
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Les Australiens la surnomment la place de 11 heures 30 !

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Saviez-vous par exemple que lorsque des Australiens ou des Anglais viennent sur les traces de leurs ancêtres, morts au front à Armentières, ils cherchent désespérément la place de 11 h 30 ?

La suite sur La voie du Nord
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Dissolution du 2e régiment du génie de Metz

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En attendant les hussards, Le 2e régiment du génie (RG), unité stationnée depuis 1826 à Metz, a été formellement dissout mercredi lors d'une prise d'armes à laquelle a assisté le commandant des forces terrestres, le général de corps d'armée Antoine Lecerf.
Créé en 1814 à partir des bataillons de sapeurs et de mineurs qui avaient participé aux campagnes de la Révolution et de l'Empire …

La suite sur FR3
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jeudi 17 juin 2010

Ouverture de l’Abri Mémoire à Uffholtz

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Du 25 juin au 10 septembre 2010 : Exposition « La guerre de montagne, ici ? »

Le site de l’Abri Mémoire sera accessible au public le vendredi 25 juin 2010, à partir de 15h00
La journée se poursuivra par de courtes conférences menées par des historiens locaux et spécialistes sur les spécificités de la guerre en montagne à partir de 16h30 :

- 16h30 : conférence de Gilbert Wagner sur le Hartmannswillerkopf

- 17h15 : conférence de Thérèse Bisch sur la photographie

- 18h15 : conférence de Philippe Koch et Daniel Roess sur le service de santé

- 19h00 : conférence de Yann Prouillet sur les fronts montagneux ailleurs


Les démineurs s'en vont, les pelleteuses arrivent

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Après plus de six mois d'un long et dangereux travail de déminage -au sens propre du terme - les travaux de la future déviation d'Aspach ont débuté hier.
Dans les prochaines semaines se dérouleront de spectaculaires opérations de terrassement.

La suite sur les DNA
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D'étranges similitudes entre le village et la commune de Poelkapelle

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L'association du Tank de Flesquières a participé à la commémoration du premier engagement des tanks Britanniques dans les Flandres Belges, en 1917.
Sous la conduite de leur président, les membres du comité directeur de l'association se sont rendus à Poelkapelle.

La suite sur La voie du Nord
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Commémoration Cérémonie au monument de Navarin

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C'est le dimanche 20 juin qu'aura lieu dès 9 h 45 la cérémonie annuelle au monument de Navarin, nécropole du souvenir aux morts des Armées de Champagne, commémoration du souvenir aux morts des différents conflits armés

La suite sur l’union
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Au coeur des tombes sud-africaines... en Normandie

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L'Afrique du Sud et la Normandie sont liées par une histoire commune ! Lors de la Première Guerre mondiale, des personnels sud-africains sont morts par centaines dans notre région. Leurs tombes sont toujours entretenues à Rouen et Arques-la-Bataille.

La suite sur Paris Normandie
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lundi 14 juin 2010

Pré carré, camp retranché, secteur fortifié : trois siècles d'histoire militaire

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Cette trilogie maubeugeoise se poursuit aujourd'hui.
Trois associations, Renaissance Vauban, pour les remparts du 17ème, présidée par Jean Claude Descamps à Maubeuge, Sauvegarde du Fort de Leveau, pour la période de la Première Guerre mondiale, présidée par Patrick Camberlin à Feignies et la plus récente Amifort SF, pour l'ouvrage de la Salmagne, blockhaus de la Seconde Guerre mondiale, présidée par Marcel Caty, ont décidé d'unir leurs efforts et de présenter une plaquette trilingue, en français, anglais et néerlandais, qui est parue fin avril à l'occasion du traditionnel rata du poilu, organisé au fort de Leveau.

La suite sur La voie du Nord
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Étaples-sur-Mer - Folkestone : le trait d'union fait mieux que résister

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Hier, une délégation d'Anglais est venue de Folkestone pour un hommage aux soldats britanniques morts pendant la Première Guerre mondiale et enterrés à Étaples. Cérémonie qui s'appuie sur l'Amitié franco-britannique créée entre autres par David Dorrell, qui habitait cette ville d'Angleterre.

La suite sur La voie du Nord
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L'instituteur d'Esternay publie un nouveau polar

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Aujourd'hui, l'instituteur d'Esternay récidive et sort son deuxième roman policier « Champagne rouge garance ». Dans ce nouvel opus, l'histoire se déroule dans la région, et prend ses racines dans la Grande Guerre.

La suite sur l’union
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dimanche 13 juin 2010

Le 166 R.I. en Champagne

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Combat du mont Blond - Massif de Moronvillers
(Mai - juin 1917.)
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A la fin du mois de mai, le régiment reçoit l'ordre (29 mai) de relever le 9e R. T. dans le sous-secteur du mont Blond.
Les circonstances difficiles de la bataille qui se livrait en ce moment aux monts de Champagne vont mettre à nouveau le régiment à l'épreuve; elles lui donneront, en revanche, l'occasion de s'illustrer une fois encore par de glorieux hauts faits. Le secteur du mont Blond vient d'être conquis ; le terrain n'est pas organisé et il n'existe ni tranchées, ni boyaux, ni abris. D'autre part, l'ennemi a ses meilleures troupes rassemblées en face de nous ; il dispose de sérieuses forces d'artillerie et n'est pas résigné au recul qui lui est imposé sur ce point du front.
Cette situation fait régner une grande agitation pendant la première quinzaine de juin. Le tir de barrage est déclenché plusieurs fois chaque nuit et nos positions sont soumises à des bombardements violents et à des tirs de harcèlement ininterrompus qui nous causent des pertes. Néanmoins, au prix de beaucoup de courage et d'efforts, l'organisation du secteur entre en bonne voie de réalisation. Si peu favorable que doive être à cette tâche l'activité de combat, il devient cependant nécessaire de la créer pour obtenir l'amélioration de certaines de nos positions avancées. L'ordre est donné, dans ce dessein, d'enlever le système de tranchées Flensburg et Blonde.

Le Mont Blond

L'attaque est fixée au 18 juin 1917. La mission en est confiée au bataillon d'INGUIMBERT (1er bataillon).
La 1re compagnie (DIOT) et une partie de- la 3e (GALLAS) réussissent à atteindre leur objectif (partie est du système de tranchées). Le tir mal réglé de notre artillerie arrête la progression de la 2e compagnie (HARISPURU) qui fait face à la partie ouest des tranchées Flensburg et Blonde.
Les gains sont maintenus et deux grosses contre-attaques ennemies repoussées. Le 19 juin, après des combats à la grenade dans le but de consolider les gains de la veille, la 2e compagnie est chargée pour la deuxième fois de s'emparer des branches ouest des tranchées de Flensburg et Blonde. Notre attaque est enrayée par le bombardement et les feux de mitrailleuses ennemies.
Le 2e bataillon (BOUCHÉ) remplace, le 20 juin, le 1er bataillon qui a souffert et qui passe en réserve. Sous un pilonnage meurtrier, le 2e bataillon organise le terrain et fait des travaux d'approche en vue de préparer une nouvelle attaque du bloc de tranchées Flensburg et Blonde, encore aux mains des Allemands. L'opération est exécutée, le 21 juin, par la 3e compagnie du 166e et quatre équipes de grenadiers de la IVe Armée.
Le 2e bataillon a ensuite la rude mission d'occuper les positions conquises et de les organiser ; étant soumis aux réactions violentes et prolongées de l'artillerie ennemie, il s'en acquitte vaillamment. Les contre-attaques tentées par les Allemands restent vaines. Les 1er et 2e bataillons sont fatigués et très affaiblis. Le régiment est relevé, le 25 juin, et transporté dans des cantonnements de repos de la vallée de la Coole, où il stationne jusqu'au 20 juillet. Au cours de ces durs combats, il a perdu 5 officiers, 41 sous-officiers, 561 hommes.
Le sous-lieutenant MANGIN, le sergent PIERROT, les soldats HENRION, AUBERT et BREDA sont cités à l'ordre de l'armée.

Source Historique du 166ème Régiment d’Infanterie
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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Oradour: une commémoration sans ministre

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Hors sujet mais c’est lamentable

Pour la première fois depuis des années, aucun ministre ne s'est déplacé à Oradour sur Glane

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L'histoire corrigée

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Les Poilus
« On appelait les soldats de 14-18 les Poilus parce qu'on avait fait venir beaucoup de singes d'Afrique dans les tranchées ».
Les tranchées artères
« En 1914, les soldats se battaient dans des tranchées artères ».

La suite sur Presse Océan
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Un cimetière militaire de Loos-en-Gohelle profané

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Plusieurs tombes d'un cimetière anglais de Loos-en-Gohelle ont été retrouvées souillées par des croix gammées.

La suite sur Nord-éclair
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Avant le monument, un square

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Mais en 1920, les communes sont invitées à ériger un monument aux morts de la Grande Guerre et la Ville organise l'année suivante... une corrida pour financer le projet !

La suite sur le Midi-Libre
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Le ministre (canadien) de la Défense nationale rend hommage aux soldats disparus de Terre-Neuve

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BEAUMONT HAMEL, FRANCE–-(Marketwire - 12 juin 2010) - L'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a visité aujourd'hui un monument commémoratif érigé à la mémoire des soldats Terre-Neuviens décédés durant la Première Guerre mondiale, à proximité du site de la bataille la plus meurtrière du Royal Newfoundland Regiment, la bataille de la Somme.

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vendredi 11 juin 2010

Bruno Brun signera Les étrangers dans le Gard pendant la 1re guerre mondiale

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Samedi 12 juin, de 9 à 17 heures à la Maison de la presse rue Docteur-Serre (nouvelle presse des Cévennes), l'Alésien Bruno Brun signera Les étrangers dans le Gard pendant la 1re guerre mondiale (mars 2010, 162 pages, 20 €, éditions Lacour). Ce texte, qui valut à notre compatriote en 2009 le mastère d'histoire militaire à l'université Paul-Valéry de Montpellier …

La suite sur le Midi-Libre
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Les Peintres dans la Grande Guerre

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Les 4 jours de Verdun sont nés d’une ardente obligation. Celle de sauvegarder « encore et toujours » le souvenir de la Bataille de Verdun.

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RD 643 : 226 obus de la Première Guerre mondiale découverts

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Suite à la découverte de 40 obus, la RD 643, entre Estourmel et Awoingt, a été déviée ce jeudi 10 juin. Le dispositif a été levé à 11 h 30 par la gendarmerie.

La suite
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Des Dragons en ville

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Jeudi dernier, les cavaliers du 2 e Régiment de Dragons, commandés par le colonel Xavier Lefèbvre, ont effectué une prise d'armes à Masevaux en présence de Laurent Lerch, maire, de Roger Gaugler président départemental du Souvenir français et de Claude Iltis, président de l'Union nationale des anciens combattants (UNC)

La suite sur les DNA
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Versailles perd son régiment, mais le Génie garde ses moyens

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Eclaircie cet après-midi sur l'avenue de Paris, à Versailles (78), où se déroule la cérémonie marquant la dissolution du 5ème régiment du génie, le régiment historique de la ville royale. Il sera officiellement rayé de l'ordre de bataille le 30 juin à minuit.

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mercredi 9 juin 2010

Obsèques à Fontenay-sous-Bois

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Les obsèques de Marcelle et Lucien Lapie, enfant de huit et trois ans, tués par les bombes allemandes à Fontenay-sous-Bois, dans la nuit du 30 au 31 janvier 1918.
Leur père arrivant en permission, heureux de les serrer dans ses bras, ne put que les ensevelir.



Il fallait à Paris, néanmoins, un assez beau ressort moral pour montrer ce clair visage. Il respirait une atmosphère chargée de menaces, ses nuits troublées par les incursions aériennes des escadrilles ennemies, et, le jour, servant de cible lointaine au canon géant braqué dans la région de Laon. Quelques étapes de uhlans séparaient seules les lignes allemandes de ses boulevards. Depuis le 22 mai 1915, il avait perdu le souvenir des « taubes », apparus pour la première fois dans le ciel le 30 août 1914. Les zeppelins ne l’avaient occupé que du 21 mars 1915 au 29 janvier 1916. En décembre 1917, il attendait les Gothas. Ils vinrent dans la nuit du 30 au 31 janvier 1918. Jusqu’au 14-15 septembre, il laissèrent tomber sur la ville 295 projectiles, 326 sur la banlieue, 43 sur la grande banlieue. Le 24 mars la « Bertha » * faisait ses débuts, intriguant la population jusqu’au soir, quand le communiqué de cinq heures révéla, au milieu, d’ailleurs, de l’incrédulité à peu près générale, l’origine et les particularités balistiques des mystérieux projectiles tombés on ne sait où, à partir de 7 heures du matin. Elle devait se taire le 9 août. Entre temps elle avait fait des victimes : 256 tués, 612 blessés ; pas de combattants, naturellement : des vieillards, des enfants, des femmes pour la plupart ! L’attaque aérienne nocturne du 30 au 31 janvier 1918 fut de toutes la plus sanglante. Paris n’était pas tout à fait prêt. Outre que la nuit était extrêmement lumineuse, il avait gardé trop de lumières. Les barrages de sa défense étaient trop faibles. Ses gardiens, les avions du Bourget, ne purent réaliser tout ce qu’on avait attendu, à l’excès de leur rôle. Les Gothas lâchèrent cette fois sur la ville 91 bombes ; 2 de 300 kilos n’éclatèrent pas. Il y eut 51 morts et 204 blessés dans l’agglomération parisienne. Au matin, le soldat Lapie, un permissionnaire du 118e d’artillerie, arrivait heureux, pour dix jours, auprès de sa femme et de ses deux enfants : Marcelle, 8 ans, Lucien, 3 ans. Dans le train de banlieue qui l’amenait à Fontenay-sous-Bois où il avait son foyer, des conversations de voyageurs l’instruisirent : sa maison écrasée ; Marcelle, Lucien, morts ; sa femme à l’hôpital, le bras gauche arraché, une jambe broyée. La guerre avait toujours exigé que des enfants pleurent leur père. Mais il avait fallu la guerre à l’allemande pour que des pères vinssent du front ensevelir leurs enfants assassinés !

* La grosse Bertha (obusier d’une portée de 12,5 km) est confondue avec le canon de Paris

http://html2.free.fr/canons/bertha.htm

http://html2.free.fr/canons/canparis.htm

Sources : l’Illustration

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L’abri-mémoire d’Uffholtz

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Merci à Louis
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L'ONF détruit un monument de la Grande Guerre

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Un ouvrage emblématique de la guerre 14/18, situé au lac Noir, a été détruit le mois dernier. Gestionnaire du site, l'ONF indique que le bâtiment, une ancienne ambulance alpine, menaçait de s'effondrer.
Sa disparition a suscité beaucoup d'émoi chez les passionnés de la Grande Guerre.

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Il était temps d’en parler !


http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Sites-et-vestiges-de-la-Grande-Guerre/memoriam-ambulance-noir-sujet_1408_1.htm
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La Force noire exposée à la bibliothèque

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Jusqu'au 30 juin, l'Onac (Office national des anciens combattants et victimes de guerre) présente à la bibliothèque municipale une exposition intitulée La Force noire (1857-1965).
En 1909, le succès des opérations militaires et la valeur des troupes noires incitent le colonel Mangin à réclamer la constitution d'une Force noire dont les sacrifices consentis sont récompensés par l'attribution de la légion d'honneur au premier régiment des tirailleurs sénégalais.

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Le fort d'Englos ouvert ce week-end

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Le fort Pierquin, anciennement appelé fort d'Englos sera ouvert aux visites les samedi 12 et dimanche 13 juin. ...

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Saint-Raphaël : des historiens font la lumière sur l'ancre

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Les coloniaux ont toujours été intéressés par les ancres de marine et parmi celles-ci, il en est une qui intrigue particulièrement le voyageur arrivant pour la première fois dans le vieux port de Saint- Raphaël.
Elle est énorme, en acier, pèse plusieurs tonnes et côtoie le monument commémorant le retour d'Égypte du jeune général Bonaparte. Ceux qui se font photographier à côté d'elle ignorent tout de son histoire, qui mérite cependant d'être contée.

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Crânes retrouvés à Angres : selon un passionné d'histoire, ce serait ceux de soldats allemands

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L'affaire des crânes retrouvés à Angres n'a pas manqué de faire causer.
Un lecteur habitant à Angres, passionné d'histoire qui plus est, nous a écrit pour éclairer ce mystère, livrer des informations précieuses et échafauder des hypothèses. Nous l'avons rencontré.

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lundi 7 juin 2010

Double hommage aux jeunes soldats australiens

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Pour rendre hommage aux jeunes victimes australiennes de la Première Guerre mondiale, deux cérémonies ont eu lieu vendredi en fin d'après-midi.
L'une se déroula au Toronto Cemetery et l'autre devant le mémorial, lors d'un Last Post.

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D'Epervier à Crécerelle

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Cette unité remarquable est créée le 1er janvier 1945 mais sa filiation est prestigieuse puisqu'il est le digne descendant de l'escadrille MF 33 dont les pilotes ont été d'illustres combattants de la Grande Guerre.
Dès lors il n'est pas surprenant que le « Belfort » possède plusieurs décorations attestant son engagement total dans les missions qui lui ont été attribuées.

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Exposition permanente sur la présence du grand quartier général britannique durant la Première Guerre mondiale

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Après avoir fait le tour des remparts de la ville, il faut prendre le temps de découvrir ou de redécouvrir la citadelle, place arrière forte du littoral située au carrefour d'axes primordiaux de l'histoire française et européenne.

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Un vallon bucolique

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Au départ de ce parcours bucolique, un chapiteau de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais représente un chevalier luttant contre un lion, emblème de Saconin. Commémoré par une tombe en plein champ, un haut fait de la Première Guerre mondiale lui fait écho : le lieutenant Chavoix, jeune officier bordelais, trouva la mort en délivrant le village.

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Les traîtres : Une enquête de Célestin Louise, flic et soldat dans la guerre de 14-18

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Le flic poilu

Les traîtres est la quatrième aventure de Célestin Louise, policier des Brigades du Tigre, engagé sur le front pendant la Grande Guerre de 14-18.

Tout commence dans les tranchées, dans la gadoue et le froid de l'hiver 1917, quand quelques poilus tentent d'améliorer le rata ordinaire en taquinant le goujon ...

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vendredi 4 juin 2010

Les vestiges 1914-18 autour du Petit Ballon

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S'Menschtertaler Kartla, l'association des collectionneurs de cartes postales de la vallée de Munster propose aux personnes intéressées par l'histoire militaire de la Grande Guerre 1914-18 dans notre région, une sortie découverte sur le terrain des champs de bataille du Petit Ballon - Strohberg - Kahlenwasen ainsi qu'une réunion à l'auberge du Buchwald le samedi 12 juin l'après-midi.

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Traité de Trianon : les Hongrois manifestent à Versailles

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Les Hongrois commémorent aujourd’hui le 90e anniversaire de la signature du Traité de Trianon.
Signé à Versailles, il ampute la Hongrie de la Croatie, de la Ruthénie, de la Slovaquie et de la Transylvanie, soit des deux tiers de son territoire et de plus de 60 % de sa population.
Un traité que la Hongrie n’a toujours pas digéré.

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jeudi 3 juin 2010

Les anciens de Saint-Cyr honorent le colonel Driant

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Sortis de Saint-Cyr en 1967, une trentaine d'officiers a rendu hommage à l'ancien Troyen qui a donné son nom à leur promotion, le colonel Driant.
Généraux, colonels, commandants, une trentaine de gradés de la promotion de Saint-Cyr sortie en 1967 étaient présents pour leur réunion de promotion annuelle la semaine dernière.
Tous les ans, ils fêtent leur anniversaire de sortie de la prestigieuse école des armées et rendent hommage à celui qui a donné son nom à leur promotion, le colonel Driant pour la promo 1967.

La suite sur l’est-éclair
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La stèle retrouve sa place

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Depuis samedi matin, la stèle du L.S. Friedberg, nettoyée et rénovée, a retrouvé sa place au croisement des chemins de l'Horloge et des Fromages.
Une réalisation conjointe et bénévole de la marbrerie Graff et d'une solide équipe de l'association Mémoire et Patrimoine militaire du Val d'Argent.

La suite sur les DNA
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L'UNC au Linge

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Pour leur sortie de printemps, les membres de l'UNC Oberhergheim-Biltzheim, leurs conjoints, amis et connaissances, et quelques camarades de l'UNC Niederhergheim ont visité le Collet du Linge, haut lieu de 1914-1918 où Français et Allemands se sont affrontés.

La suite sur les DNA
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QUATRE-VINGT-DIX ANS APRÈS, PROMESSE TENUE

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Paizay-Naudouin-Embourie a enfin son monument aux morts.
Une décision prise par le conseil municipal en 1920.

La suite dans la Charente Libre
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Un tableau volé pendant la 1ère guerre mondiale à Douai réapparaît

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Le musée de la Chartreuse de la Ville de Douai a retrouvé un tableau de Jules Breton que l'armée allemande lui avait volé au cours de la première guerre mondiale.

La suite sur Nord éclair

En 1914, l'armée allemande occupe Douai, dont le musée abrite de riches collections.
Le 15 septembre 1918, devant les troupes alliées, les Allemands évacuent en catastrophe les collections.

La suite sur La voie du Nord
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Il était une fois Jim Allan et Marie-Louise, un soldat néo-zélandais et une Fleurbaisienne

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Jim Allan et Marie-Louise Dumortier se sont rencontrés pendant la guerre de 1914.
Ce soldat néo-zélandais est tombé au front en 1917. Mais les familles sont restées en lien.
Samedi, la petite-nièce néo- zélandaise, Diana, et la famille de Marie-Louise étaient réunies à Fleurbaix.
Dimanche, elles le seront au mémorial, au Messines Ridge Cemetery, où est organisée une cérémonie du souvenir pour Jim, l'une des victimes de la Première Guerre.

La suite sur La voie du Nord
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mercredi 2 juin 2010

Droits et crédits sur internet (suite)


Je vois que madame Burkart précise sa position.
Est-ce le fait de ce message, précédent sa réponse, sur le même forum ?

OUI, OUI, OUI... Mme Burckart, vous avez entièrement raison. Ras la casquette des sources sur des vieux clichés et sur des textes... c'est une perte de temps pour des sujets bien peu intéressants au final si on n'y regarde de plus près.
Cela tombe très bien, je suis sur le point d'éditer un petit opuscule sur le HWK (il va sans dire que celui ci sera totalement dépourvu du moindre intérêt). Pour ce faire, j'ai utilisé la quasi totalité des textes et photos issus du travail de votre association depuis sa création.
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lundi 31 mai 2010

Loctudy

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Loctudy et la Guerre 1914-1918 (PDF à télécharger)

Plus de monuments
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Un hôpital d'évacuation très actif

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AU sud de Verdun, chaque village d'importance modeste verra s'implanter un HOE, à Clermont-en-Argonne, Froidos, Lavoye, Waly, Fleury-sur-Aire, Vadelaincourt.
Souvent à proximité d'un château ou d'une grosse maison, comme à Froidos, à Dugny, à Vadelaincourt, aux Petits Monthairons.
Depuis ces maisons comme point de départ, on développera l'extension par les baraques Adrian. Ces installations ne seront pas toujours à l'abri des coups de l'ennemi, Vadelaincourt en est un douloureux exemple.

La suite sur l’union
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1914-1918 : Gaz ! Gaz ! Gaz !

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L'histoire de l'arme chimique au cours de la guerre de 1914-1918 est paradoxale.
On associe immanquablement les gaz de combat à l'évocation de ce conflit et on ne manque jamais de rappeler les ravages provoqués par les gaz, ni de souligner les souffrances inouïes endurées par les combattants.
Toutefois, un examen attentif des pertes causées par les gaz sur l'ensemble du front…

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dimanche 30 mai 2010

Les Eparges

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Sur la route de Combres aux Eparges



Plus de photos
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Sortie des tranchées

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Composition Clément Serveau
Gravure sur bois de Gasperini


Source : La guerre racontée par les Généraux
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Joseph Boyden écrit dans l'encre des âmes

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Ecrivain canadien, « moitié Indien, moitié Écossais-Irlandais, c'est pourquoi je ressemble à un Italien », Boyden a signé son premier livre en 2003 : Le chemin des âmes (traduit en 2006).
Un roman qui plonge le lecteur dans la boue sanglante des tranchées de 14-18.
Puissant, violent. Fracassant. Et profondément humain.

La suite sur le Midi Libre
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