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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

lundi 13 décembre 2010

Il y a quatre-vingt-dix ans... Valenciennes recevait la Croix de guerre


Le dimanche 21 novembre 1920 fut « une belle journée de soleil et d'enthousiasme, d'amour et de reconnaissance, de réparation aussi, le mot fut prononcé. Valenciennes tout entière vibra comme aux plus beaux jours de son histoire, de ceux que fleurissent les muses ».
Dans un style grandiloquent, caractéristique de son époque, Le Grand Écho du Nord rend compte de la cérémonie de remise de la Croix de guerre

La suite sur la voix du nord

jeudi 9 décembre 2010

Cérémonie de Tradition de l’Ecole des Fusiliers Marins et Commandos de Lorient à l’Aiguillon sur Mer

Le 17 décembre, une cérémonie de tradition de l’Ecole des Fusiliers Marins et Commandos de Lorient se déroulera à l’Aiguillon sur Mer. Au cours de cette cérémonie, les élèves de l’école recevront la fourragère, en hommage à l’héroïsme des anciens de la grande guerre.

La suite sur corlobe

Première Guerre mondiale Les bonnes volontés unies pour une exposition réussie


L'exposition Crugny, village de l'arrière, pendant la guerre de 1914-18 qui s'est tenue à l'église fut un grand succès. C'est l'œuvre d'une multitude de bonnes volontés, que les organisateurs ont tenu à remercier toutes les parties prenantes, notamment les écoliers et leurs professeurs, le maire, le conseiller général…

La suite sur l’union

Textes et images sur la Grande guerre


L'Office National des Anciens Combattants a créé une exposition itinérante sur la guerre de 1914-1918, une suite de panneaux détaillant par le texte et l'image les quatre années de ce meurtrier conflit européen. Une présentation grand public facile à suivre et accessible aux adultes comme aux jeunes et aux enfants. Cette exposition est actuellement installée à la Maison Saint-Joseph où chacun peut aller la visiter, l'établissement étant ouvert à tous.


lundi 6 décembre 2010

Ses descendants publient le récit de guerre du poilu

Auguste Hervouet, poilu anonyme de la Grande Guerre, est en train de connaître une postérité inattendue. Né en 1884, mort en 1952, cet homme originaire de Saint-George-de-Montaigu, en Vendée, a passé quatre ans dans les tranchées. Et pris des notes, de Vierzon à Verdun, de Nancy au chemin des Dames, sur ses conditions de vie et de bataille. Ses descendants, dont sa petite-fille, Gisèle Morio, née Leconte, Sébastiennaise depuis deux générations, ont décidé de publier ce récit authentique, témoignage d'une guerre interminable qui démarra il y a presque un siècle. Des liens resserrés

La suite sur Ouest-France

Les successeurs des peintres des batailles

Il n'y a pas que les batailles pour les peintres officiels des armées qui exposent leurs œuvres à l'espace Apollo. Dans le cadre du festival Arts et couleurs d'Autan, Jean Marie Zacchi, peintre officiel de la marine et Jean Michel Golfier en charge de l'armée de l'air ont accroché des toiles puissantes illustrant l'action militaire comme les charmes de la nature ou les drames des guerres passées.

La suite sur la dépêche

samedi 4 décembre 2010

Le 20 mars 1915 au Reichackerkopf (6e BCP)


20 mars 1915



Dans la matinée bombardement habituel par pièces de tous calibres. Toutefois le 210 tire par 2.
13 h. Une forte colonne ennemie parvient à faire irruption dans la position sur la face N et sur les derrières de la 4e Cie du 6e qui défend le Grand Reichacker face à l’Est. Cette Cie est en même temps attaquée sur son front par une épaisse ligne de tirailleurs, munis de grenades.
Cette Cie est complètement enveloppée, détruite ou prise après une énergique résistance.
Entre les 2 Reichacker la 3e Cie du 6e qui fait face au ravin de Tiffenbach a deux sections enlevées par des explosions de mines. L’ennemi attaque avec violence sur tout le front ; la Cie du 23e qui gardait la gauche se replie par le col du Sattel.


La 6e Cie du 6e qui garde le Petit Reichacker est enveloppée. Les 2 pelotons de cette Cie s’adossent l’un à l’autre et parviennent à se dégager et à se replier sur la ligne du Sattel. Le peu d’action de notre artillerie, le barrage intense de l’artillerie allemande sur le col du Sattel et l’extrême état de fatigue des troupes ne permettent pas de pousser cette contre-attaque.


Sources : Texte : SHD, SGA Mémoire des Hommes

mardi 30 novembre 2010

Ambulance 13


Début novembre, Grand Angle publiait Croix de sang, le 1er tome de la série L’Ambulance 13 de Cothias, Ordas et Mounier.
Dans cette bande dessinée, les auteurs évoquent la guerre de 1914-1918.
Certes ceci a déjà été fait mais les auteurs ont ici choisi un point de vue jusqu’alors assez peu exploré : celui d’un jeune chirurgien du service de santé des armées. Affecté en première ligne, près de Verdun, et secondé par une équipe hétéroclite de brancardiers, leur héros tente d’accomplir la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un peu d’humanisme.

La fiche album

Pas collectionneurs mais « sauveteurs d'histoire » «


La Grande Guerre s'affiche » pendant une semaine, à Cuzin. Rencontre avec un des organisateurs.
Laurent Ségalant préside l'association Grande Guerre en Gascogne qui expose, au centre Cuzin, « La Grande Guerre s'affiche », jusqu'au 5 décembre.

La suite sur sud-ouest

lundi 29 novembre 2010

Le 20 juillet 1918 au 217 R.I.



Je n’ai pas trouvé de fiche au nom de Cure Léon MPLF au 109e R I.
Je pense que la tombe correspond à cet homme, né et enterré° à Brazey-en-plaine, Blessé mortellement dans les environs de Prosnes.
° Chose étonnante, malgré le décès dans une ambulance, il y a une déclaration de jugement en 1921.

20 juillet 1918

Journée calme sur la 2e position. En exécution de l’ordre 8824 de la 71e D.I., le VIe Btn du 217e R.I. monte en 1re ligne dans le C.R. du Bois Noir en avant de la voie romaine au N.E. de Prosnes et est placé sous le commandement du Colonel Commt le 221e, Commt le sous-secteur Ermitage.
Le Bataillon du 221e situé sur la ligne avancée de la 2e position remplace en soutien le VIe Baton du 217e Le 2e Bataillon du 130e R.I. relevé de 1re ligne vient occuper l’emplacement laissé libre par le IVe Bataillon du 22e R.I.


Pertes :

Tués
Néant

Blessés
Adjudant Barroz Jean
Soldat Mottet François
Soldat Poulage Jean
Soldat Viale Fernand
Soldat Revel Jean
Sergent Quetin Auguste
Soldat Lassus Paul
Soldat Curé Leon
Soldat Senebier Albert
Soldat Girard André

Disparus
Néant



Sources :
Fiche : SGA Mémoire des Hommes
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN (modifications tirées du JMO)


Photos Mounette et Achache / Forum Pages 14-18 (Cimetière de Brazey-en-plaine (21))

Merci à eux

vendredi 26 novembre 2010

Le 24e Dragons le 29 juin 1917


Le 29 juin 1917










Attaque allemande. A 18 heures, après une préparation d’artillerie qui dura 2 heures, le détachement du 1er Escadron commandé par le Lieutenant De Witte et tenant la tranchée du ‘Bec’ eut à soutenir une attaque allemande accompagnée de jets de liquides enflammés : après 3 heures1/2 de combat, la tranchée de première ligne doit être abandonnée,


elle fut reprise aussitôt et en entier par le détachement du 1er Escadron qui fit 4 prisonniers dans la contre-attaque.

Les pertes sont :

Disparus :
Lieutenant De Witte
cavalier Gentil
cavalier Le Méec

Tués :
Brigadier Talibart
Brigadier Marteil
cavalier Duboz
cavalier Fillâtre
cavalier Ydrac
cavalier Divay
cavalier Le Rigoleur

Blessés :
cavalier Gourhan
cavalier Herbette
cavalier Calvez
cavalier Barbé
cavalier Foubert
cavalier Potel
cavalier Henry
cavalier Martin
cavalier Guillou



Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN


Merci à Valérie

mercredi 24 novembre 2010

Ville fantôme, le temps du déminage (suite)


C’est la plus grande opération de déminage jamais organisée dans le département.
En cinq jours, les artificiers vont neutraliser l’équivalent de ce qu’ils ont géré en un an, l’an passé.
Un dépôt d’obus d’artillerie sommeillant depuis 1915 et qui abrite environ 1 652 obus de petit et moyen calibre, soit 30 tonnes d’explosifs. Voilà ce qui occupe, depuis hier matin et jusqu’à vendredi, vingt-six démineurs sur la commune de Coucy-lès-Eppes. Le coût du dispositif ne cesse d’être revue à la hausse. Hier, la directrice de cabinet du préfet, Myriam Garcia, évoquait la somme rondelette de 500 000 euros.

La suite sur l’union

La Grande Guerre dans les Weppes

Scène de nombreuses batailles lors de la Première Guerre mondiale, le territoire des Weppes garde les cicatrices de ce terrible épisode de notre histoire : cimetières militaires, mémoriaux, blockhaus…
À Fromelles, 250 corps de soldats australiens et britanniques reposent désormais dans le nouveau cimetière de Pheasant Wood.

La suite sur Lille métropole

Pendant la Première Guerre mondiale, huit cents hommes décédaient en moyenne chaque jour...


Les chiffres sont accablants : 1,3 millions de soldats déclarés « Morts pour la France », plus de 10 000 infirmières mortes sur le champ de bataille et pour les belligérants et leurs alliés, près de 10 millions de personnes tuées et environ 20 millions devenues invalides.
Pour sa 2ème conférence de l'année, l'Université Tous Âges avait invité Roger Morel, professeur agrégé d'histoire. Celui-ci a présenté la Première Guerre mondiale vécue côté humain.

La suite sur la voix du nord

L'art des Poilus exposé


Jean-Paul Doucet, photographe passionné, a présenté, à l'initiative de l'association Pastor, son exposition de photos d'œuvres de Poilus retrouvées dans les carrières du Chemin-des-Dames dans l'Aisne intitulée « Des carrières et des Hommes 1914-1918 ».

La suite sur l’indépendant

mardi 23 novembre 2010

La journée du 5 septembre 1914 pour le 276e R.I.


5 septembre 1914



Le 55 Don se porte en deux colonnes dans la direction de l’Est.
La 110e Brigade forme la colonne de gauche, le 276e en avant garde, dans l’ordre suivant :

6e Bon
Groupe du 13e d’artie
5e Bon

Itinéraire : Moussy le vieux, Thieux, Nantouillet, Plessis l’évêque
Arrivé à 1500m à l’Est de Nantouillet, le Lt Colonel détache la 24e Cie (Lt Jacomet) pour couvrir le flanc de la colonne dans la direction de St Soupplets et reconnaître les lisières du bois de Tillières. Cette compagnie est contrainte, en cours de route, de détacher un peloton en soutien d’artillerie et ne pourra envoyer, par suite, qu’une force insuffisante dans le bois.
La tête de colonne arrivait à 12 h à hauteur de Plessis l’Evêque, où le 276e devait cantonner. A ce moment, quelques dragons, débris d’un peloton du 23e, revenaient ventre à terre sur l’avant garde. Quelques minutes après, des obus, tombaient sur le 6e Bon et les batteries du 13e, qui commençaient à former le parc.
Le 6e Bon se met rapidement à l’abri des maisons de Plessis Evêque
La 21e Cie (Cape Truillet) reçoit l’ordre de se glisser par petits paquets, dans le bois de Tillières et de le nettoyer jusqu’à sa corne Est. Le mouvement s’opère très lentement à cause de la canonnade très nourrie ; néanmoins la Compagnie arrive à pénétrer dans le bois, qui est faiblement occupé ; elle arrive à la corne Est ;là le capitaine veut enlever avec les 3 sections qu’il a en main une batterie allemande placée à 200m, mais cette batterie a un soutien d’une Cie qui est bien masquée et dès que le mouvement en avant est prononcé, nos sections tombent alors sous des feux nourris d’infanterie ; le Capitaine Truillet et l’Adjudant Chef Routy sont blessés et la compagnie conduite par ce dernier qui n’accuse sa blessure qu’après avoir mis ses hommes à l’abri reflue en arrière dans le bois.


A 17 heures, le Lt Colonel est avisé de l’échec de cette tentative. A ce moment le feu de l’ennemi s’est sensiblement ralenti. Ordre est donné à la 22e Cie (Cape Dessat) de se porter dans le bois, de rallier les éléments de la 21e Cie et de dégager ce bois, qui était une menace pour notre flanc gauche. Le Capitaine Dessat réussit dans sa mission, arrive à la nuit tombante, à la corne Est du bois, mais tombe dans un guet-apens et est littéralement assassiné par les Allemands, qui, dès les premiers coups de feu avaient crié : « Ne tirer pas ! Nous sommes amis ! » La pénombre avait permis de faire, pour un instant, prendre l’ennemi pour des Anglais ou des Marocains, que l’on savait à proximité.
Les hommes des deux compagnies, se trouvant sans chefs, rentrèrent, par petits groupes, à Plessis Evêque Le 5e Bon était, de son coté, employé, d’abord à soutenir l’artillerie, puis à appuyer une attaque des Marocains entre Penchard et Villeroy
Le bataillon, lancé à l’attaque sans préparation suffisante de l’artillerie, déploya successivement ses compagnies ; mais sa marche en avant fut bientôt brisée ; les Capitaines Guérin et Huguin, les lieutenants de la Cornillère, Péguy furent tués, le Lieutenant Courtier fur blessé et un grand nombre furent mis hors de combat et les unités désorganisées furent ralliées sur la 17e Cie à peu prêt intacte. Le 5e Bon alla cantonner à Villeroy.

La journée du 5 septembre avait coûté au Régiment :

27 tués dont 5 officiers
135 blessés dont 2 officiers
300 disparus


Sources : Texte : SHD, SGA Mémoire des Hommes
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

Coucy-lès-Eppes, cinq jours pour dégager trente tonnes d'explosifs


A partir de lundi, 469 des 650 habitants de Coucy-lès-Eppes vont vivre cinq jours agités, avec un lever à l’aube et éloignés de leur domicile, pendant une bonne partie de la journée.
La découverte de ces 30 tonnes d’explosifs sur un terrain privé a de quoi modifier la vie quotidienne d’une partie de la population qui est tenue à l’écart du périmètre de sécurité, de 7 h 30 à 16 h 30.
Services de la préfecture, élus locaux, démineurs et gendarmes ont multiplié les contacts avec les habitants pour que ce bouleversement des habitudes, n’ait pas de retombées négatives sur le village. Tout semble prêt, avant l’intervention des spécialistes.

La suite sur l’Aisne-nouvelle

lundi 22 novembre 2010

L’exposition de Lanrodec (Fin)









Lucy-le-Bocage / Bois Belleau Une plaque en mémoire de combats meurtriers

Le conseil municipal de Lucy-le-Bocage a fait poser une plaque commémorative pour inaugurer un endroit du souvenir de la guerre 14-18. Elle est située au pied d'un poirier, nouvellement planté par Claude Bellanger (décédé depuis malheureusement), à l'endroit même où se trouvait un vieux poirier témoin des combats du bois Belleau.

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dimanche 21 novembre 2010

Le 46e R.I. en Argonne


8 janvier 1915




8 heures. Canonnade allemande de gros obus.
8 h 30. Le Comt Darc est tué et remplacé par le Capitaine Tortochot.
8 h 50. la gauche du Baton Darc est débordée. Les allemands percent sur le front de la 8e du 46e et 11e du 89e, leur gauche enfonce la 3e ligne du 89e qui lâche pied. 9 h 15. Ils arrivent sur le ravin des Meurissons : leur droite est maintenue par la 11e du 46e jusqu’à l’arrivée des Garibaldiens qui chargent.
9 h 30. Le Colonel blessé fait donner l’ordre au Capitaine Courtès de prendre le commandement du Régiment. 2 Cies du 76e viennent renforcer le 46e qui aidé des Garibaldiens résiste sur ses positions. Dans la journée violente fusillade mais sans attaque.
17 heures. Le Capitaine Courtès fait demander au Lt Colonel Levanier des renforts pour la nuit.



23 heures. Arrivée d’une Cie du 120e placée en réserve à la crée du ravin. Le Lt Colonel Levanier fait prévenir le Cape Courtès que 3 autres Cies du 120e vont arriver pour relever les Garibaldiens qui se trouvent à sa droite.
A la fin de la journée, le 45e est réduit à la 11e Cie et à quelques éléments épars qui porte le total de l’effectif prenant part à l’action à 136 hommes.

Tués : Comt Darc, Cape Demeunynde, Lieutt Monnier

Blessés : Lieutt Colonel Roller, Médecin Major de 1re classe Gerboux, Lieutt Colin, Lieutt Visconti, Lieutt Rabaté (doit être prisonnier), Comt Peyronnet

Disparus : Comt Guinard, Cape Faucher, Cape Tortochot, Cape Salmon, s/Lt Hardillier, s/Lt Talabat, s/Lt Martin, s/Lt Louben, s/Lt Girois,


Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

L’exposition de Lanrodec


Quelques photos de l’exposition, envoyées par Arnaud Jaffrelot




Merci à lui

A suivre …

La Bataille de Cambrai livre ses secrets grâce à Déborah, le tank, la survivante


Certaines histoires d'amour ne ressemblent à aucune autre. Celle qui lie Philippe Gorczynski à Déborah ne date pas d'hier. Difficile d'imaginer en effet la passion que nourrit le Cambrésien à l'égard de son char anglais... Aujourd'hui, dans le cadrede la célébration du 93e anniversaire de la bataille de Cambrai, le président du Tank de Flesquières raconte cet épisode de la Grande Guerre. Où comment rendre l'Histoire passionnante.

La suite sur la voix du nord

vendredi 19 novembre 2010

L’affiche de l’exposition de Lanrodec


Arnaud Jaffrelot m’a envoyé l’affiche de son exposition

Lien associé

lundi 15 novembre 2010

Le 7e R.I. en Champagne




1er janvier 1915

A 1 H le 2e Btn remplacé au bois des Moutons par 1 Btn du 207e(Commandant Fouquet) va relever le 1er Btn à l’avant, le 1er Btn se rend à Wargemoulin pour aller à St Jean sur Tourbe.
Le 2e Btn a pour mission de progresser vers l’Est en occupant successivement les positions de tranchées dont le tir de notre artillerie aura chassé les Allemands. L’attaque déclenchée à 10 h 30 ne peut progresser en raison d’une contre-attaque simultanée allemande et de la préparation insuffisante de l’artillerie française.


La 7e Cie chargée de cette attaque a essuyé de nombreuses pertes dont M le Capitaine Duclo tué.
Troupe 9 tués, 20 blessés

Dans la journée, l’artillerie allemande continue à bombarder les positions tandis que l’infrie allemande échange une fusillade incessante avec le 2e Btn.


Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

Verdun : 4 ans de travaux à l'Ossuaire

La tour de l’Ossuaire va s’habiller cette semaine d’échafaudages. La rénovation du monument est lancée. Les visites continuent.
Les célébrations du 11 novembre passées, l’entreprise Varnerot va pouvoir passer à l’action. Le tailleur de pierre verdunois est un des artisans qui va se pencher sur l’Ossuaire de Douaumont pendant les quatre prochaines années en participant à la rénovation extérieure du bâtiment.

La suite sur l’est républicain

Un parcours dans les pas des poilus


Le week-end du 11 Novembre prend fin, et la commune de Tracy-le-Mont, au nord de Compiègne, en a profité pour inaugurer son parcours initiatique sur les pas des poilus de 1914-1918. Un parcours qui, sur 6,2 km, et à travers dix panneaux et sept silhouettes, retrace le passé historique de la Grande Guerre qui a frappé, dans ce village du canton d’Attichy, dès les premières semaines qui ont suivi le déclenchement des hostilités.

La suite sur le parisien

Un monument aux morts plutôt original

La célébration du 11 novembre a connu ses années fastes au lendemain de la Grande Guerre. A ce moment-là, le conflit, et surtout les pertes humaines qu'il a engendrées sont encore bien présents dans toutes les mémoires. Le pays se couvre alors de monuments commémoratifs.

La suite sur le midi-libre

Gourdon. Petite histoire du monument aux morts


Dès la fin de la Première Guerre mondiale, toutes les villes et tous les villages de France édifièrent des monuments célébrant le sacrifice des soldats. Ainsi à Gourdon, au mois d'octobre 1920, le conseil municipal décida la construction d'un « monument à la mémoire des enfants de la commune de Gourdon morts durant la Grande Guerre, monument digne, à la fois de la commune, et de ceux qu'elle veut glorifier ».

La suite sur la depeche

Commémoration devant un monument aux morts du XXI e siècle


Rares sont les communes de France à commémorer l'Armistice devant un monument aux morts du XXI e siècle. Françoise Lagarde, 1 re adjointe en donne l'explication : « Nous étions commune associée à Hédé et Bazouges sous Hédé avant le 1 erjanvier 2008. On nous avait toujours refusé d'ériger notre propre monument aux morts. Alors dès que nous sommes redevenus commune libre, nous avons eu à coeur d'en ériger un ».

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dimanche 14 novembre 2010

Le 9e R.I. en Champagne





29 mars 1915

Rien de nouveau.
Dans la nuit du 29 au 30 le 2e Btn fournit 125 travailleurs à 181 (s/secteur de gauche) et 30 au s/secteur de droite occupé par le 9e. Il fait transporter à Hurlus des rondins et les trébuchets qu’il a fabriqués.

Pertes : 2 blessés


30 mars 1915

Rien de nouveau dans le s/secteur. Les fractions de Cabane et Puits fournissent 125 travailleurs à 181 et 100 hommes au s/secteur de droite. La 8e Cie travaille elle aussi toute entière dans le s/secteur de droite.
A 19 h 30 relève dans chaque Btn

1er Btn :
2e relève 3e
1re relève 4e
3e va au b. des Pins
4z va à Hurlus et moulin de Perthes

3e Btn :
9e relève 10e
10e va au B. des Allemands
11e va au bois Thiroux

Pertes : 2 tués, 1 blessé


Sources :

vendredi 12 novembre 2010

Le 39e R.I. à Fleury


23 juin 1916

En exécution de ces ordres les compagnes devaient se trouver vers 2 heures du matin aux emplacements suivants :
1° Redoute 320 1re, 3e et 4e Cies et CM 1 Ligne de soutien 2e Cie
2° Ligne intermédiaire. Bataillon Mathieu
3° En réserve à Bois Fleury. Bataillon de Vignières



A 1 heure le Colonel ne voyant revenir aucune fraction, demandait au Général Commandant la 260e Brigade, l’autorisation de conserver en réserve à Bois Fleury la 10e Cie.
Vers 2 heures 30’, l’émission de gaz durait toujours. Le Lieutenant Fombard Commandant la 6e Cie, relevée par la 3e venant de la Poudrière, s’arrêtait au P.C. du Colonel et lui remettait un pli par lequel le Comdt de Vignères faisait connaître que seule la 6e Cie pouvait être relevée à temps, les autres Cies de son bataillon ne pouvant pas descendre de la redoute 320 avant le jour. Or le passage entre la redoute 320 et Fleury était constamment battu pendant le jour par des mitrailleuses Le Commandant de Vignères qu’il conservait par ? à la redoute les éléments qui auraient pu être relevés.
Interrogé sur la situation, le Lieutt Fombard rendait compte que la 1re ligne n’était nullement gênée par l’émission des gaz, mais qu’au moment de son départ les unités du Bataillon Décharry ? n’étaient pas encore arrivées à la redoute dans laquelle il n’avait pu voir que quelques éléments de la 1re Cie. Par contre, entre la redoute 320 et Fleury il avait constaté la présence dans tous les trous d’obus des fractions appartenant aux 1re et 2e Cies et à la CM1.
Les 1re et 2e Cies qui venant de Bois Fleury et la CM1 qui venait de la Poudrière avaient fourni un effort considérable pour monter à Fleury, et les hommes échappaient à l’action des chefs qui subissaient les mêmes atteintes, s’échelonnaient dans tous les trous d’obus.


En arrivant à Fleury l’air devenait irrespirable et le Lieutt Fombard avait fait mettre les masques. Dans Fleury quelques fractions auprès du P.C. du Chef de Bataillon.
La 6e Cie se porte à proximité de la 10e à Bois Fleury où elle arrivait à 3 h 30’. La CM3 prise également par les gaz dès son départ de Verdun arrivait péniblement à la même heure à la Poudrière.
A 3 h 30’, l’émission des gaz cessait mais était remplacée par un pilonnage des plus violents qui devait (durer) jusqu’à 8 heures.
Vers 8 h 30’, le Général Comdt la 260e Brigade apprend que l’ennemi occupe Fleury, appelle les 6e et 10e Cies ainsi que la CM3 et les dirige vers l’Ouest du village. La 6e Cie arrive à temps sur le plateau pour assurer la protection d’une batterie de 75 et pour arrêter tout progrès de l’ennemi qui allait tourner complètement le poste de Commandement. La 10e Cie se place à sa gauche, la CM3 garnissait la ligne. Aucun homme des fractions engagées n’a pu parvenir au Colonel pour lui porter le moindre renseignement : seuls sont les hommes qui tombés épuisés avant d’arriver à Fleury ont été traités soit à Verdun soit au poste de secours.
D’autre part le médecin chef de service a pu constater de nombreux décès parmi ceux qui venaient au poste de secours et même parmi ses brancardiers qui avaient tous une excellente cagoule.
La marche avec le masque est des plus pénibles. Les hommes retrouvaient difficilement leur respiration à travers le tampon et le manque d’air frais au visage amène une congestion rapide. La marche était maintenue très lente et les chefs de section arrêtaient leur fraction tous les cent mètres.
D’autre part l’ascension de Fleury parsemée de trous d’obus est très pénible, les hommes ont donc du fournir un gros effort, qui pour les compagnies du Bataillon Mathieu a du commencer dès la sortie de Verdun.
Le Colonel a pu constater en outre que les chefs de section, à travers les lunettes n’arrivaient pas au milieu de la nuit à percevoir le sol sous leurs pieds ni à reconnaître qui que ce soit. Ils paraissaient aussi éprouvés que leurs hommes.
La fatalité a donc voulu que par suite de l’impossibilité de marcher à la vitesse prévue, le Régiment, au lieu de se trouver échelonné en profondeur, s’est trouvé ramassé au moment de cette terrible attaque, sur un kilomètre de profondeur entre la redoute 320 et le village de Fleury. Les hommes ont été asphyxiés ou écrasés sous le feu des plus violents qui couvraient toute cette superficie.


La première ligne qui n’avait pas été incommodée par les gaz asphyxiants bien commandée par des officiers énergiques qui avaient leurs preuves, a du succomber sous le pilonnage, puis tournée sur la droite et sur la gauche.

Pertes :
Blessés :
Lieutenant Boisdon Daniel
Sous Lieutt Gouyard Louis
Sous Lieutt Gay René
Sous Lieutt Hamot Pierre

Disparus :
Commandant de Lignères Ludovic
Capitaine Ménage André
Capitaine Geisen Louis
Capitaine Thiry René
Capitaine Mirony Pierre
Capitaine Dalger Gaston
Capitaine Caneby Julien
Lieutenant Collin Pierre
Lieutenant Aveline Désiré
Lieutenant Ferranti Ocers
Lieutenant Renault Pierre
Lieutenant Marandet Raymond
Lieutenant Bolard Raymond
Lieutenant Lancelot Louis
Lieutenant Chéron Eugène
Lieutenant Thieret Alexis
Lieutenant Labrude Gaston
S/Lieutenant Nicolas Henri
S/Lieutenant Lacoste Louis
S/Lieutenant Duclos André
S/Lieutenant Dardel Jacques
S/Lieutenant Fenet Georges
S/Lieutenant Brissot Henri
S/Lieutenant Grandjean Emile
S/Lieutenant Achard Marcel
S/Lieutenant Guitard Louis
S/Lieutenant Genin Henri
S/Lieutenant Bellan Henri
S/Lieutenant Savignac Maurice
S/Lieutenant Legrix Jean
S/Lieutenant Horlaville Alphonse
S/Lieutenant Hennequin Francois
S/Lieutenant Féger Emile
S/Lieutenant Delaffre René
S/Lieutenant Fardet Alexandre
S/Lieutenant Vaillant René
S/Lieutenant Jacquey Maurice
S/Lieutenant Trubert Jacques
S/Lieutenant Leroy Pierre

Tues 18 hommes
Blessés 161 hommes
Disparus 1260 hommes

Sources :


Sarkozy commémore le 11 novembre... 1940

Le chef de l'Etat a rendu hommage aux étudiants qui avaient manifesté contre l'occupation nazi.
Le 11 novembre 1940, des centaines d'étudiants défiaient les Nazis et manifestaient sur les Champs-Elysées. 70 ans plus tard, Nicolas Sarkozy leur rend hommage à l'occasion des cérémonies de commémoration de l'armistice de 1918.

La suite sur europe1

C’est dommage que l’action du 11 novembre 1943, organisée par les maquis de l’Ain et du Haut-Jura n’ait pas été associée à cette commémoration.



Les Vosges au cœur de la Grande Guerre

Enfin ! Le mot écrit à la main le 11 novembre sur un calendrier datant de 1918 et ayant appartenu au quartier général du Groupe des armées de l’est à Mirecourt résume bien l’attente des militaires et des civils.
Ce jour-là, les hostilités prennent fin avec la signature de l’armistice avec l’Allemagne. Le traité de paix interviendra le 28 juin 1919. Au revers du calendrier, un officier a rajouté « Gloire à nos morts. Vive la France. »

La suite sur Vosges-matin

La Brigade franco-allemande entretient les tombes et la mémoire

Des vies fauchées par la guerre, puis des stèles profanées par la bêtise. À Guebwiller et Wuenheim, les soldats de la Brigade franco-allemande ont répondu aux drames par le travail et le respect.
Dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 mai 2010, dans le cimetière militaire de Guebwiller, près d’une centaine de stèles de soldats allemands morts durant la Première Guerre mondiale étaient renversées ou brisées. L’acte avait provoqué une indignation à la mesure de son immense bêtise.

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Le Hartmannswillerkopf en chantier

Les travaux de rénovation du monument du Vieil-Armand, où ont péri 30 000 soldats en 14-18, avancent. Lancé durant l’été, le grand chantier de rénovation du monument national du Hartmannswillerkopf, appelé aussi le Vieil-Armand, sur les hauteurs de Wattwiller et d’Uffholtz, a été retardé par des conditions météorologiques, néfastes pour les ouvriers.
La crypte est à 905 m d’altitude et la croix sommitale culmine à 956 m. D’ailleurs, indique Jean Klinkert, directeur de l’agence de développement du tourisme (ADT) du Haut-Rhin, « le 25 octobre, le vent a failli arracher le drapeau ».

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Au pied du Vieil-Armand

Les militaires de la Brigade franco-allemande ne sont pas seulement au travail dans les cimetières allemands : ils interviennent aussi régulièrement sur le site du Hartmannswillerkopf. Pendant une bonne semaine, les militaires de la BFA ont fait la navette entre les deux sites : le cimetière militaire de Guebwiller, et, quelques kilomètres plus au sud, un coin de forêt traversé par l’ancienne route reliant l’Oelenberg et Thierenbach, chemin emprunté aujourd’hui par les pèlerins de Compostelle.

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Les écoliers à la Main de Massiges


Chaque 11 Novembre, les enfants du regroupement scolaire de Ville-sur-Tourbe participent à la cérémonie au monument aux morts et chantent la Marseillaise.

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mardi 9 novembre 2010

UNE FORÊT PATRIMOINE MAIS UNE FORÊT VIVANTE

Telle une vigie, l’ONF veille depuis 1919 sur la forêt de Verdun. Un sanctuaire, une forêt sacrée qui a recouvert et préservé le champ de bataille et qui vise le label « forêt patrimoine ».
Ça n’est pas encore l’hiver. Mais la butte de Froideterre mérite diablement bien son nom. Une bise glaciale et pénétrante soufflant de l’est transperce le visiteur jusqu’à l’os. Tout autour, un paysage bouleversé, des fondrières à demi remplies d’eau, témoignent de la violence des combats qui se déroulèrent au milieu de 1916. Froideterre fut, par sa résistance, un élément clef du dispositif de défense de Verdun.

Les écrits des Poilus du Béarn


Les lettres d'Emile-Marcel Decobert et carnets de Pierre Lavieille reflètent le 14-18 de deux soldats d'ici. Originaire d'Escos (Béarn), le cuirassier Pierre Lavieille rapporte « sa » guerre au jour le jour.
Des Poilus, il ne subsiste plus que des témoignages écrits, précieusement conservés aux Archives départementales de Pau. Extraits à l'occasion des cérémonies du 11 novembre.

1914-1918 : faut-il maintenir les cérémonies du souvenir ?


92 ans après l'armistice de la Grande Guerre, nombreux sont ceux qui ne veulent pas oublier et poursuivre les commémorations.
À la question volontairement provocante : « Y a-t-il encore aujourd'hui un intérêt à commémorer un conflit dont il ne reste plus de témoins directs ? », la réponse ne se fait pas attendre, toutes générations confondues : oui, évidemment.

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lundi 8 novembre 2010

« Les Catalans pendant la Grande Guerre » raconté par R. Martinez

Mercredi, à 18h30 salle de l'Alliance, le député maire, Daniel Mach et son conseil municipal auront le plaisir d'accueillir l'historien Renaud Martinez à l'occasion d'une conférence ayant pour thème
«Les Catalans pendant la Grande Guerre».

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Aujargues Le monument aux Morts, un lieu de mémoire

Prochainement sera commémoré le 92e anniversaire de l'armistice de la première Guerre Mondiale, au monument aux Morts, situé place de l'Église.
La lecture des archives municipales révèle que c'est le 4 janvier 1920 que le conseil municipal, réuni en séance ordinaire sous la présidence de Joseph Dalard, maire, a décidé, à l'unanimité,

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La guerre 14-18 vue depuis les avions allemands


A trois jours du 11 Novembre, une conférence se tiendra sur l'aviation pendant la Première Guerre mondiale. Rendez-vous ce soir au Moulin de la filature.
Depuis dix ans, la Ville du Blanc a une manière très originale d'introduire la commémoration de la Première Guerre mondiale par une conférence. Et ce, grâce au partenariat entre la Ville, l'Université intergénération et le collège des Ménigouttes.


Des Australiens chez les Ch’tis

France Culture diffuse, un documentaire sur la bataille de Fromelles (59), du 20 juillet 1916, méconnue des Français, mais légendaire pour les Australiens.
Au bout du bush... Fromelles et les tranchées, sur Fance Culture, mardi 9 novembre, de 9h à 10h.

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dimanche 7 novembre 2010

Au coeur des batailles oubliées de l'Artois


Ils s'appelaient Arsène, Denise, Maurice... Enfants, ils ont connu l'horreur de la Grande guerre dans l'Artois. Avant de mourir, ils se sont confiés à la caméra de Jean-Paul Victor, un cinéaste liévinois passionné par ce pan de l'Histoire que la mémoire collective semble avoir effacé.

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À quelques jours du 11 novembre, l'UNC propose deux expositions « pour qu'on ne les oublie pas »


À l'approche du 11 novembre, date de l'armistice de la Première Guerre mondiale, l'UNC de Neuville propose deux expositions à la salle Malraux : « L'exode 10 mai - 20 juin 1940 » et « La guerre d'Indochine, 1946-1954 ».

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Entretenir le souvenir


L'association « Les Amis du Hartmannswillerkopf » a été créée il y a plus de 40 ans. Elle a pour mission la mise en valeur du champ de bataille et la conservation du site qui accueille chaque année plus de 200 000 visiteurs.

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