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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

vendredi 10 septembre 2010

Au Sudel


Source : Le Sudel et ses vestiges G. Schultz

Il trouve une grenade et la ramène chez lui!

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Mardi après-midi, un jeune habitant de Verzenay a découvert une grenade de la guerre 14-18 lors d'une promenade dans les bois.
Inconscient du danger, il a ramassé l'explosif pour le ramener chez ses parents !

La suite sur l’union
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La mémoire a trouvé son chemin

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À quelques jours des Journées du Patrimoine, la Ville vient d'éditer une brochure « laissez-vous conter Roubaix », consacrée à la résistance roubaisienne au major Gesleer Hofman et aux casques à pointe qui se croyaient chez eux. De Joseph Willot à Marie-Léonie Vanhoutte en passant par Léon Marlot, quelques adresses à découvrir pour se souvenir.

La suite sur la voix du nord
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jeudi 9 septembre 2010

La vallée de Munster pendant la première guerre (3)

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Une photo de ‘famille’ avec le sapin de Noël, lors du premier Noël de guerre à Munster (décembre 1914), dans la cour du Kiefferhor, près de la place du marché.


Source texte et photo ancienne : ‘La photo au service de l’histoire’ Société d’Histoire du Val et de la ville de Munster

Avec l’aimable autorisation de Monsieur Gérard Jacquat que je remercie
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La tombe du lieutenant Louis Mourier rénovée

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Bien que les années s'accumulent depuis la funeste Première Guerre mondiale, le souvenir du Lieutenant Louis Mourier, tombé à Ammerschwihr en 1914, n'est pas près de s'estomper. Pour preuve, le récent remplacement de la plaque initiale de cette tombe, rendue illisible par l'outrage des ans... et une couche de mousse.

La suite sur les DNA
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mercredi 8 septembre 2010

Eglise de l’Emm

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L’église paroissiale de Metzeral-Sondernach est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge et un Mémorial consacré aux soldats de la Grande Guerre tombés en Alsace et dans les Vosges.

Source : upload.wikimedia.org






L’actuelle église-mémorial est bâtie sur le site d’une ancienne chapelle datant du 15e siècle détruite au cours des affrontements de la bataille de Metzeral en juin 1915.


Placées dans le cœur et tout autour de la nef, les plaques en marbre jaune de sienne insérées dans des arcades de 1m 80 de haut, portent l’inscription des noms de soldats tombés dans les Vosges pendant la 1re et la 2e Guerre mondiale.


Le vitrail du ‘Souvenir’. Un soldat meurt dans les bras de l’aumônier.



Détail des plaques


La statue du Sacré-Cœur, profonde reconnaissance du Malgré-nous alsacien-lorrain au Sacré-Cœur de Jésus pour son retour au pays natal après sept ans de captivité en Russie (2e Guerre mondiale)
Auteur : A Bosshard de Thannenkirch

Bignicourt-sur-Saulx - Le Buisson / Commémoration Les communes n'ont pas oublié septembre 1914

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Journée de recueillement, dimanche à Bignicourt-sur-Saulx et au Buisson. Les deux communes ont effet terriblement souffert lors des combats de septembre 1914, qui ont fait de nombreuses victimes, civiles ou militaires.

La suite sur l’union
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mardi 7 septembre 2010

Entre le Gaschney et le Reichackerkopf

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Cimetière militaire de ‘GERMANIA’

De nombreux soldats Français et Américains, tombés au Reichackerkopf y furent inhumés de 1915 à 1918


94ème anniversaire de la Bataille de la Somme

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En souvenir de la Bataille de la Somme, une commémoration est organisée au Mémorial de Rancourt.

Après une messe dans la chapelle du Mémorial, la cérémonie se poursuivra à 10h30 dans le cimetière militaire britannique, puis dans la nécropole allemande et enfin devant le monument du Maréchal Foch.

94ème anniversaire de la Bataille de la Somme.
Dimanche 12 septembre 2010, de 8h45 à 13h30.

Chapelle du Mémorial du Souvenir Français.
2, route Nationale.
80360 – Rancourt

Source PicardieWeb


Sentiers plaisir

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Vendredi 10 septembre.
Position fortifiée du Donon.
Visite historique commentée de la ligne fortifiée de défense allemande réalisée durant la guerre 1914-1918 dans le cadre magnifique du massif du Donon.

La suite sur les DNA
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lundi 6 septembre 2010

Visite des villages détruits du camp de Suippes

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Cinq villages, détruits en quelques mois par les canons français et allemands, dévastés au point de n'être jamais reconstruits. Perthes-les-Hurlus, Hurlus, Le Mesnil-les-Hurlus, Tahure Ripont : les cinq hameaux, disséminés sur 14 000 hectares, placés sur la ligne de front de la guerre de tranchées, rayés de la carte en 1914 et 1915, symbolisent aujourd'hui la violence de la Grande Guerre sur le front marnais.


Messe souvenir, septembre 2009


La suite sur l’union


Au Fort Leveau, 82 membres d'une famille rendent hommage à leur aïeul, mort à la guerre

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Hier, toute la journée, quatre-vingt-deux membres d'une famille se sont donné rendez-vous au Fort Leveau, à Feignies. Objectif : rendre hommage à leur ancêtre, Henri Lebrun, mort à la guerre, et faire connaître les circonstances de sa disparition aux jeunes générations.

La suite sur la voix du nord


dimanche 5 septembre 2010

Commémorations de la bataille de la Marne

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Les cérémonies commémoratives du 96e anniversaire de la bataille de la Marne (du 5 au 12 septembre 1914) et du 70e anniversaire des combats de 1940, organisé par l'association Mondement 1914, seront cette année associées.

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vendredi 3 septembre 2010

A Péronne, touchez un peu pour voir !

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Chaque 1er dimanche du mois, l’Historial vous propose une visite tactile. Cette nouvelle façon de découvrir le musée permet aux visiteurs de manipuler des objets de la Grande Guerre, sortis des réserves du musée.

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jeudi 2 septembre 2010

Pont-Aven

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Auteur : J. Devallée


Le monument construit dans le prolongement du mur du cimetière, d'une longueur d'environ 5m et d'une hauteur d'environ 2.50m, se présente comme un tableau en triptyque, chaque partie séparée par une colonnette. Sur les parties de droite et gauche, sont gravés les noms des victimes, la partie centrale est réservée à une sculpture (style bas relief) représentant une femme encapuchonnée à genoux devant une tombe provisoire de terre sur laquelle est plantée une croix, sur laquelle est accroché un casque.

Source : OT de Pont-Aven

Situation : Rue des Abbés Tanguy, à la porte du cimetière
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Le 218e R.I. en 1915

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1915

Le 7 janvier 1915, le lieutenant-colonel ERULIN prend le commandement du régiment.
Le 10 janvier, le 218e R. I. est relevé de son secteur et mis à la disposition du général commandant la 35e division.
Le 19 janvier, il prend en avant du village de Moussy le secteur mouvementé du bois des Boules, ferme de Metz et Moulin-Brûlé. Ce secteur est vigoureusement battu par les 77, les 105 et les minenwerfers ; il est mal organisé et ne permet pas la circulation de jour.
Le 218e reçoit l’ordre de l’organiser défensivement.
Nos braves pionniers font merveille ; nuit et jour ils travaillent sans relâche. Les pertes sont sévères ; rien n’y fait ; un ordre a été donné, il sera exécuté.
Mais le Boche est observateur ; cette recrudescence de travail l’inquiète et les bombardements deviennent plus violents.
Le 4 février, vers midi, un tir de 105 bouleverse la tranchée du Moulin Brûlé occupée par la section du lieutenant CARITON, de la 23e compagnie. Cet officier, craignant une attaque, prend ses dispositions de combat ; le tir devient d'une précision inquiétante et la section est bientôt décimée.
CARITON donne à tous l'exemple du calme et du sang-froid, encourageant les uns, montrant aux autres la beauté du sacrifice dans l'accomplissement du devoir. Il est frappé mortellement, au moment où il aide de ses soins un de ses braves réservistes blessé ses côtés. L'héroïque officier paie son dévouement de sa vie et ses soldats jurent de le venger.
Les morts et les blessés ne peuvent être enlevés que la nuit.
Les brancardiers, sous la conduite du sergent-major brancardier LAFON, s'acquittent de leur tâche avec une abnégation et un dévouement digne de tout éloge ; le sergent-major LAFON est tué et deux brancardiers blessés.
La section CARITON a 11 tués et 19 blessés.
Le 25 février, une section de la 22e compagnie reçoit l'ordre d'établir un réseau de défenses accessoires en avant d'une tranchée de liaison inoccupée pendant le jour.
Les patrouilles ennemies rendent ce travail dangereux, mais, malgré les tirs de mousqueterie, les poilus réussissent à réaliser dans une seule nuit le travail demandé.
Un peu avant le jour, une forte patrouille allemande essaie de tendre une embuscade ; mais nos guetteurs l'aperçoivent et, après une vive fusillade, une patrouille de 3 hommes, commandée par un lieutenant, luttant un contre dix, force le Boche à se retirer dans ses lignes. Un de nos patrouilleurs tombe grièvement blessé.
Du 20 au 26 mars, un officier prend sur lui d'établir un observatoire pour surveiller plus facilement les mouvements de l'ennemi, qui occupe les ruines du Moulin Brûlé. Il reçoit l'ordre d'entourer son poste de défenses accessoires. Malheureusement, l'ennemi évente sa présence et utilise une vieille tranchée pour s'en approcher.
Le 28 mars, le caporal PRIAM, de la 22e compagnie, est tué en plein jour d'une balle au front tirée à bout portant.
Au moyen d'un périscope, l'officier aperçoit quelques objets abandonnés par les Allemands dans cette tranchée et se rend compte facilement que le Boche a utilisé cette voie pour dissimuler en plein jour son approche audacieuse.
Le 7 avril, le lieutenant SAUBUSSE, de la 18e compagnie, prend l'initiative d'une reconnaissance et réussit à faire transformer à notre profit, le poste que les Allemands tentaient d'organiser dans la vieille tranchée abandonnée.
Ces petits faits, pris au hasard de cette rude vie de secteur, montrent l'effort sublime et quotidien de nos braves réservistes béarnais dans l'accomplissement de l'humble tâche qui leur est confiée.
Le 29 mai, le régiment quitte le secteur de Moussy et se dirige sur Bazoches. Il a perdu 27 morts et 76 blessés.
Le 30 mai, il s'embarque en camions automobiles dans la direction de la montagne de Reims. Il relève le 45e R. I., dans le secteur de la Mare, bois des Zouaves, entre Prunay et Sillery (Champagne).
Toujours la même vie de tranchée, terne, sans éclat apparent.
Le 13 juin, le régiment est remis à la disposition du général commandant la 36e D. I. Il reçoit l'ordre de retourner dans le secteur de l'Aisne (poteau d'Ailles). Embarqué dans des camions automobiles, il arrive à Blanzy-lès-Fismes le 14 juin, et, le 15 juin, il occupe ses nouveaux emplacements.
Là recommence encore cette cruelle et monotone existence de la tranchée. Les braves tombent et le cimetière de première ligne s'emplit davantage : preuve émouvante du sacrifice consenti par nos héroïques poilus du 218e, qui ont pris pour devise : Tenir un quart d'heure de plus que l'adversaire.

Sources :Historique du 218e Régiment d'Infanterie (Imprimerie Berger-Levrault)

Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron


mercredi 1 septembre 2010

La vallée de Munster pendant la première guerre (2)

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La population réunie devant la mairie de Munster, se prépare à désaltérer les troupes allemandes qui se rapprochent
(4 septembre 1914)


Source texte et photo ancienne : ‘La photo au service de l’histoire’
Société d’Histoire du Val et de la ville de Munster

Avec l’aimable autorisation de Monsieur Gérard Jacquat que je remercie
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Belleau / Animation gratuite ce samedi Plongeon dans un cantonnement américain

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L'association Virges Armes, en partenariat avec le Musée de la mémoire de Belleau 1914-1918 et l'office de tourisme, propose une animation, ce samedi 4 septembre, de 14 heures à 17 h 30, dans la cour de la mairie (en face du musée).

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Surprise Des Mexicains ont combattu au fort de La Pompelle

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À la fin de la Première Guerre mondiale, le Touring club de France avait lancé une souscription nationale pour qu'à tous les endroits où les Allemands avaient été bloqués en 1918 par les Alliés une borne de ciment soit posée comme un symbole fort de la résistance des valeureux soldats.

La suite sur l’union
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Antonio, le faucheur de Bligny

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En 1945, un soldat italien, Guiseppe Bonicatto, prisonnier des troupes américaines, passe devant le cimetière militaire italien de Bligny qui rappelle le sacrifice des transalpins pendant la Grande Guerre.

La suite sur l’union
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