Vous souhaitez partager les archives de vos ancêtres lors de la première guerre ?

Contactez-moi

Merci

Vous recherchez un lieu, une carte, le parcours succinct d’un régiment, des photos

NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

samedi 1 janvier 2011

lundi 27 décembre 2010

Groupement de Brancardiers Divisionnaire – 66 D.I.

66e Division PROJET d’organisation et de répartition
G.B.D. du personnel et matériel en cas d’attaque
à l’HWK

§ 1. – PERSONNEL mis à la disposition du médecin chef (médecin major de 1ère classe Peltier, médecin chef du GBD 66.

a). GB.D. 66 : 100 hommes environ, train non compris, deux médecins auxiliaires, deux faisant fonction de médecins auxiliaires, 3 sous-officiers, 5 caporaux.

b). G.B.C. 51 : la circulaire du 5 mars 1915 a modifié la composition du G.B.C. Il comprend une seule section de transport, soit 100 hommes environ, un médecin major de 1ère classe médecin chef, 3 médecins auxiliaires.

La section d’hygiène et de prophylaxie mise également à notre disposition est forte de 40 hommes et commandée par un médecin major de 2e classe bactériologiste, assisté d’un pharmacien, dont pour tout le groupe : 2 médecins majors, 1 pharmacien, 1 capitaine du train, 2 officiers d’administration, 3 médecins auxiliaires, 8 sergents, 15 caporaux et environ 160 hommes, train non compris.

c). En outre, et sur ordre du médecin divisionnaire, nous recevons :

Ami Pierre du 55e Régt Tal 20 brancardiers
Camp Schaeffer, du 57e Tal ? 20 brancardiers
Camp Schaeffer, du 213e Inf. 20 brancardiers
Camp des Dames, du 334e Inf. 20 brancardiers

Soit au total 80 hommes de renfort.

TOTAL GÉNÉRAL, 350 hommes (train non compris).

1 médecin chef, 2 médecins majors,
2 médecins aides majors, 5 médecins auxiliaires, 11 sous-officiers, 20 caporaux.
2 pharmaciens, officiers d’administration, etc, etc…...

§ 2. – MOYENS DE TRANSPORT.

a). Disponible au G.B.D. 66

3 grandes voitures pour blessés
4 petites voitures
18 brouettes porte brancards
9 mulets dont 4 de cacolet
90 brancards

b). Du G.B.C. (ensemble des moyens de transport de la formation)

6 grandes voitures pour blessés.
4 petites voitures.
4 camions automobiles pour personnel.
1 omnibus automobile pour les officiers.
30 brouettes porte brancards.
94 brancards.

Soit au total :

9 grandes voitures
8 petites voitures
35 mulets dont :
24 de cacolets
6 de litières
5 haut le pied pour atteler
48 brouettes porte brancards
184 brancards ou plus s’il faut C.V. à Moosch

c). En outre et sur ordre spécial du Médecin Divisionnaire :

Ambulance 1/74 Treh
12 mulets de cacolets
4 mulets de litières

Ambulance 2/64 Mittlach
8 mulets de cacolets
2 mulets de litières

d). S.S. Américaine, 20 voitures (3 blessés couchés ou 6 assis)
S.S.A. Anglaise n°2 de réserve, 23 voitures d’un rendement supérieur (4 couchés ou 8 assis).

§ 3. – RÉPARTITION DES RESSOURCES. (Aperçu général).

A. SECTEUR NORD (pentes nord de l’HWK).

GÉNÉRALITES.- La tâche imposée est le transport des blessés des postes de secours au relais de brancardiers qui sera établi à la ferme de Freundstein et du relais de Freundstein à l’ambulance d’évacuation de la vallée (3/58 Moosch).
Du poste de secours (camp de Rochette) à Freundstein, sentier muletier en mauvais état nécessitant le transport à bras, brancards, exceptionnellement par mulets pour les seuls assis. Le trajet Rochette-Freundstein (chargé) Freundstein-Rochette, nécessitera pour une équipe de travail un temps moyen de deux heures.

Á partir de la ferme de Freundstein la route à suivre est celle de Thomannsplatz, elle est en bon état, accessible aux voitures et aux autos légers ; une restriction s’impose : de l’endroit où convergent les routes de Freundstein et de Thomannsplatz (grand tournant) ; la pente vers Thomannsplatz est dure et la route est mauvaise, le rendement des autos se trouvera très diminué.
Un chemin muletier (25 minutes de trajet) rejoint la ferme de Freundstein au poste de Thomannsplatz, il servira pour le transport à brancards des grands blessés.
Des abris disséminés sur le flanc du Molkenrain peuvent servir en cas de bombardement de la ferme et du col de Freundstein, de refuge aux blessés et brancardiers.

PERSONNEL. – Médecin chef du secteur, médecin aide major de 1ère classe Pfulb (G.B.D. 66)
1 médecin auxiliaire du G.B.C.
80 hommes (20 équipes) provenant :
28 du G.B.D. 66 (à Husseren, sergent Gérome).
32 du G.B.D. 51
20 du 55e Territorial à Freundstein (rendus à la ferme).

Moyens de transport
8 mulets de cacolets, Mittlach
8 mulets de litières, Mittlach
1 grande voiture pour blessés G.B.C. Avec bouillottes
2 petites voitures pour blessés G.B.C. et couvertures
3 autos de la S.S.A. pour grands blessés
20 brancards du G.B.C.

EXÉCUTION DU SERVICE

a). Camp Rochette : 1 médecin auxiliaire, 28 hommes du G.B.D. 66 remplacés au fur et à mesure de leur arrivée à Freundstein, 3 mulets de cacolets, 1 mulet de litières.
b). Relais de Freundstein : médecin aide major Pfulb, 52 hommes (G.B.C. et 55e Tal), 1 grande voiture, 1 petite auto, 5 mulets de cacolets, 1 de litières.
NOTAS.
1) – Les voitures devront toujours se diriger (chargées) vers Thomanns, point de jonction des deux secteurs où les blessés sont revus et triés et peuvent recevoir une boisson chaude.
2) A Freundstein, même des soins d’urgence pourront être donnés et des boissons chaudes préparées.
3) Quelques équipes de Freundstein (6 équipes territoriales pourront être utilisées pour le transport à bras des grands blessés de Freundstein à Thomanns par le chemin raccourci direct.

B. SECTEUR SUD (pentes EST et SUD de l’HWK).

GÉNÉRALITES.- Ce secteur si l’on considère les effectifs supposés engagés, paraît destiné à fournir les 4/5e des évacuations. La tâche imposée est multiple. Elle commence au Nord de Silberloch, non loin de l’HWK.
De Silberloch à Bains-Douches, route descendante, praticable seulement aux mulets ou aux brancardiers. Ce trajet est de 20 minutes environ. Plus au Sud, se trouve le camp Renié à l’Est du poste des Bains-Douches (1 kilomètre), du camp Renié à Bains-Douches, route droite praticable aux brouettes seulement, trajet facile. Le poste des Bains-Douches recevra aussi les évacués du camp des Dames (2 bataillons) situé plus au Sud, au bas d’une pente raide. Le chemin qui unit Bains-Douches au camp des Dames, rapide, mal entretenu, ne permet que le transport humain. Le temps nécessaire pour le parcours (aller et retour) est de 1 heure 40 dont 1 heure pour la montée (équipe chargée) du camp aux Bains-Douches. D’où la nécessité d’un poste considérable aux Bains-Douche.
A Herrenfluh, (poste relais du G.B.D.) s’embranche la route descendant du camp Schaeffer, d’où nous avons aussi à assurer les évacuations d’un bataillon. A noter qu’un chemin réunit également le camp Schaeffer au poste central de Bains-Douches mais qu’on suivra de préférence la route d’Herrenfluh. La route la moins longue (1 h 10, dont 40 minutes pour la montée, équipe chargée) est également en meilleur état et praticable aux petites voitures et brouettes brancards.
Au Sud du camp Schaeffer, le camp Collardelle serait accessible par la même route, le trajet serait plus long de 10 minutes pour la montée et un peu moins pour la descente.

PERSONNEL. Médecin chef de tout le secteur Sud. Médecin major de 1ère classe du G.B.C. 1 médecin aide major G.B.D., 4 médecins auxiliaires, 220 hommes, gradés, etc….

MATÉRIEL. Le matériel restant disponible est réparti ainsi qu’il sera dit plus loin, ainsi que les moyens de transport.

MOYENS DE TRANSPORT.

1) Poste de Bains-Douches. Téléphone. 100 places, sous abris de rondins. Médecin chef du relais, M. le médecin aide major Gueit, du G.B.D., 2 médecins auxiliaires G.B.C. 100 hommes (25 équipes) provenant :

Du G.B.D. 40 brancardiers Sergent Guiraud
Du G.B.C. 40 brancardiers
Du 334e Infanterie 20 brancardiers

2 grandes voitures pour blessés G.B.C. Bouillottes et couvertures
2 petites voitures pour blessés Bouillottes et couvertures

Moyens de transport II

10 brouettes porte brancards (a)
6 mulets de cacolets Treh 1/74
2 mulets de litières Treh 1/74
25 brancards

FONCTIONNEMENT.
Le médecin aide major enverra ses équipes dans 3 directions. 1 Silberloch – 2 camp Renié où il pourra se servir également des petites voitures pour blessés, de brouettes brancards (un médecin auxiliaire) – 3 camp des Dames, où il dispose déjà de 5 équipes fraîches il disposera toujours pour le trajet uniquement, des brancards et des mulets. Ce 3e camp devra avoir comme le précédent un médecin auxiliaire détaché du G.B.C.
De Bains Douches où les blessés sont revus, abreuvés (boissons chaudes) ils seront dirigés sur Herrenfluh, Thomanns, par les grandes voitures – pour les grands blessés seulement par autos, de la S.S.A.

2) Poste d’Herrenfluh. Relais du G.B.D. Téléphone.

A Herrenfluh se tient le médecin major du G.B.C. chef du secteur, assisté du médecin auxiliaire Carral, chef de poste d’Herrenfluh, état major du G.B.C. Le Poste d’Herrenfluh est un relais sur la grande route Est-Ouest ; mais, de plus, il reçoit les blessés directement du camp Schaeffer. Tous les blessés du secteur Sud passent à Herrenfluh (détacher un médecin auxiliaire à Schaeffer).

PERSONNEL – 72 hommes provenant :
8 du G.B.D.
24 du G.B.C.
20 du 213e d’Infanterie. (rendus au camp Schaeffer)
20 du 57e Territorial. (rendus à Herrenfluh)

MOYENS DE TRANSPORT.

2 grandes voitures pour blessé du G.B.C. Bouillottes et couvertures
2 petites voitures pour blessé du G.B.D. Bouillottes et couvertures
10 brouettes porte brancards
6 mulets de cacolets Treh 1/74
2 mulets de litières Treh 1/74
20 brancards

Le chef de poste envoie ces équipes au camp Schaeffer, où se trouvent déjà 20 hommes du 213e d’Infanterie, il peut se servir également dans cette direction des voitures petites et des brouettes porte brancards. Des grandes voitures sont, en principe, réservées pour le transport à l’arrière, ainsi que les autos, réservées aux grands blessés. (Un médecin auxiliaire du G.B.D. au camp Schaeffer).
Le relais d’Herrenfluh sert, comme Bains Douches, de refuge pour les assis et d’hospitalisation temporaire en attendant les moyens d’évacuation. Dans chacun de ces postes, on pourra faire une injection d’huile camphrée, régulariser une hémostase. On donnera enfin des boissons chaudes…..

3) Poste de Thommansplatz. Point de jonction des deux secteurs. Médecin major de 1ère classe Peltier, médecin chef du G.B.D. Bicycliste. Téléphone – Officier du Train – Etat major du groupe – Médecin auxiliaire Manhés – Chevaux de relais – Petits relais – Mulets de cacolets 4 et haut le pied 5….. Renforts……20 hommes (5 équipes) du G.B.D. 66 – 5 brancards.

MOYENS DE TRANSPORT.

Grandes voitures pour blessés… 4. (3 du G.B.D. 66 et 1 du G.B.C.). Voitures automobiles de la S.S.A. 15 (pour se rendre de là au point où elles sont demandées d’urgence). A Thomannsplatz, carrefour, passeront tous les blessés évacuées, ils seront au besoin visités réchauffés. Le poste peut abriter temporairement des blessés couchés et des blessés assis.
De Thomannsplatz, tous les évacués le sont par voie hippo ou auto mobile. La voie d’évacuation passe par Pastetenplatz et Bitschwiller. Les voitures vides remontent toujours par la route de Willer à Thomannsplatz. Un procédé de pilotage permettant de connaître le nombre des voitures en route sur un segment donné est à l’étude.

En cas d’encombrement du Thomans et des postes plus à l’Est, nous aurons à disposition un nouveau relais à Pastetenplatz.

4) Poste de Pastetenplatz. Eventuellement médecin major de 2e classe du G.B.C. Un médecin auxiliaire G.B.D., 20 hommes provenant :
10 du G.B.D. 66
10 du G.B.C.

Moyens de transport
2 petites voitures du G.B.D. 66
5 brouettes porte brancards
3 brancards

Considéré comme en dehors de la zone d’action ce poste peut cependant par répercussion, avoir à évacuer un petit nombre de blessés. Il sera en tous cas le dernier relais sur la voie d’évacuation. Il recevra en particulier des artilleurs en raison de la prévision dans les pentes voisines de nombreuses batteries.

ORGANISATION DES ÉVACUATIONS DANS LA VALLÉE

Il nous a semblé nécessaire que sitôt descendues de Pastetenplatz et arrivées à Bitschwiller sur la route de la vallée, nos voitures hippomobiles soient vidées de leur contenu. Elles pourront ensuite regagner à vide par Willer la route de Thomannsplatz sans perdre un temps précieux à faire le trajet de Willer à Moosch et retour.
A cet effet, nous établirons à Bitschwiller un relais de transbordement, où les autos de la S.S. sanitaire de réserve ou les camions du G.B.C. viendraient relever les voitures à chevaux ayant terminé la descente.

RELAIS DE TRANSBORDEMENT DE BITSCHWILLER

Un cantonnement préfixé (à l’arrière de la route de Pastetenplatz après le pont, loge 1 et 2, Schmalzgasse, 20 hommes provenant du G.B.C. 51 qui seront chargés du transbordement susdit.

NOTA. Indépendamment de cette organisation qui vise seulement les troupes d’infanterie, il y aura lieu de prévoir pour les isolés et les artilleurs opérant en arrière ou en dehors de la ligne d’attaque la nécessité des moyens de transport. Ce seront, en général, des voitures automobiles qui vraisemblablement auront à se transporter en deux points principaux :

1° GOLDBACH
2° NEUHAUSEN

Elles seront envoyées en ces deux localités sur demande téléphonique des médecins attachés aux groupes d’artillerie.


Source: SHD cote 24 N 1632
Merci à L.S. pour la retranscription

vendredi 24 décembre 2010

mercredi 22 décembre 2010

Après la Marne


Les positions successives des armées du 4 au 16 septembre 1914





Source : Je sais tout

samedi 18 décembre 2010

lundi 13 décembre 2010

Sur les traces de la Grande Guerre




Source : Vosges Matin

Il y a quatre-vingt-dix ans... Valenciennes recevait la Croix de guerre


Le dimanche 21 novembre 1920 fut « une belle journée de soleil et d'enthousiasme, d'amour et de reconnaissance, de réparation aussi, le mot fut prononcé. Valenciennes tout entière vibra comme aux plus beaux jours de son histoire, de ceux que fleurissent les muses ».
Dans un style grandiloquent, caractéristique de son époque, Le Grand Écho du Nord rend compte de la cérémonie de remise de la Croix de guerre

La suite sur la voix du nord

jeudi 9 décembre 2010

Cérémonie de Tradition de l’Ecole des Fusiliers Marins et Commandos de Lorient à l’Aiguillon sur Mer

Le 17 décembre, une cérémonie de tradition de l’Ecole des Fusiliers Marins et Commandos de Lorient se déroulera à l’Aiguillon sur Mer. Au cours de cette cérémonie, les élèves de l’école recevront la fourragère, en hommage à l’héroïsme des anciens de la grande guerre.

La suite sur corlobe

Première Guerre mondiale Les bonnes volontés unies pour une exposition réussie


L'exposition Crugny, village de l'arrière, pendant la guerre de 1914-18 qui s'est tenue à l'église fut un grand succès. C'est l'œuvre d'une multitude de bonnes volontés, que les organisateurs ont tenu à remercier toutes les parties prenantes, notamment les écoliers et leurs professeurs, le maire, le conseiller général…

La suite sur l’union

Textes et images sur la Grande guerre


L'Office National des Anciens Combattants a créé une exposition itinérante sur la guerre de 1914-1918, une suite de panneaux détaillant par le texte et l'image les quatre années de ce meurtrier conflit européen. Une présentation grand public facile à suivre et accessible aux adultes comme aux jeunes et aux enfants. Cette exposition est actuellement installée à la Maison Saint-Joseph où chacun peut aller la visiter, l'établissement étant ouvert à tous.


lundi 6 décembre 2010

Ses descendants publient le récit de guerre du poilu

Auguste Hervouet, poilu anonyme de la Grande Guerre, est en train de connaître une postérité inattendue. Né en 1884, mort en 1952, cet homme originaire de Saint-George-de-Montaigu, en Vendée, a passé quatre ans dans les tranchées. Et pris des notes, de Vierzon à Verdun, de Nancy au chemin des Dames, sur ses conditions de vie et de bataille. Ses descendants, dont sa petite-fille, Gisèle Morio, née Leconte, Sébastiennaise depuis deux générations, ont décidé de publier ce récit authentique, témoignage d'une guerre interminable qui démarra il y a presque un siècle. Des liens resserrés

La suite sur Ouest-France

Les successeurs des peintres des batailles

Il n'y a pas que les batailles pour les peintres officiels des armées qui exposent leurs œuvres à l'espace Apollo. Dans le cadre du festival Arts et couleurs d'Autan, Jean Marie Zacchi, peintre officiel de la marine et Jean Michel Golfier en charge de l'armée de l'air ont accroché des toiles puissantes illustrant l'action militaire comme les charmes de la nature ou les drames des guerres passées.

La suite sur la dépêche

samedi 4 décembre 2010

Le 20 mars 1915 au Reichackerkopf (6e BCP)


20 mars 1915



Dans la matinée bombardement habituel par pièces de tous calibres. Toutefois le 210 tire par 2.
13 h. Une forte colonne ennemie parvient à faire irruption dans la position sur la face N et sur les derrières de la 4e Cie du 6e qui défend le Grand Reichacker face à l’Est. Cette Cie est en même temps attaquée sur son front par une épaisse ligne de tirailleurs, munis de grenades.
Cette Cie est complètement enveloppée, détruite ou prise après une énergique résistance.
Entre les 2 Reichacker la 3e Cie du 6e qui fait face au ravin de Tiffenbach a deux sections enlevées par des explosions de mines. L’ennemi attaque avec violence sur tout le front ; la Cie du 23e qui gardait la gauche se replie par le col du Sattel.


La 6e Cie du 6e qui garde le Petit Reichacker est enveloppée. Les 2 pelotons de cette Cie s’adossent l’un à l’autre et parviennent à se dégager et à se replier sur la ligne du Sattel. Le peu d’action de notre artillerie, le barrage intense de l’artillerie allemande sur le col du Sattel et l’extrême état de fatigue des troupes ne permettent pas de pousser cette contre-attaque.


Sources : Texte : SHD, SGA Mémoire des Hommes

mardi 30 novembre 2010

Ambulance 13


Début novembre, Grand Angle publiait Croix de sang, le 1er tome de la série L’Ambulance 13 de Cothias, Ordas et Mounier.
Dans cette bande dessinée, les auteurs évoquent la guerre de 1914-1918.
Certes ceci a déjà été fait mais les auteurs ont ici choisi un point de vue jusqu’alors assez peu exploré : celui d’un jeune chirurgien du service de santé des armées. Affecté en première ligne, près de Verdun, et secondé par une équipe hétéroclite de brancardiers, leur héros tente d’accomplir la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un peu d’humanisme.

La fiche album

Pas collectionneurs mais « sauveteurs d'histoire » «


La Grande Guerre s'affiche » pendant une semaine, à Cuzin. Rencontre avec un des organisateurs.
Laurent Ségalant préside l'association Grande Guerre en Gascogne qui expose, au centre Cuzin, « La Grande Guerre s'affiche », jusqu'au 5 décembre.

La suite sur sud-ouest

lundi 29 novembre 2010

Le 20 juillet 1918 au 217 R.I.



Je n’ai pas trouvé de fiche au nom de Cure Léon MPLF au 109e R I.
Je pense que la tombe correspond à cet homme, né et enterré° à Brazey-en-plaine, Blessé mortellement dans les environs de Prosnes.
° Chose étonnante, malgré le décès dans une ambulance, il y a une déclaration de jugement en 1921.

20 juillet 1918

Journée calme sur la 2e position. En exécution de l’ordre 8824 de la 71e D.I., le VIe Btn du 217e R.I. monte en 1re ligne dans le C.R. du Bois Noir en avant de la voie romaine au N.E. de Prosnes et est placé sous le commandement du Colonel Commt le 221e, Commt le sous-secteur Ermitage.
Le Bataillon du 221e situé sur la ligne avancée de la 2e position remplace en soutien le VIe Baton du 217e Le 2e Bataillon du 130e R.I. relevé de 1re ligne vient occuper l’emplacement laissé libre par le IVe Bataillon du 22e R.I.


Pertes :

Tués
Néant

Blessés
Adjudant Barroz Jean
Soldat Mottet François
Soldat Poulage Jean
Soldat Viale Fernand
Soldat Revel Jean
Sergent Quetin Auguste
Soldat Lassus Paul
Soldat Curé Leon
Soldat Senebier Albert
Soldat Girard André

Disparus
Néant



Sources :
Fiche : SGA Mémoire des Hommes
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN (modifications tirées du JMO)


Photos Mounette et Achache / Forum Pages 14-18 (Cimetière de Brazey-en-plaine (21))

Merci à eux

vendredi 26 novembre 2010

Le 24e Dragons le 29 juin 1917


Le 29 juin 1917










Attaque allemande. A 18 heures, après une préparation d’artillerie qui dura 2 heures, le détachement du 1er Escadron commandé par le Lieutenant De Witte et tenant la tranchée du ‘Bec’ eut à soutenir une attaque allemande accompagnée de jets de liquides enflammés : après 3 heures1/2 de combat, la tranchée de première ligne doit être abandonnée,


elle fut reprise aussitôt et en entier par le détachement du 1er Escadron qui fit 4 prisonniers dans la contre-attaque.

Les pertes sont :

Disparus :
Lieutenant De Witte
cavalier Gentil
cavalier Le Méec

Tués :
Brigadier Talibart
Brigadier Marteil
cavalier Duboz
cavalier Fillâtre
cavalier Ydrac
cavalier Divay
cavalier Le Rigoleur

Blessés :
cavalier Gourhan
cavalier Herbette
cavalier Calvez
cavalier Barbé
cavalier Foubert
cavalier Potel
cavalier Henry
cavalier Martin
cavalier Guillou



Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN


Merci à Valérie

mercredi 24 novembre 2010

Ville fantôme, le temps du déminage (suite)


C’est la plus grande opération de déminage jamais organisée dans le département.
En cinq jours, les artificiers vont neutraliser l’équivalent de ce qu’ils ont géré en un an, l’an passé.
Un dépôt d’obus d’artillerie sommeillant depuis 1915 et qui abrite environ 1 652 obus de petit et moyen calibre, soit 30 tonnes d’explosifs. Voilà ce qui occupe, depuis hier matin et jusqu’à vendredi, vingt-six démineurs sur la commune de Coucy-lès-Eppes. Le coût du dispositif ne cesse d’être revue à la hausse. Hier, la directrice de cabinet du préfet, Myriam Garcia, évoquait la somme rondelette de 500 000 euros.

La suite sur l’union

La Grande Guerre dans les Weppes

Scène de nombreuses batailles lors de la Première Guerre mondiale, le territoire des Weppes garde les cicatrices de ce terrible épisode de notre histoire : cimetières militaires, mémoriaux, blockhaus…
À Fromelles, 250 corps de soldats australiens et britanniques reposent désormais dans le nouveau cimetière de Pheasant Wood.

La suite sur Lille métropole

Pendant la Première Guerre mondiale, huit cents hommes décédaient en moyenne chaque jour...


Les chiffres sont accablants : 1,3 millions de soldats déclarés « Morts pour la France », plus de 10 000 infirmières mortes sur le champ de bataille et pour les belligérants et leurs alliés, près de 10 millions de personnes tuées et environ 20 millions devenues invalides.
Pour sa 2ème conférence de l'année, l'Université Tous Âges avait invité Roger Morel, professeur agrégé d'histoire. Celui-ci a présenté la Première Guerre mondiale vécue côté humain.

La suite sur la voix du nord