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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

lundi 27 septembre 2010

Le 2ème RÉGIMENT DE CHASSEURS D'AFRIQUE


OPERATIONS DU GROUPE FRANC DU RÉGIMENT

Le 19 Décembre 1916, le Régiment reçoit ordre de constituer deux Groupes Francs de 50 hommes :
1er Groupe Sous-lieutenant BAZON,
2ème Groupe Lieutenant SOULÉ,
pour être mis à la disposition du 34ème Corps d’Armée.
Le Capitaine De HEINE a le commandement des deux Groupes.
Le 21 Décembre, le 1er Groupe (Sous-lieutenant BAZON, 50 Cavaliers) va cantonner au centre d’instruction divisionnaire de ROMAGNY. Les Groupes Francs des 134ème et 157ème Divisions lui sont joints.
Dans la nuit du 25 Décembre, une reconnaissance est effectuée en avant d’ALTKIRCH pari le Capitaine De HEINE le Sous-lieutenant BAZON les Maréchaux des Logis DEVILLERS, FOURNIER et LECA et dix Cavaliers avec mission de reconnaitre l’emplacement de l’ouvrage K. J. 5 et des réseaux, qui le protègent en vue d’une opération ultérieure.
La reconnaissance pénètre jusqu’au 2ème réseau reconnait 1’emplacement des postes d’écoute ; éventée elle reçoit des coups de feu et rentre dans nos lignes sans pertes.
Le 27 Décembre, embuscade de LARGITZEN. — Un Groupe Franc ennemi opérant dans ce secteur a fait subir des pertes au 5ème Régiment Territorial qui établissait un réseau en avant des lignes.
Le 27, dans la nuit reconnaissance du secteur
Le 28, embuscade et amorçage de l’ennemi qui voulant rééditer ses exploits lance deux groupes d une trentaine d’hommes en file par un sur les digues des étangs. Les trois hommes de pointe d’un de ces groupes sont tués à bout portant et tombent à 1’eau. Le gros, pris sous un feu de mitrailleuses, se replie combat à la grenade. Retour du groupe dans nos lignes sans pertes.
Le 4 Janvier 1917, le groupe reçoit ordre de se rendre à SEPPOIS pour tenter un coup de main sur 1’ouvrage de l’ENTRE-LARGUE. Après reconnaissance des réseaux cette tentative est vouée à l’insuccès et à la casse et le Groupe opère plus au Nord sur J. Q. 1.
Le 5 Janvier, sous les ordres du Capitaine De HEINE un coup de main est exécuté avec succès sur la partie Nord d'un ouvrage allemand situé en face des Tranchées de SEPPOIS.
Les reconnaissances effectuées les jours précédents avaient signale 1’existence en ce point de deux postes d’écoute situés en arrière d’un double réseau de fils de fer, et reliés par une sentinelle mobile.
Le Sous-lieutenant BAZON avec la pointe composée des Maréchaux des Logis TUBOEUF DEVILLERS, et des Cavaliers SEGALLOU LISSARRE, DEMOLIS, FERREUX, DELBECQUE NOYELLE et MOREAU, sort des lignes face a J. Q. 1 à la nuit tombante, et reconnaît l'emplacement des deux petits postes encadrant l'ouvrage. Sa patrouille fait une souricière dans le premier réseau, arrive en rampant jusqu'au deuxième qu’elle entame sous le nez de la sentinelle allemande. Vers 9 heures, la lune se leve, et il est préférable de rentrer dans nos lignes, pour se remettre à 1’oeuvre vers les 3 heures du matin.
Le Groupe est alors renforcé et soutenu par une Batterie de 75. A 4 heures 40, il pénètre dans les lignes allemandes, blesse les deux sentinelles fixes, et ramène la sentinelle mobile, malgré un tir nourri de mitrailleuses. Le Chasseur SOULIER est blessé au pied par balle.
Le 22 Janvier le Groupe doit opérer un coup de main dans les bois de FÜLLERN face à CARLSPACH. Le même soir reconnaissance des réseaux et du terrain. Le lendemain, vers minuit, le Groupe, comprenant 50 hommes fractionnés en pointe, soutien, repli et flanquement, camouflé en blanc, arrive jusqu’au premier réseau, commence à le cisailler avant de faire sauter un deuxième réseau de chevaux de frise lorsqu’il est éventé par une patrouille circulant à 1’intérieur. Combat à la grenade. Le Maréchal des Logis DEVILLERS, qui commande la pointe, blesse mortellement deux des Allemands qui composent la patrouille. Le soutien demandé à notre Artillerie ne se déclenchant pas assez tôt, le Groupe rentre dans nos lignes sans pertes, mais sans avoir pu ramener les pièces à conviction.


Le 3 Février, le Groupe cantonne à GUÉVENHEIM. Le 4, il doit opérer un coup de main sur 1’ouvrage en U.
Constitué en 3 vagues :
1ère vague, Maréchal des Logis CHENAL (20 Chasseurs d’AFRIQUE),
2ème vague, Maréchal des Logis TUBOEUF (8 Sapeurs du Génie)
3ème vague, Sergent LEDOUX (20 Chasseurs d’AFRIQUE).
Le tout sous le commandement de l’Adjudant DUPONCHEL Préparation d’Artillerie La 1er vague doit franchir les réseaux et s'établir de l'autre côté de 1’ouvrage en U ;
La 2ème doit élargir les brèches.
La 3ème doit protéger et flanquer un Groupe de Nettoyeurs sous les ordres de l'Aspirant BAILLY et deux Lieutenants de Territoriale.
A 19 heures, commencement de l'attaque, mais l'ennemi, prévenu par notre préparation d'Artillerie, déclenche un barrage de deux heures qui ne permet qu'aux deux premiers Groupes d'arriver jusqu'aux lignes.
Le 3ème, pris en plein sous le barrage, y est immobilisé. L'Adjudant DUPONCHEL est tué, le Chasseur DELBECQUE grièvement blessé. Ordre de repli est donné aux deux premiers Groupes.
Le 12 Février, l'Aspirant BAILLY fait une reconnaissance dans le secteur d'ASPACH, sur l'ouvrage dit « des FOUS ». A son retour, il tombe, dans notre réseau, sur une patrouille allemande ; après un combat à la grenade, il en tue le Chef, un « vice feldwebel », porteur de documents intéressants, le ramène dans nos lignes, et, blessé lui même, ainsi que le Sergent LEDOUX, le Brigadier REYNIER, les Cavaliers DELAPAZE, LARGE, LAMALLE, DELATORRE et ANSO, il rentre avec tout son monde dans nos lignes.
Le Chasseur ANSO meurt à l'hôpital des suites de ses blessures.
Le 15 Février, devant BURNHAUPT-le-HAUT, une reconnaissance, sous les ordres du Lieutenant BERNARD, du 5ème Territorial, arrive au réseau ennemi, où, éventée par une patrouille, elle lui tue ou blesse grièvement quatre hommes ; malheureusement, sous un barrage sérieux de mitrailleuses et d'Artillerie, elle ne peut entamer le réseau pour ramener ses victimes, et rentre dans nos lignes, malgré tout, sans pertes.
A partir du 15 Février, le Groupe Franc va cantonner à SOPPE-le-HAUT, et, fractionné en deux, tend toutes les nuits des embuscades entre THANN et BURNHAUPT.
Le Boche ne sort pas ; il médite un grand coup : le 4 Mars, après une préparation d'Artillerie de trois heures, il sort de ses lignes, à 18 heures, et rentre dans les ouvrages situés en avant de la gare d'ASPACH.
La 1ère fraction, sous les ordres du Sous-lieutenant BAZON, est envoyée en soutien des Territoriaux qui occupent le secteur, et exécute une reconnaissance en avant des lignes, ramenant quantité d'explosifs et d'engins que l'ennemi n'a pas eu le temps d'utiliser, en raison de notre barrage.
La 2ème fraction, envoyée en hâte à MICHELBACH, exécute également une reconnaissance sous les ordres de l'Adjudant-chef GOBLET. Le Maréchal des Logis LECA, les Chasseurs NICOLAI et DELOCHE sont blessés.
L'ennemi, qui attaque avec un effectif de 250 hommes, enlève un petit poste, mais laisse de nombreux morts entre les lignes.
Le 10 Mars, embuscade en coordination avec un Groupe Franc d'Infanterie ; une patrouille allemande est prise entre les deux et laisse un mort entre nos mains,
Le 11 Mars, le Groupe Franc reçoit l'ordre de rejoindre le Régiment cantonné à BRÉBOTTE.
Les hommes détachés au Groupe Franc rejoignent leur unité. Le Général Commandant le 34ème Corps d'Armée leur témoigne sa Satisfaction pour les services qu'ils ont rendus. Leur audace, leur crâne bravoure, leur sang-froid ont permis la réussite de nombreux coups de main. Ils ont toujours affirmé leur supériorité sur l'ennemi. Les belles qualités militaires qu'ils ont montrées sont un sûr garant de ce qu'on peut attendre d'eux quand leurs Escadrons seront lancés dans la bataille pour achever le succès de l'Infanterie.

ORDRE GÉNÉRAL N° 128 DU 34ème CORPS D'ARMÉE
Félicitations :
« Dans la nuit du 28 au 29 Décembre 1916, une forte patrouille d'une trentaine d'Allemands est attaquée à l'Est de SEPPOIS par cinq Chasseurs d'AFRIQUE aux ordres de l'Adjudant DUPONCHEL (Groupe Franc du Capitaine De HEINE).
« L'ennemi éprouve de lourdes pertes et ne peut continuer sa marche.
« Dans la nuit du 4 au 5 Janvier, un coup de main, exécuté par le même Groupe Franc des Chasseurs d'AFRIQUE, surprend un poste ennemi et ramène un prisonnier, renouvelant ainsi ses succès des mois précédents.
« Le Général Commandant le Corps d'Armée adresse ses Félicitations aux Troupes du secteur Sud et aux Chasseurs d'AFRIQUE de la Cavalerie du Corps d'Armée, dont la vigilance et l'esprit d'entreprise dominent l'ennemi et déjouent ses entreprises, au point qu'il n'osera bientôt plus sortir de ses réseaux. Il les cite en exemple aux Troupes du Corps d'Armée. »

Signé : NUDANT.»

Source Historique du 2ème Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron.

mardi 21 septembre 2010

Petit Ballon


La gare intermédiaire du téléphérique au Petit Ballon

Source CP collection LS

La salle d'honneur du 38e R.I.


C'est en compagnie d'Alain Gathelier, de l'Amicale régimentaire du 38e Régiment d'Infanterie, que nous découvrons la salle d'honneur du 38e R.I. à l'étage de la Maison de l'Armée. L'association qu'il préside regroupe une petite cinquantaine d'anciens réservistes, affectés dans l'unité dans les années 80, dans le cadre de la défense opérationnelle du territoire, pour des missions de défense de points sensibles. L'association, comme le célèbre régiment stéphanois dont elle s'inspire, a une histoire un peu complexe. Elle est elle même l'héritière de l'association des anciens combattants de 14-18 du 38e, puis des anciens de 39-45. Elle s'est donnée pour mission de perpétuer la mémoire des soldats du 38e, maintenir le lien armée/nation et participer aux cérémonies patriotiques.

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Quand les régiments d’infanterie chalonnais sortent de l’oubli de 14-18


Loin des yeux, loin du cœur. Ce n’est absolument pas vrai pour tout le monde. D’aucuns, s’agissant de protagonistes ciblés de la Première Guerre Mondiale, n’ambitionnent pas de faire passer une créance au compte de pertes et profits. L’association chalonnaise « Pour ceux de 14 – Mémoire bourguignonne de la Grande Guerre » est au nombre de ceux-ci, misant sur la réhabilitation en bonne et due forme des quatre corps de troupe de la cité de Niepce (56ème –active- et 256ème –réserve- régiments d’infanterie, 59ème et 259ème régiments d’infanterie territoriale) et de ses trépassés. Pour que les stigmates d’avant-hier puissent au moins servir à quelque chose parmi les jeunes particulièrement.

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Sur les routes de la Première Guerre mondiale


Tourisme Les Chemins de mémoire 14-18 veulent ouvrir les portes de l'histoire au grand public

Raconter l'histoire de la guerre. La région inaugure cette semaine les Chemins de mémoire 14-18*, un programme qui recense et organise pour le grand public quatre circuits de visites thématiques sur les champs de batailles de la Première Guerre mondiale. Il était temps, car depuis plusieurs décennies, seuls les Britanniques, Canadiens ou Australiens semblaient s'intéresser à ce pan de l'histoire régionale.

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lundi 20 septembre 2010

Les carnets d'un capitaine


Le rôle des gendarmes pendant la Première Guerre mondiale est la plupart du temps ignoré parce qu'ils ne sont pas en première ligne et disposent de pouvoirs coercitifs loin de leur attirer les sympathies. Trop longtemps leur concours au maintien de l'ordre, leur rôle pour appréhender les déserteurs et les pillards a été négligé.

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dimanche 19 septembre 2010

66e D.I. évacuations de juin 1915


Résultat des évacuations Des combats des 16 au 25 juin 1915

Secteur d’Hilsenfirst
Pour relai Oberlauchen Comprenant : voitures à 4 roues 10
voitures à 2 roues 6
mulets cacolets litières 14 brouettes brancards 25
1 aide-Major et 3 Mcins auxiliaires 163 brancardiers dont :
98 du GBD
35 du GBC
30 des Régiments
plus 1 tente tortoise avec 1 aide-major et 6 infirmiers

Secteur cote 955 Par 1025 relai Platzervasel Voitures : 14 mulets cacolets et litières : 14
1 Medecin Major 2e clas. et 2 Medecins auxiliaires
177 brancardiers dont :
51 du GBD
20 du GBC
75 de l’ambul. 2/64
31 des Régiments
plus 1 tente tortoise avec 1 aide-major et 6 infirmiers

Secteur Mittlach-Metzeral
Par relai Huss voitures à 2 roues 6
mulets cacolets et litières : 14
1 Medecin aide major et 1 Medecin auxiliaire
73 brancardiers dont :
58 de l’ambul. 1/74
15 des Régiments

Dates

14/6

169

101

7

15

139

149

7

16

80

161

5

17

84

44

3

18

233

194

9

19

45

31

17

20

78

122

15

21

108

265

37

22

28

60

59

23

15

38

57

24

12

8

31

25

48

9

34

1039

1182

281



Modes d'évacuation

voitures à 4 roues

voitures à 2 roues

mulets cacolets

mulets litières

brouettes brancards

Sources :
SHD cote 24 N 1632
La Guerre Documentée
Notice du service santé en campagne

jeudi 16 septembre 2010

Commémoration londonienne des combats du bois de Fourcaux


C'est en présence des militaires anglais de Parade forms et de Parade Marshalls qu'eurent lieu les quatre commémorations en souvenir de ceux qui, le 15 septembre 1916, donnèrent leur vie pour la France : gerbes au monument aux morts, au cimetière militaire britannique de Martinpuich, au mémorial de la 47 e division de Londres à Fourcaux et au monument aux morts de Longueval.

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Monument aux Morts


Piper's memorial


Cérémonies du souvenir Un hommage aux soldats morts au Mont-Morêt


Dimanche dernier, de nombreuses personnalités ainsi que les enfants du regroupement pédagogique scolaire de Courdemanges - Huiron étaient présents à la cérémonie commémorative sur la côte 153 à Courdemanges pour rendre les honneurs à ceux qui gagnèrent le Mont-Morêt le 12 septembre 1914 et notamment les soldats du 126e régiment d'infanterie et de sa réserve du 326e de Brive-la-Gaillarde.

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Maurupt-le-Montois se souvient Bataille de la Marne


La commémoration des combats de septembre 1914 a connu cette année une participation importante. Plus de 150 personnes dont un certain nombre d'enfants étaient rassemblées sur la place parmi lesquelles on reconnaissait député, conseiller général, conseillère régionale, élus de communes voisines, militaires en tenue…

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mercredi 15 septembre 2010

Fleury devant Douaumont – Monument Maginot


Sculpteur : Gaston Bocquet
Date de création du Monument : 18/08/1935


Le groupe de bronze est adossé à une muraille percée de créneaux (évocation des forts de Verdun) devant laquelle est posé un énorme bouclier symbolisant la ligne fortifiée dite ligne Maginot.
Le socle porte l'inscription : André Maginot, sergent au 44e Régiment d'Infanterie Territoriale, ministre de la Guerre (1877-1932)

Vent de panique sur les obus chimiques du camp de Suippes

Les riverains s'inquiètent des conditions de stockage de ces armes de la Première Guerre mondiale. Un site de traitement serait livré dans quelques années à Mailly-le-Camp.
«Je trouve inadmissible de vouloir dépenser un pognon fou alors qu'on peut détruire ces obus chimiques dans l'enceinte du camp ! ».
La colère du maire de Suippes ne baisse pas en intensité.

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mardi 14 septembre 2010

Orbey / Cérémonie au cimetière militaire


Hommage aux combattants de la Grande Guerre
Dimanche matin, l'amicale des Diables Bleus d'Orbey a rendu hommage aux valeureux combattants de la Première Guerre mondiale, comme elle le fait tous les deux ans, par une messe au cimetière du Carrefour Duchesne, célébrée par l'abbé Jean Marie Bedez.

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Hartmannswillerkopf / Réhabilitation du monument national


Le Vieil-Armand fait peau neuve Champ de bataille le plus emblématique de la Première Guerre mondiale en Alsace, le Hartmannswillerkopf est en cours de rénovation. Un centre d'interprétation franco-allemand devrait voir le jour d'ici 2015.

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Ce vaste chantier de réhabilitation, officiellement lancé en novembre 2009, reprend cette semaine après deux mois d'interruption.



Pour combien de temps ?
L’hiver arrive.

L'étonnante passion d'Étienne Derdaele pour la... « bunker archéologie »


Voila une quinzaine d'années que le Nordiste a décidé de répertorier tous ces ouvrages ou les traces qui en subsistent, qu'il s'agisse d'allemands érigés pendant la Première Guerre mondiale ou de français et d'anglais bâtis avant mai 1940 et qu'on ne trouve que dans la région lilloise. « Je me demande ce que je vais faire avec toute cette documentation avant d'écrire quoi que ce soit, il faut que j'ai un maximum d'informations », hasarde-t-il en sortant plusieurs albums avec photos et reconstitutions de plans. « Je suis impressionné par leur nombre, plusieurs centaines, mais on ne trouve pas de clichés d'époque. Quand ils ont été construits, on était déjà en guerre !

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lundi 13 septembre 2010

Près de Varennes, les abris du Kronprinz Une résidence de luxe… en première ligne


Un peu avant d'entrer dans Varennes, deux panneaux indicateurs, le premier sur la D38, le second à un carrefour quelques centaines de mètres plus loin, flèchent comme ils le peuvent un lieu historique de la Première Guerre mondiale.
La curiosité du visiteur, titillée par ces doubles indications, sera vite satisfaite, à condition encore de ne pas passer à côté. Seul un monticule, pas signalé mais visible à ce second carrefour, dissimule les vestiges de la résidence de luxe du prince de Rupprecht.

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Cinq heures de démonstrations


Les militaires français enverront leur patrouille acrobatique « Cartouche doré ». Une équipe anglaise va faire revivre les duels aériens de la Grande Guerre avec des machines faites de bois et de tissu qui étaient alors peu fiables et au moteur incertain.

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Il faut sauver le musée de la BA 112


On évoque alors le premier vol de ville à ville réalisé le 30 octobre 1908 par Henry Farman entre Bouy et Reims, la Grande semaine d'aviation de Champagne d'août 1909, le concours militaire d'aviation de Reims d'octobre et novembre 1911. On revit alors les principaux épisodes des batailles aériennes pendant la Première Guerre mondiale avec la première victoire aérienne française obtenue dans le ciel marnais, la création de la chasse française décidée dans la Marne par le baron Tricornot de Rose.

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Découvrez les dessous du village, les 18 et 19 septembre


Durant la Première Guerre mondiale, les Allemands à la recherche de caches redécouvrent à l'intérieur de l'église, l'entrée du souterrain. Finalement une fois encore, sa physionomie sera modifiée. Les troupes d'occupation vont bétonner complètement deux grandes salles. Elles vont servir de refuge et de logements. L'entrée de ce souterrain est aujourd'hui située à l'extérieur de l'église. En effet, détruite lors de la Guerre 1914-1918, l'église actuelle est reconstruite juste à côté de l'ancienne.

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dimanche 12 septembre 2010

UFFHOLTZ / ABRI-MÉMOIRE


Week-end inaugural
L'Abri-Mémoire d'Uffholtz sera inauguré à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Ancien café transformé en abri sanitaire pendant la première guerre mondiale, l'Abri-Mémoire est devenu un centre culturel et patrimonial après un an et demi de travaux de réhabilitation.

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Vue d’ensemble


Détail (collection D Roess)


Détail (collection D Roess)

samedi 11 septembre 2010

Colmar




Architecte : G Umbdenstock

Localisation : Rue du Ladhof

Bois-des-Loges (80): il n'y aura pas de décharge


Le tribunal administratif de Douai a interdit le projet. Un projet que le Conseil d'Etat avait pourtant autorisé en novembre 2008: il s'était prononcé contre les recours du Syndicat mixte de la vallée de l'Oise (Beuvraignes est à la limite de l'Oise et de la Somme), et celui de la communauté de communes du Pays des Sources.

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Des bombes toxiques découvertes


Décidément, les obus sortent de terre à tous les endroits. Cinq d'entre eux ont été découverts mercredi en milieu de journée sur le chantier d'extension de la zone industrielle du Royeu. Heureusement, les conséquences n'ont pas été dramatiques.


Un obus explose : un blessé

A Aizy-Jouy, un ouvrier de chantier a été blessé à la jambe par l’explosion d’un petit obus de la Première Guerre mondiale. « Personne ne s'attendait à tomber sur un tel explosif. Les gars travaillaient normalement sans se poser de questions » Comme les membres de son équipe, le conducteur de travaux de la Société laonnoise de travaux publics était sous le choc mardi matin, après l'explosion d'un petit obus sur un chantier d'Aizy-Jouy, près de Vailly-sur-Aisne. Un jeune laonnois de 23 ans a été blessé à la jambe par un éclat. Il se trouvait tout près de la machine qui a été en contact avec l'obus.

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En mémoire de la bataille de Guise

Anciens combattants, élus et personnalités locales ont rendu hommage aux morts pour la France, lors de la bataille de Guise. La bataille de Guise opposa l'armée française à l'armée allemande au début de la Première Guerre mondiale.

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Hartmannswillerkopf / Réhabilitation du monument national


Cent ans après... Les travaux de rénovation du Hartmannswillerkopf reprendront lundi après deux mois d'interruption. D'ici 2015, date de l'inauguration du site, des sentiers scénographiés à travers le champ de bataille et un centre d'interprétation franco-allemand devraient voir le jour.

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vendredi 10 septembre 2010

Au Sudel


Source : Le Sudel et ses vestiges G. Schultz

Il trouve une grenade et la ramène chez lui!

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Mardi après-midi, un jeune habitant de Verzenay a découvert une grenade de la guerre 14-18 lors d'une promenade dans les bois.
Inconscient du danger, il a ramassé l'explosif pour le ramener chez ses parents !

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La mémoire a trouvé son chemin

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À quelques jours des Journées du Patrimoine, la Ville vient d'éditer une brochure « laissez-vous conter Roubaix », consacrée à la résistance roubaisienne au major Gesleer Hofman et aux casques à pointe qui se croyaient chez eux. De Joseph Willot à Marie-Léonie Vanhoutte en passant par Léon Marlot, quelques adresses à découvrir pour se souvenir.

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jeudi 9 septembre 2010

La vallée de Munster pendant la première guerre (3)

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Une photo de ‘famille’ avec le sapin de Noël, lors du premier Noël de guerre à Munster (décembre 1914), dans la cour du Kiefferhor, près de la place du marché.


Source texte et photo ancienne : ‘La photo au service de l’histoire’ Société d’Histoire du Val et de la ville de Munster

Avec l’aimable autorisation de Monsieur Gérard Jacquat que je remercie
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La tombe du lieutenant Louis Mourier rénovée

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Bien que les années s'accumulent depuis la funeste Première Guerre mondiale, le souvenir du Lieutenant Louis Mourier, tombé à Ammerschwihr en 1914, n'est pas près de s'estomper. Pour preuve, le récent remplacement de la plaque initiale de cette tombe, rendue illisible par l'outrage des ans... et une couche de mousse.

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mercredi 8 septembre 2010

Eglise de l’Emm

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L’église paroissiale de Metzeral-Sondernach est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge et un Mémorial consacré aux soldats de la Grande Guerre tombés en Alsace et dans les Vosges.

Source : upload.wikimedia.org






L’actuelle église-mémorial est bâtie sur le site d’une ancienne chapelle datant du 15e siècle détruite au cours des affrontements de la bataille de Metzeral en juin 1915.


Placées dans le cœur et tout autour de la nef, les plaques en marbre jaune de sienne insérées dans des arcades de 1m 80 de haut, portent l’inscription des noms de soldats tombés dans les Vosges pendant la 1re et la 2e Guerre mondiale.


Le vitrail du ‘Souvenir’. Un soldat meurt dans les bras de l’aumônier.



Détail des plaques


La statue du Sacré-Cœur, profonde reconnaissance du Malgré-nous alsacien-lorrain au Sacré-Cœur de Jésus pour son retour au pays natal après sept ans de captivité en Russie (2e Guerre mondiale)
Auteur : A Bosshard de Thannenkirch

Bignicourt-sur-Saulx - Le Buisson / Commémoration Les communes n'ont pas oublié septembre 1914

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Journée de recueillement, dimanche à Bignicourt-sur-Saulx et au Buisson. Les deux communes ont effet terriblement souffert lors des combats de septembre 1914, qui ont fait de nombreuses victimes, civiles ou militaires.

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mardi 7 septembre 2010

Entre le Gaschney et le Reichackerkopf

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Cimetière militaire de ‘GERMANIA’

De nombreux soldats Français et Américains, tombés au Reichackerkopf y furent inhumés de 1915 à 1918


94ème anniversaire de la Bataille de la Somme

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En souvenir de la Bataille de la Somme, une commémoration est organisée au Mémorial de Rancourt.

Après une messe dans la chapelle du Mémorial, la cérémonie se poursuivra à 10h30 dans le cimetière militaire britannique, puis dans la nécropole allemande et enfin devant le monument du Maréchal Foch.

94ème anniversaire de la Bataille de la Somme.
Dimanche 12 septembre 2010, de 8h45 à 13h30.

Chapelle du Mémorial du Souvenir Français.
2, route Nationale.
80360 – Rancourt

Source PicardieWeb


Sentiers plaisir

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Vendredi 10 septembre.
Position fortifiée du Donon.
Visite historique commentée de la ligne fortifiée de défense allemande réalisée durant la guerre 1914-1918 dans le cadre magnifique du massif du Donon.

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lundi 6 septembre 2010

Visite des villages détruits du camp de Suippes

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Cinq villages, détruits en quelques mois par les canons français et allemands, dévastés au point de n'être jamais reconstruits. Perthes-les-Hurlus, Hurlus, Le Mesnil-les-Hurlus, Tahure Ripont : les cinq hameaux, disséminés sur 14 000 hectares, placés sur la ligne de front de la guerre de tranchées, rayés de la carte en 1914 et 1915, symbolisent aujourd'hui la violence de la Grande Guerre sur le front marnais.


Messe souvenir, septembre 2009


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Au Fort Leveau, 82 membres d'une famille rendent hommage à leur aïeul, mort à la guerre

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Hier, toute la journée, quatre-vingt-deux membres d'une famille se sont donné rendez-vous au Fort Leveau, à Feignies. Objectif : rendre hommage à leur ancêtre, Henri Lebrun, mort à la guerre, et faire connaître les circonstances de sa disparition aux jeunes générations.

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dimanche 5 septembre 2010

Commémorations de la bataille de la Marne

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Les cérémonies commémoratives du 96e anniversaire de la bataille de la Marne (du 5 au 12 septembre 1914) et du 70e anniversaire des combats de 1940, organisé par l'association Mondement 1914, seront cette année associées.

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