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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

samedi 6 novembre 2010

N’importe quoi !

La commune de Lasserre a commémoré la fin de la guerre 1914-1918 durant la fête patronale de la Saint-Martin, qui a lieu fin octobre.

La suite sur la dépêche

A quand la célébration du 14 juillet à Noël ?

Jean Blanchon expose ses trésors de la guerre 14-18


A l'approche du 11 Novembre, Jean Blanchon, conseiller municipal et correspondant défense à Vitrac-Saint-Vincent, travaille à sa 4e exposition sur la guerre 14-18 qu'il présentera au public l'après-midi du jeudi 11 novembre, après la cérémonie.
Jean Blanchon a toujours été un grand passionné d'armes et de puis qu'il a pris sa retraite, il s'est aménagé une pièce chez lui, dédiée à tous ses trésors de guerre. Après de nombreuses recherches il dispose maintenant d'un mini-musée dédié à l'histoire. Plaques, douilles diverses, gourdes, casques, téléphone de 1915, fusils, tenues d'époque, médailles, la 1ère grenade allemande, livrets militaires... ses pièces ont toutes une histoire que le passionné prend plaisir à raconter.

La suite sur la Charente libre

Jean-Paul Victor, collecteur de mémoire de la Grande Guerre en Artois


Le documentaire « Terre de mémoires » rassemble les témoignages des derniers survivants de la Première Guerre mondiale en Artois. En les récoltant, Jean-Paul Victor, l'un de ses trois auteurs, espère rappeler aux nouvelles générations un épisode tragique, mais oublié de l'histoire de la Grande Guerre.
Le film sera projeté lundi soir en avant-première à l'Atria d'Arras avant d'être diffusé sur Wéo la télé Nord - Pas-de-Calais les 11 et 13 novembre.

La suite sur la voix du nord

jeudi 4 novembre 2010

au col de Sainte-Marie-aux-Mines







Source des fiches : SGA Mémoire des hommes



Le 221 R.I. au col de Sainte-Marie-aux-Mines

22 août 1914
Le Régiment arrêté au col de Ste Marie bivouaque de la façon suivante :
Une Cie du 5e Baton (19e Cie) à environ 300 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie dans des tranchées, à une corne de bois, couvrant le reste du bivouac.
Le 6e Baton à environ 100 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie
Le 5e Baton(3 Cies, Ct Unaen(?)) à environ 300 mètres en arrière du col et à gauche de la même route.
Pendant la nuit, le 5e Baton reçoit l’ordre d’aller occuper le clos des Vaches, il s’égare et après 3 heures de marche, revient au col. Les hommes étant très fatigués, sa mission est confiée au 6e Baton (Ct Lion) qui part au petit jour.
En même temps, les dispositions du 5e Baton sont modifiées de la façon suivante :
La 19e garde ses emplacements, elle a détaché sur sa gauche, une section sur le chemin du clos des Vaches.
La 20e s’établit au sud de la 19e dans des tranchées battant la route et les pentes du col. Les 17e et 18e restent en réserve à 200 mètres en arrière.
Le 309e (1 Bataillon) est « établit au sud du col, à droite de la route.
Vers 9 h, une avant-garde d’infie ennemie s’avance par la route du col : sous le feu de la section de mitrailleuses du 5e Baton étavlit sur notre 1re ligne, elle se terre. Derrière cette avant-garde, l’ennemi peut faire avancer par le chemin E-O partant du coude N a route de Ste Marie et aboutissant sur la croupe au Nord du château de Faite, une force importante qui, se rabattant au Sud le long de la ligne frontière et se présente devant la section de la 19e détachée à l’extrême gauche sur le chemin du clos des Vaches. Cette section (adjudant-chef Bernard), résiste avec la plus grande vigueur.
La 17e tenue en réserve prolonge bientôt à gauche cette section. L’ennemi menace toujours la gauche, la 18e et une Cie du 309e renforcent encore la ligne de ce coté.
Ainsi placé le 5e Bataillon semble pouvoir facilement faire face à l’attaque, quand le Capitaine Thiebault (?) de la 19e Cie, jugeant mal la situation, donne l’ordre à la 3e section de la 19e Cie, face à l’Est, de se reporter en arrière, ce qui permet à l’ennemi de s’approcher des tranchées et de les prendre de flanc.
Aussitôt le Capitaine Appert de l’Etat-Major de la 142 Brigade, le plus ancien des officiers présents dans cet endroit ordonne une charge à la baïonnette. Elle est exécutée par deux sections de la 18e et 20e Cie. Les hommes entraînés par leurs chefs semblent pleins d’ardeur, mais arrivés à 30 mètres de l’ennemi, pris de flanc par une fraction allemande qui a réussi à se glisser entre la section Bernard et la gauche de la 19e, ils s’arrêtent laissant leurs chefs continuer seuls. A cet instant, le sous-lieutt Courageot de la 20e Cie est tué. Un mouvement de recul s’opère sur la ligne, le Commandant Bonnot du 221e, le Capitaine Aspès Ct la 20e Cie rallient une centaine d’hommes et tentent de gagner le château de Faite. Ils chargent à la baïonnette, mais sont bientôt pris sous le feu ennemi sur le front et les deux flancs. Le Comt Bonnot tombe blessé à la tête, le Lieutt Laboureau de la 20e Cie tombe blessé au cou.
L’ennemi progresse toujours au sud et menace d’entourer ce qui reste d’hommes autour du Capitaine Aspès, celui-ci donne l’ordre de se diriger sur le col où tient toujours la 3e section de la 20e Cie sous les ordres de l’adjudant-chef Hurel.


Nécropole Nationale de Sainte-Marie-aux-Mines

Pendant que ces évènements se passe face à Ste Marie, l’adjudant-chef Bernard tient toujours dans les tranchées face au nord, malgré les pertes que subit sa troupe et bien que blessé à la main.
La 17e Cie venue à son secours, à son chef le Capitaine Maurin blessé et son lieutenant M Bédaride tué.
Plus à gauche la 18e Cie prononce une vigoureuse attaque pendant laquelle le Capitaine Didier tombe blessé ; le Lieutenant Sternberg et le sous-Lieutenant Boudet sont tués.
Mais les ennemis ayant réussi à gagner le château de Faite, font pleuvoir sur nos troupes une grêle de balles. Elles doivent se retirer. L’adjudant-chef Bernard entouré d’ennemis de tous les cotés, rallie ce qui lui reste d’hommes, gagne la lisière ouest du bois de Dansant de la Fête où, il se joint à une fraction du 309e et du 221e. Débordé encore de ce coté, cette fraction se replie et se reforme à l’ouest du bois de Chena.
Sauf un certain nombre d’hommes qui, se dissimulant dans les bois, ont réussi à échapper à la surveillance de leurs chefs, les soldats et les cadres ont montré beaucoup d’entrain et de vigueur. Les défaillances individuelles ont pour causes principales : le manque de cadres à peine suffisants à la formation du Régiment et encore réduits par les pertes de la veille : l’état de fatigue de la troupe et l’effet moral produit par l’échec de la veille. Elles provoquent à la fin du combat une panique et la dispersion de toutes les fractions constituées.

Les pertes sont :
Officiers : tués 3, blessés 4, disparus
3 tués 5, blessés 39, disparus 139

Le 6e Baton (3 Cies, Ct Lion – une Cie, la 23e est restée à la garde du convoi), est parti à la pointe du jour au clos des Vaches, avec mission de protéger la gauche du régiment et de surveiller les passages.
Vers 9 h 30, il entend une fusillade très vive et très nourrie, suivie d’un hourra et d’un long silence.
A 12 h 45, il entend des coups de canon dans la direction de Wisembach, apprend que des batteries allemandes se dirigent de Ste Marie au col et que des patrouilles ennemies circulent entre le col et le signal de Ste Marie. Il en conclut que le col est entre les mains allemandes.
A 13 h 30 il se retire sur la Gtange-Bar où il passe la nuit au bivouac, surveillant la crête entre les ruisseaux de Lusse et de Wisembach.



Laon et Craonne Des moments pour comprendre


La Grande Guerre est assez vaste pour motiver des réflexions différentes. A Laon et Craonne, ce sont « les identités sociales et nationales en guerre » qui seront déclinées au cours d'un colloque international.
Le vendredi 12 novembre, les participants vont se retrouver à l'auditorium du conservatoire de musique, rue Classon, en ville basse. Le général André Bach, Rémy Cazals, de l'université de Toulouse, et puis Nicolas Offenstadt, Yves Fohlen, conférencier à la Caverne du Dragon, vont étudier les comportements des soldats corses, croates et des tirailleurs sénégalais.

La suite sur l’union

De Paris à Verdun via Châlons La flamme du souvenir ne s'éteint pas

Partie de l'Arc de Triomphe, sur le tombeau du Soldat inconnu, la flamme du souvenir est arrivée à Châlons hier matin, devant le monument dédié à tous ceux qui sont morts pour la France, avant de reprendre le chemin de Verdun.

La suite sur l’union

Morts pour la France et sortis de l'oubli

Didier Olivar, le président du Souvenir français, traque dans les cimetières dacquois les tombes délaissées des combattants de toutes les guerres. Et les réhabilite.
Didier Olivar ne laisserait sa place à personne. Pour ce qui est du nettoyage des tombes en tout cas. Avec fierté, dans une allée du cimetière Saint-Pierre, il vous fait la démonstration d'un « avant-après » tout à fait saisissant.

La suite sur Sud-Ouest

Un Souvenir français très actif

La réunion annuelle du Souvenir français s'est déroulée en présence du maire, M. Chevrier, du colonel Gérard Collin, délégué départemental du Souvenir français, de M. Droguest, président des anciens combattants (UNC), mais en l'absence de son président fondateur Denis Roger, pour raison de santé. C'est donc le vice-président Alain Martin qui présentait le rapport moral et le compte rendu global de cette association.

La suite sur midi-libre

Qui étaient les Lozériens de la Grande Guerre ?

La dixième conférence de l'année de la Société des lettres, sciences et arts de la Lozère, en octobre, avait pour thème
«les soldats lozériens pendant la guerre de 1914-1918». Sujet passionnant, tant est grand, depuis quelques années, l'engouement des Français pour cette tranche de l'Histoire, alors qu'il ne reste plus aucun témoin vivant à ce jour.

La suite sur midi-libre

Patrimoine en Ribère Ousse rend hommage aux Poilus


L'association Patrimoine en Ribère Ousse s'est réunie la semaine dernière pour finaliser l'exposition sur la 1re Guerre mondiale qui se tiendra du 5 au 14 novembre à la mairie.


lundi 25 octobre 2010

le fort de Vaux pillé

Dans la nuit de vendredi à samedi, des cambrioleurs se sont introduits dans le fort pour dérober des costumes de Poilus. Ils ont déshabillé le mannequin du commandant Raynal.

La suite sur l'est républicain

Les footballeurs de la Guerre

Un mémorial a été érigé jeudi en l'honneur de six footballeurs britanniques enrôlés dans la bataille de la Somme. Jeudi matin, ce monument, le premier du genre, a été inauguré par la Ligue de Football britannique sur le site de Delville Wood, 92 ans après la fin du conflit.

La suite sur France3

Le seul survivant

Le bois Delville

Cancon. Une conférence


C'est traditionnel « Les Amis du Vieux Cancon » présentent à une date proche du 11 novembre une conférence qui à un rapport avec la guerre de 14-18 afin de perpétrer la mémoire de cette guerre tragique pour la population française. Cette année elle aura lieu le dimanche 7 novembre

La suite sur la dépêche

Acheter une bougie pour entretenir leur mémoire


De nombreux Morts pour la France reposent dans des tombes indignes.
Pour les réhabiliter, le Souvenir Français propose ses Flammes de l'Espoir. TombéS pour la France, mais tombés dans l'oubli ? C'est le douloureux paradoxe révélé par de nombreuses sépultures de l'arrondissement.

La suite sur l’union

Hommage à 17 soldats de la guerre de 14-18


Dix-sept tombes de soldats de la Première Guerre mondiale étaient en déshérence dans le cimetière de Saint-Sauveur.
André Girard, président cantonal du Souvenir Français, alerte donc Christian Giret, maire délégué. Après quelques années d'un long processus, à l'entrée du cimetière, un carré militaire regroupant 17 croix latines nominatives s'aligne enfin sur deux rangées impeccables, correspondant aux 17 tombes recensées parmi les 32 soldats tombés et figurant sur le monument aux morts.


La mémoire retrouvée des Badennois morts à la Grande Guerre


Il s'appelait Louis-Roger Le Vu. Il était novice sur un bateau qui a été torpillé en 1917.« Il n'avait que 16 ans. C'est le plus jeune des Badennois morts au cours de la Grande Guerre », raconte Jean Bergez, président de l'association Le panier badennois.
Pendant deux ans, un petit groupe de l'association s'est plongé dans les archives pour retrouver la mémoire des disparus de la guerre 14-18. Le but : donner un visage humain aux noms gravés sur le monument aux morts de Baden et de Larmor qui, avant 1924, n'étaient qu'une seule commune. « En guise de souvenir, on n'avait que les noms gravés sur le monument aux morts. Et rien d'autre. » Onze nouveaux noms

La suite sur ouest-France

La « Royal british legion » lance sa campagne « Poppy 2010 » à Boubers


Il y a une dizaine d'années, Anne-Campbell et Jeremy Towler s'installaient à Boubers-sur-Canche. Monsieur est colonel, a passé trente-sept ans dans l'armée britannique. Un couple de Britanniques qui a été sollicité il y a trois ans pour s'occuper de la « Royal british legion ». Une véritable institution, présente dans de nombreux pays, qui vient en aide aux anciens combattants.

La suite sur la voix du nord


poppy canadien

Mort à 24 ans dans le ciel de Massiges Jehan de Terline héros de l'aviation


La banale lecture d'une indication de rue à Chalons peut réserver quelques surprises. En recherchant l'origine de tel ou tel nom marqué de blanc sur une plaque de métal bleu, on retrouve des faits d'armes qui méritent largement d'être à nouveau évoqués.
Jehan Macquart De Terline, né à Blendeques dans le Pas-de-Calais le 21 juillet 1892, eu un destin héroïque. A l'âge de 24 ans, le 27 juillet 1916, il trouve la mort dans un combat aérien à Massiges-Minaucourt. A cette époque, la formation des pilotes est réduite. En revanche, lorsque les premiers combats aériens se multiplient, les talents de plusieurs combattants s'affirment. On les surnomme les « As » et ils deviennent rapidement populaires.

La suite sur l’union

Des histoires hissées hors des tranchées


Cartes postales, lettres, tenues d'époques Depuis une trentaine d'années, Pierre Perrin collectionne des objets liés à la Première Guerre mondiale.
«Mes deux grands-pères ne m'ont jamais beaucoup parlé de cette période. Mais un jour, l'un d'eux, qui était artilleur au cours de la Première Guerre mondiale, m'a offert sa baïonnette. Et puis, après leurs décès, j'ai retrouvé leurs souvenirs : des lettres, des photos, des décorations, des carnets militaires » Depuis ces découvertes, Pierre Perrin se passionne pour le conflit de 14-18. Il a même créé le Crapouillot en 1992. Le président de l'association a « fait repartir plein pot » la machine depuis un an, après trois années de sommeil de la structure.

La suite sur l’yonne.fr

mercredi 20 octobre 2010

68e B.C.P., la journée du 15 juin 1915


15 juin 1915
A 2 heures du matin, la 8e Cie, la 9e Cie et un peloton de la 10e Cie sont allés occuper la tranchée de départ à l’est de la cote 955.3. Bombardement violent de midi à 16 heures. Attaque à 16 heures : 1 section de la 9e Cie conduite par le Capitaine Leblanc est sortie des tranchées, s’est portée en avant, a capturé une mitrailleuse et du matériel, mais a dû regagner nos lignes, le tir d’efficacité de notre artillerie n’étant pas terminé.
A 16 h 30, le Bon a ordre d’attaquer à nouveau. La 8e Cie et la 9e Cie débouchent avec des éléments du 152e Rgt d’Infanterie.
Elles se heurtent à des tranchées encore occupées, n’ayant pas souffert du tir de n/ artillerie et ayant encore leurs fils de fer intacts. La colonne d’attaque n’a pu progresser que légèrement sur la gauche. Elle se cramponne au terrain.
A 18 heures, une troisième attaque est ordonnée qui permet de progresser encore de quelques mètres sur la gauche. La droite reste fixée par des feux de mitrailleuses et d’infanterie partant de la lisière du bois de Winterhägel. Pendant la nuit du 15 au 16, le 152e relève le 68e et organise cette nouvelle ligne.


Source Site mémoire des hommes JMO du 68e BCP

Liens associés

Mémoires d'un Poilu de la Grande guerre


Les descendants d'Auguste Hervouet, soldat de la guerre de 1914-1918, se sont réunis jeudi soir à la Gétière pour la présentation du livre retraçant intégralement ses mémoires des quatre années passées sur le front et qu'il avait consigné dans un cahier, avant sa démobilisation en février 1919.

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Un livre en mémoire de la Grande Guerre


Frédéric Duhard, habitant de La Roche-Chalais, qui a déjà participé à la réalisation d'un ouvrage sur la commune de Parcoul, vient d'écrire un livre sur la guerre 1914-1918 et le canton de Saint-Aulaye. Fort de 268 pages, l'ouvrage intitulé « 1914-1918 un canton dans la tourmente » a demandé huit ans de travail et de collecte. Il est question des origines du conflit suivies des grands et petits événements, de la construction des monuments aux morts, ainsi que de la biographie de 374 morts pour la France soit plus de 10 % des noms inscrits sur les monuments du canton.

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20 dessins de guerre de Zadkine exposés


Du 2 octobre au 31 décembre des dessins de guerre (1914-1918) d'Ossip Zadkine sont présentés au musée en exclusivité. C'est un prêt du musée Réattu d'Arles.
Qu'en est-il ? Au printemps 1915, Zadkine installé à Paris depuis 1910 s'engage dans l'armée française et est envoyé comme brancardier à l'ambulance d'Epernay. Tous les jours en première ligne pour chercher les blessés, c'est pour lui un combat incessant avec la souffrance et la mort. De cette expérience, il réalise le portfolio vingt eaux-fortes inédites dessinées et gravées.

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La section André Maginot vient de recevoir son drapeau

Ancien commissaire divisionnaire au quai des Orfèvres, président du Souvenir français d'Argelès et engagé dans cette association depuis 1968, également représentant de l'Honneur et de la défense des Anciens combattants des Pyrénées-Orientales, Michel Serbanne ajoute à ses engagements la qualité de président de la section fédérale André Maginot.
C'est lors du 76e congrès de cette structure qui s'est déroulé à Poitiers que le drapeau, officialisant cette naissance lui a été remis par le président national Maurice Gambert.

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Le sol fouillé à Chaillon

La découverte encore plus surprenante de sépultures de chevaux de la guerre 1914-1918 constitue un témoignage saisissant de la violence des combats. Des soldats allemands étaient positionnés à Chaillon au début de la guerre. Un hôpital militaire se trouvait même dans le village. Le site, comme le reste de la ligne de front, fut le théâtre de fréquents échanges avec l’artillerie française.

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lundi 18 octobre 2010

3000 tonnes d'obus


Une nouvelle étude de ce gouffre dans lequel ont été déversés des milliers de tonnes d'obus vient de se dérouler.
Samedi 16 octobre, une nouvelle exploration du gouffre de Jardelle dans le Haut-Doubs a été programmée par le Direction de la Sécurité Civile et sera effectuée par des spéléologues du Doubs assistés de démineurs.

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A 17 ans, Bruno porte le drapeau de la Grande guerre 14-18


Lorsque les membres de l'association nationale du Souvenir Français ont procédé à la mise en place du congrès départemental, un point était difficile à résoudre, c'était « qui portera le drapeau pour la mémoire de la Grande Guerre ? »

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vendredi 15 octobre 2010

Uffholts (Haut-Rhin)


Devoir de mémoire se souvient des civils chinois engagés en 14-18


Un conflit. De la vie civile. Mixez les deux et Devoir de mémoire monte une exposition avec des photos, des objets, des anecdotes. Cette fois, sur la Première Guerre mondiale. Avec une partie consacrée aux « coolies », ces Chinois qui approvisionnaient les lignes arrières du front.

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Seclin à l'heure de la Grande Guerre, ce week-end


Le fort de Seclin sera, ce week-end, le théâtre d'une reconstitution historique, les Journées du Poilus. On y attend 125 hommes en uniformes d'époque qui participeront à des simulations de combats, des présentations d'uniformes et d'armements, etc.

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jeudi 14 octobre 2010

MAXONRUPT LA MILITAIRE

Bonjour à tous,

Je vous annonce l'exposition qui aura lieu à la médiathèque de Remiremont (88), avec l'aimable collaboration de la Communauté de Communes de la Porte des Hautes Vosges, la commune de Remiremont, la médiathèque :

DU 30 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE 2010.
L'exposition aura pour thème : MAXONRUPT LA MILITAIRE 1915 - 1916

L'école de Maxonrupt, réquisitionné au début de la première guerre mondiale, va devenir le quartier général du détachement d'armée des Vosges, puis de la 7ème armée de 1915 à 1916.

C'est donc cette période qui va être présentée par des photographies de l'époque et un parcours chronologique.

Les visiteurs pourront également lire sur place une petite plaquette, plus complète, retraçant les deux années de guerre à Maxonrupt.


Nous essaierons dans la mesure du possible, d'être présent pour donner des informations complémentaires.


L'entrée est gratuite.


Voici les horaires de visites :


Mardi : 10h - 18h
Mercredi : 10h - 12h / 14h - 18h
Jeudi : 14h - 18h
Vendredi : 14h - 18h
Samedi : 10h - 12h / 14h - 17h

Cordialement

Florian Garnier
Président du Cercle d'Histoire Militaire de Remiremont et des Forts de la Haute Moselle

L'aviation durant la Première Guerre mondiale

Les archives des petites communes contiennent parfois des trésors. On peut sourire des greniers poussiéreux où s'entassent des papiers devenus d'un marron douteux dans de vieilles boîtes à chaussures que des secrétaires de mairie consciencieux ont mis tant bien que mal à l'abri au fil du temps. Mais un jour ou l'autre, il y aura un curieux pour secouer la poussière.

La suite sur l’union

Un ouvrage dédié aux poilus Lotois


La nouvelle publication a été présentée lundi à la bibliothèque patrimoniale et de recherche. Les thématiques abordés dans ces cahiers dépendent de l'actualité ou dévoilent des documents qui apportent un éclairage cadurcien ou lotois à un sujet généraliste.

La suite sur le Dépêche

Ouvrage sur l'histoire militaire suisse

A la fin du 19e siècle, la Suisse est entourée de puissances naissantes dont l'antagonisme croissant va déboucher sur la Première Guerre mondiale (1914-1918). Pour faire face à la menace, les chefs de l'EMG de l'armée suisse ont prévu des plans assez offensifs contre la France et, plus encore, contre l'Italie.

La suite sur Arcinfo.ch

mercredi 13 octobre 2010

Reichackerkopf


Sur les pentes du Reichackerkopf la tombe d’un Chasseur du 6e B.C.P. tombé le 20 juillet 1915, porté disparu et retrouvé en 2004






Source de la fiche SGA Mémoire des hommes


La journée du 20 juillet 1915 au Reichackerkopf


20 juillet 1915
Le Bataillon se rassemble dans les tranchées du Petit Reichacker. Le 20 au matin le mouvement est terminé à 11 h 30.
8 heures du matin
Commencement du bombardement. Les communications téléphoniques sont coupées à partir de 12 h, elles ne seront pas rétablies avant le lendemain matin.
10 heures
Le Chef de Bataillon rend compte que le tir de l’artillerie lourde est mauvais (défaut d’éclatement, dispersion du tir)
11 h 30
Compte rendu est fait que la préparation est insuffisante. L’attaque est remise à 12 h 30.
12 h 30
La destruction des fortins n’est pas plus avancée ; Compte rendu impossible par suite de la rupture des liaisons.
Il faut vérifier le résultat. Le Ct du 6e Bon demande au Ct Nicolas du 24e de faire une reconnaissance pendant que lui-même en fera une. Ces reconnaissances d’une Cie chacune sont accueillies par des feux violents et ne peuvent déboucher.
13 h
Une nouvelle préparation est ordonnée, l’attaque est remise à 15 h.
15 h
Le Commandant du 24e Bon indique à nouveau que la préparation est incomplète.
Le Lt-Colonel Lançon fait savoir en même temps que des éléments du 67e (à droite du 6e) ont pris pied dans la tranchée allemande dans la partie basse de la crête du petit Reicha à 644.6
15 h
Le Commandant du 6e Bon décide de lier son mouvement à celui du 67e et de pénétrer dans les tranchées allemandes en remontant vers le petit Reicha.
15 h 15
Il fait sortir la 2e Cie, à droite en liaison avec le 67e.
La 2e Cie est prolongée par les 4e 1re et 6e Cies dont une fraction sortira avec le 24e Bon sur le sommet du Petit Reicha.
15 h 20
Le Petit Reicha et les tranchées de la croupe sud sont enlevés très brillamment, les 2 Bataillons font chacun une soixante de prisonniers.
Le 6e Bon progresse assez rapidement dans la portion voisine du petit Reicha, mais il est arrêté par des blockhaus et des réseaux de fils de fer intacts dans la partie basse.
15 h 45
Les 24e et 6e Bons subissent une forte contre-attaque partant du grand Reichacker et forte d’environ 4 Cies allemandes.
Le 24e qui subit presque tout l’effort et qui n’a pu (faute de téléphone) et malgré de nombreux signaux obtenir un barrage ne peut tenir (il n’a encore que 2 Cies en ligne), il reflue sur le Petit Reicha et sur nos tranchées de 1re ligne ; la gauche du 6e Bon (2 sections) suit ce mouvement.
15 h 50
La contre-attaque allemande ne progresse plus, le 6e Bon reste sur ses positions.
Celles-ci englobent en demi-cercle une partie d’environ 200 m de tranchées allemandes, la gauche touche le bord du plateau du petit reicha.
A droite la liaison est établie avec la 5e Cie et la 2e qui sont restées en deça des fils de fer allemands.
De 15 h 50 à 20 h on se bat à coup de grenades.
20 h
L’organisation de la position commence. On rejoindra la droite et la gauche de la tranchée enlevée à nos ouvrages. La 5e Cie est portée en ligne entre les 4e et 3e Cies.
20 h 30
Les 6 Cies du Bon sont en ligne.
Le 46e Bon prend sa place dans les tranchées de départ.
Pendant cette première partie de l’affaire, 2 Cdts de Cies sont blessés. 10 officiers hors de combat.
La nuit se passe sans incident.

Source Site mémoire des hommes JMO du 6e BCP


12 octobre 1915 : Exécution d’Edith Cavell (Schaerbeck – Belgique)

Infirmière à Bruxelles quand la Première Guerre mondiale éclate, la britannique Edith Cavell soigne les blessés des armées alliées et allemandes. Elle profite des opportunités que lui offre sa situation pour reprendre un réseau d’évasion initié par des Belges de la région de Mons.

La suite sur Actualitté.com

mardi 12 octobre 2010

Recherche de lieu



Si vous connaissez cet endroit, le Schwabenkopf, pouvez-vous me contacter ?
Il existe un Schwabenkopf qui culmine à 3379 m dans les Alpes mais la photo ne correspond pas du tout.

Merci

Des criminels chez les Poilus


Notre mère la guerre est le second tome d'une série de trois volumes consacrés à une enquête menée en 14-18. Il y a la guerre, beaucoup de morts, causées par le déluge des armes de deux armées ennemies. Mais la disparition de quatre femmes n'est pas explicable.

La suite sur l’union

vendredi 8 octobre 2010

Le bleuet de France



Dans le jardin des Invalides

jeudi 7 octobre 2010

Les « furieux » du boyau Eugène

Ce dernier week-end, plusieurs amis venant de Nyons, Soissons, Nancy et même de Liège se sont réunis pour nettoyer un élément de tranchée de communication, datant de la guerre 14-18, situé sur le territoire de Val-de-Vesle.
Ce boyau a été nommé Eugène par une ancienne association « Ceux de Verdun » aux lendemains de la guerre.
Une plaque commémorative a été posée en 1960, sur la départementale 931 reliant Val-de-Vesle et Suippes.

La suite sur l’union

COLLOQUE A VIC SUR AISNE 6 & 7 NOVEMBRE 2010

Opour son 25e anniversaire l’association Soissonais 14-18 organise un colloque à Vic sur Aisne

Samedi 6 novembre: colloque

Dimanche 7 novembre: visites de sites





Inscriptions pour le colloque et les visites à faire à l'Office du tourisme de Vic :
otsi@ccpva.fr
tel 03 23 55 92 41

Informations fournies par Serge Hoyet

Suippes / Maison des associations 5e journée du livre 14-18


Le samedi 23 octobre, se tiendra la 5e journée du livre 14-18, qui se tiendra à la maison des associations (MDA) de 10 à 18 heures.
Le thème de cette 5e édition du livre 14-18 sera les enfants dans la grande guerre.

La suite sur l’union

Deux mondes similaires


Comparant le travail dans les mines et la guerre souterraine pendant le conflit de 1914-1918, l'exposition « La guerre des mines » a été inaugurée à Tellure par une cinquantaine de personnes issues principalement du collectif Mémoire européenne de la Grande Guerre en Alsace (Megga), organisateur de cette présentation, de l'A.S.E.P.A.M. et des élus du canton.

La suite sur les DNA

vendredi 1 octobre 2010

Munster


Que pensez-vous de cette sorte de montage, bon ou mauvais ?
Je vous remercie pour vos commentaires.


Source texte et photo ancienne : ‘La photo au service de l’histoire’ Société d’Histoire du Val et de la ville de Munster
Avec l’aimable autorisation de Monsieur Gérard Jacquat que je remercie

Exposition / Les enfants dans la Grande Guerre


Le Centre d'Interprétation Marne 14-18, en partenariat avec le musée Guerre et Paix en Ardennes, organise une exposition sur le thème des enfants dans la Grande Guerre.
A travers une collection d'objets prêtés par le musée Guerre et Paix en Ardennes, cette exposition aborde la vie des familles à l'arrière, la place des enfants pendant le conflit, avec une vie bouleversée où les enfants eux-mêmes font l'objet d'une propagande patriotique.

La suite sur l’union

Dimanche, on commémorera l'anniversaire de la bataille de Courcelles


Dimanche prochain, la municipalité va commémorer le 96e anniversaire ... de la bataille de Courcelles. Le monument aux morts et cimetière national marque aux yeux des jeunes génération le souvenir de cette tragédie guerrière de la Grande Guerre.

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Arnaud collecte les souvenirs de 1914-18 pour une exposition - Lanrodec


Trois questions à...

Arnaud Jaffrelot, bénévole pour réaliser une exposition.

Les élus vous ont demandé de réaliser une exposition sur la guerre 1914-1918 à l'occasion de la cérémonie commémorative du prochain 11 novembre. À quel titre a-t-on fait appel à vous ?

La suite sur ouest-France

Le 25 septembre 1920, la commune est citée à l'ordre de la croix de guerre avec palmes


Pour le 90e anniversaire, les manifestations de commémoration ont débuté la semaine dernière avec la participation de Philippe Vandenberghe, spécialiste des villes décorées et coauteur du livre La marque du courage. Elles se poursuivent ce week-end avec une exposition à la salle des jeunes.

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Quand des footballeurs professionnels combattaient dans la Somme...


Six grands joueurs de football de la ville de Leicester en Grande-Bretagne, enrôlés pendant la première guerre mondiale, seront honorés pour la première fois, 92 ans après la fin du conflit. Grâce à une collecte publique - la ligue de football britannique et les supporters -, un mémorial sera érigé en leur honneur dans le village de Longueval dans la Somme, un site où plusieurs bataillons ont combattu dans le bois Delville. Il sera inauguré le jeudi 21 octobre 2010 à 11 heures.

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mercredi 29 septembre 2010

Financièrement, la Première Guerre mondiale se termine dimanche


Ce dimanche 3 octobre 2010, les Allemands pourront enterrer officiellement la Première Guerre mondiale. C'est en effet ce jour-là que l'Allemagne soldera définitivement sa dette héritée de la Grande Guerre, près d'un siècle après le début de celle-ci, rapporte le journal allemand Bild.

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Tourisme de mémoire : la ville de Mons tend la main à la 4C, qui hésite à la prendre


… c'est avec l'étude d'un projet européen qu'avaient débuté les discussions. « Le périple de la mémoire d'un corps expéditionnaire britannique qui livre bataille à Mons et se replie vers le Cateau-Cambrésis » (du 23 au 26 août 1914), tel est l'intitulé de ce projet porté par la ville de Mons (Belgique), projet qu'elle a proposé à l'office de tourisme du Cambrésis, emballé et désormais partenaire.

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Minaucourt / Commémoration Trop jeunes pour mourir


L'anniversaire des combats de Champagne à Minaucourt a été commémoré en toute simplicité.
Après l'office religieux célébré par le Père Collart en l'église du village, les participants, le maire Jean-Pierre Adam et les porte-drapeaux du secteur se sont rendus au cimetière militaire du Pont du Marson.

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Un ouvrage en hommage aux victimes de la guerre 14-18


Quatre membres du Comité historique mazingarbois ont travaillé durant deux années pour récolter toutes les informations relatives aux 203 soldats Mazingarbois morts pour la France et victimes civiles tombées durant le premier conflit mondial.

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mardi 28 septembre 2010

Un square à la mémoire de Dick Read et ses compagnons


Difficile de chiffrer le nombre de personnes qui ont assisté, samedi, à l'inauguration du Square Dick-Read à l'endroit même qui, jusqu'à présent, s'appelait la place de l'Abreuvoir. Certains, dans l'assistance, l'estime à plus de 300, Français et Anglais réunis pour commémorer l'arrivée des premières troupes britanniques dans la commune en septembre 1915, et, parmi celles-ci, la 110e brigade du Leicestershire à laquelle appartenait Dick Read.

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lundi 27 septembre 2010

Saint-Martin du Frêne (Ain)




Le 2ème RÉGIMENT DE CHASSEURS D'AFRIQUE


OPERATIONS DU GROUPE FRANC DU RÉGIMENT

Le 19 Décembre 1916, le Régiment reçoit ordre de constituer deux Groupes Francs de 50 hommes :
1er Groupe Sous-lieutenant BAZON,
2ème Groupe Lieutenant SOULÉ,
pour être mis à la disposition du 34ème Corps d’Armée.
Le Capitaine De HEINE a le commandement des deux Groupes.
Le 21 Décembre, le 1er Groupe (Sous-lieutenant BAZON, 50 Cavaliers) va cantonner au centre d’instruction divisionnaire de ROMAGNY. Les Groupes Francs des 134ème et 157ème Divisions lui sont joints.
Dans la nuit du 25 Décembre, une reconnaissance est effectuée en avant d’ALTKIRCH pari le Capitaine De HEINE le Sous-lieutenant BAZON les Maréchaux des Logis DEVILLERS, FOURNIER et LECA et dix Cavaliers avec mission de reconnaitre l’emplacement de l’ouvrage K. J. 5 et des réseaux, qui le protègent en vue d’une opération ultérieure.
La reconnaissance pénètre jusqu’au 2ème réseau reconnait 1’emplacement des postes d’écoute ; éventée elle reçoit des coups de feu et rentre dans nos lignes sans pertes.
Le 27 Décembre, embuscade de LARGITZEN. — Un Groupe Franc ennemi opérant dans ce secteur a fait subir des pertes au 5ème Régiment Territorial qui établissait un réseau en avant des lignes.
Le 27, dans la nuit reconnaissance du secteur
Le 28, embuscade et amorçage de l’ennemi qui voulant rééditer ses exploits lance deux groupes d une trentaine d’hommes en file par un sur les digues des étangs. Les trois hommes de pointe d’un de ces groupes sont tués à bout portant et tombent à 1’eau. Le gros, pris sous un feu de mitrailleuses, se replie combat à la grenade. Retour du groupe dans nos lignes sans pertes.
Le 4 Janvier 1917, le groupe reçoit ordre de se rendre à SEPPOIS pour tenter un coup de main sur 1’ouvrage de l’ENTRE-LARGUE. Après reconnaissance des réseaux cette tentative est vouée à l’insuccès et à la casse et le Groupe opère plus au Nord sur J. Q. 1.
Le 5 Janvier, sous les ordres du Capitaine De HEINE un coup de main est exécuté avec succès sur la partie Nord d'un ouvrage allemand situé en face des Tranchées de SEPPOIS.
Les reconnaissances effectuées les jours précédents avaient signale 1’existence en ce point de deux postes d’écoute situés en arrière d’un double réseau de fils de fer, et reliés par une sentinelle mobile.
Le Sous-lieutenant BAZON avec la pointe composée des Maréchaux des Logis TUBOEUF DEVILLERS, et des Cavaliers SEGALLOU LISSARRE, DEMOLIS, FERREUX, DELBECQUE NOYELLE et MOREAU, sort des lignes face a J. Q. 1 à la nuit tombante, et reconnaît l'emplacement des deux petits postes encadrant l'ouvrage. Sa patrouille fait une souricière dans le premier réseau, arrive en rampant jusqu'au deuxième qu’elle entame sous le nez de la sentinelle allemande. Vers 9 heures, la lune se leve, et il est préférable de rentrer dans nos lignes, pour se remettre à 1’oeuvre vers les 3 heures du matin.
Le Groupe est alors renforcé et soutenu par une Batterie de 75. A 4 heures 40, il pénètre dans les lignes allemandes, blesse les deux sentinelles fixes, et ramène la sentinelle mobile, malgré un tir nourri de mitrailleuses. Le Chasseur SOULIER est blessé au pied par balle.
Le 22 Janvier le Groupe doit opérer un coup de main dans les bois de FÜLLERN face à CARLSPACH. Le même soir reconnaissance des réseaux et du terrain. Le lendemain, vers minuit, le Groupe, comprenant 50 hommes fractionnés en pointe, soutien, repli et flanquement, camouflé en blanc, arrive jusqu’au premier réseau, commence à le cisailler avant de faire sauter un deuxième réseau de chevaux de frise lorsqu’il est éventé par une patrouille circulant à 1’intérieur. Combat à la grenade. Le Maréchal des Logis DEVILLERS, qui commande la pointe, blesse mortellement deux des Allemands qui composent la patrouille. Le soutien demandé à notre Artillerie ne se déclenchant pas assez tôt, le Groupe rentre dans nos lignes sans pertes, mais sans avoir pu ramener les pièces à conviction.


Le 3 Février, le Groupe cantonne à GUÉVENHEIM. Le 4, il doit opérer un coup de main sur 1’ouvrage en U.
Constitué en 3 vagues :
1ère vague, Maréchal des Logis CHENAL (20 Chasseurs d’AFRIQUE),
2ème vague, Maréchal des Logis TUBOEUF (8 Sapeurs du Génie)
3ème vague, Sergent LEDOUX (20 Chasseurs d’AFRIQUE).
Le tout sous le commandement de l’Adjudant DUPONCHEL Préparation d’Artillerie La 1er vague doit franchir les réseaux et s'établir de l'autre côté de 1’ouvrage en U ;
La 2ème doit élargir les brèches.
La 3ème doit protéger et flanquer un Groupe de Nettoyeurs sous les ordres de l'Aspirant BAILLY et deux Lieutenants de Territoriale.
A 19 heures, commencement de l'attaque, mais l'ennemi, prévenu par notre préparation d'Artillerie, déclenche un barrage de deux heures qui ne permet qu'aux deux premiers Groupes d'arriver jusqu'aux lignes.
Le 3ème, pris en plein sous le barrage, y est immobilisé. L'Adjudant DUPONCHEL est tué, le Chasseur DELBECQUE grièvement blessé. Ordre de repli est donné aux deux premiers Groupes.
Le 12 Février, l'Aspirant BAILLY fait une reconnaissance dans le secteur d'ASPACH, sur l'ouvrage dit « des FOUS ». A son retour, il tombe, dans notre réseau, sur une patrouille allemande ; après un combat à la grenade, il en tue le Chef, un « vice feldwebel », porteur de documents intéressants, le ramène dans nos lignes, et, blessé lui même, ainsi que le Sergent LEDOUX, le Brigadier REYNIER, les Cavaliers DELAPAZE, LARGE, LAMALLE, DELATORRE et ANSO, il rentre avec tout son monde dans nos lignes.
Le Chasseur ANSO meurt à l'hôpital des suites de ses blessures.
Le 15 Février, devant BURNHAUPT-le-HAUT, une reconnaissance, sous les ordres du Lieutenant BERNARD, du 5ème Territorial, arrive au réseau ennemi, où, éventée par une patrouille, elle lui tue ou blesse grièvement quatre hommes ; malheureusement, sous un barrage sérieux de mitrailleuses et d'Artillerie, elle ne peut entamer le réseau pour ramener ses victimes, et rentre dans nos lignes, malgré tout, sans pertes.
A partir du 15 Février, le Groupe Franc va cantonner à SOPPE-le-HAUT, et, fractionné en deux, tend toutes les nuits des embuscades entre THANN et BURNHAUPT.
Le Boche ne sort pas ; il médite un grand coup : le 4 Mars, après une préparation d'Artillerie de trois heures, il sort de ses lignes, à 18 heures, et rentre dans les ouvrages situés en avant de la gare d'ASPACH.
La 1ère fraction, sous les ordres du Sous-lieutenant BAZON, est envoyée en soutien des Territoriaux qui occupent le secteur, et exécute une reconnaissance en avant des lignes, ramenant quantité d'explosifs et d'engins que l'ennemi n'a pas eu le temps d'utiliser, en raison de notre barrage.
La 2ème fraction, envoyée en hâte à MICHELBACH, exécute également une reconnaissance sous les ordres de l'Adjudant-chef GOBLET. Le Maréchal des Logis LECA, les Chasseurs NICOLAI et DELOCHE sont blessés.
L'ennemi, qui attaque avec un effectif de 250 hommes, enlève un petit poste, mais laisse de nombreux morts entre les lignes.
Le 10 Mars, embuscade en coordination avec un Groupe Franc d'Infanterie ; une patrouille allemande est prise entre les deux et laisse un mort entre nos mains,
Le 11 Mars, le Groupe Franc reçoit l'ordre de rejoindre le Régiment cantonné à BRÉBOTTE.
Les hommes détachés au Groupe Franc rejoignent leur unité. Le Général Commandant le 34ème Corps d'Armée leur témoigne sa Satisfaction pour les services qu'ils ont rendus. Leur audace, leur crâne bravoure, leur sang-froid ont permis la réussite de nombreux coups de main. Ils ont toujours affirmé leur supériorité sur l'ennemi. Les belles qualités militaires qu'ils ont montrées sont un sûr garant de ce qu'on peut attendre d'eux quand leurs Escadrons seront lancés dans la bataille pour achever le succès de l'Infanterie.

ORDRE GÉNÉRAL N° 128 DU 34ème CORPS D'ARMÉE
Félicitations :
« Dans la nuit du 28 au 29 Décembre 1916, une forte patrouille d'une trentaine d'Allemands est attaquée à l'Est de SEPPOIS par cinq Chasseurs d'AFRIQUE aux ordres de l'Adjudant DUPONCHEL (Groupe Franc du Capitaine De HEINE).
« L'ennemi éprouve de lourdes pertes et ne peut continuer sa marche.
« Dans la nuit du 4 au 5 Janvier, un coup de main, exécuté par le même Groupe Franc des Chasseurs d'AFRIQUE, surprend un poste ennemi et ramène un prisonnier, renouvelant ainsi ses succès des mois précédents.
« Le Général Commandant le Corps d'Armée adresse ses Félicitations aux Troupes du secteur Sud et aux Chasseurs d'AFRIQUE de la Cavalerie du Corps d'Armée, dont la vigilance et l'esprit d'entreprise dominent l'ennemi et déjouent ses entreprises, au point qu'il n'osera bientôt plus sortir de ses réseaux. Il les cite en exemple aux Troupes du Corps d'Armée. »

Signé : NUDANT.»

Source Historique du 2ème Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron.