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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

mardi 23 novembre 2010

La journée du 5 septembre 1914 pour le 276e R.I.


5 septembre 1914



Le 55 Don se porte en deux colonnes dans la direction de l’Est.
La 110e Brigade forme la colonne de gauche, le 276e en avant garde, dans l’ordre suivant :

6e Bon
Groupe du 13e d’artie
5e Bon

Itinéraire : Moussy le vieux, Thieux, Nantouillet, Plessis l’évêque
Arrivé à 1500m à l’Est de Nantouillet, le Lt Colonel détache la 24e Cie (Lt Jacomet) pour couvrir le flanc de la colonne dans la direction de St Soupplets et reconnaître les lisières du bois de Tillières. Cette compagnie est contrainte, en cours de route, de détacher un peloton en soutien d’artillerie et ne pourra envoyer, par suite, qu’une force insuffisante dans le bois.
La tête de colonne arrivait à 12 h à hauteur de Plessis l’Evêque, où le 276e devait cantonner. A ce moment, quelques dragons, débris d’un peloton du 23e, revenaient ventre à terre sur l’avant garde. Quelques minutes après, des obus, tombaient sur le 6e Bon et les batteries du 13e, qui commençaient à former le parc.
Le 6e Bon se met rapidement à l’abri des maisons de Plessis Evêque
La 21e Cie (Cape Truillet) reçoit l’ordre de se glisser par petits paquets, dans le bois de Tillières et de le nettoyer jusqu’à sa corne Est. Le mouvement s’opère très lentement à cause de la canonnade très nourrie ; néanmoins la Compagnie arrive à pénétrer dans le bois, qui est faiblement occupé ; elle arrive à la corne Est ;là le capitaine veut enlever avec les 3 sections qu’il a en main une batterie allemande placée à 200m, mais cette batterie a un soutien d’une Cie qui est bien masquée et dès que le mouvement en avant est prononcé, nos sections tombent alors sous des feux nourris d’infanterie ; le Capitaine Truillet et l’Adjudant Chef Routy sont blessés et la compagnie conduite par ce dernier qui n’accuse sa blessure qu’après avoir mis ses hommes à l’abri reflue en arrière dans le bois.


A 17 heures, le Lt Colonel est avisé de l’échec de cette tentative. A ce moment le feu de l’ennemi s’est sensiblement ralenti. Ordre est donné à la 22e Cie (Cape Dessat) de se porter dans le bois, de rallier les éléments de la 21e Cie et de dégager ce bois, qui était une menace pour notre flanc gauche. Le Capitaine Dessat réussit dans sa mission, arrive à la nuit tombante, à la corne Est du bois, mais tombe dans un guet-apens et est littéralement assassiné par les Allemands, qui, dès les premiers coups de feu avaient crié : « Ne tirer pas ! Nous sommes amis ! » La pénombre avait permis de faire, pour un instant, prendre l’ennemi pour des Anglais ou des Marocains, que l’on savait à proximité.
Les hommes des deux compagnies, se trouvant sans chefs, rentrèrent, par petits groupes, à Plessis Evêque Le 5e Bon était, de son coté, employé, d’abord à soutenir l’artillerie, puis à appuyer une attaque des Marocains entre Penchard et Villeroy
Le bataillon, lancé à l’attaque sans préparation suffisante de l’artillerie, déploya successivement ses compagnies ; mais sa marche en avant fut bientôt brisée ; les Capitaines Guérin et Huguin, les lieutenants de la Cornillère, Péguy furent tués, le Lieutenant Courtier fur blessé et un grand nombre furent mis hors de combat et les unités désorganisées furent ralliées sur la 17e Cie à peu prêt intacte. Le 5e Bon alla cantonner à Villeroy.

La journée du 5 septembre avait coûté au Régiment :

27 tués dont 5 officiers
135 blessés dont 2 officiers
300 disparus


Sources : Texte : SHD, SGA Mémoire des Hommes
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

Coucy-lès-Eppes, cinq jours pour dégager trente tonnes d'explosifs


A partir de lundi, 469 des 650 habitants de Coucy-lès-Eppes vont vivre cinq jours agités, avec un lever à l’aube et éloignés de leur domicile, pendant une bonne partie de la journée.
La découverte de ces 30 tonnes d’explosifs sur un terrain privé a de quoi modifier la vie quotidienne d’une partie de la population qui est tenue à l’écart du périmètre de sécurité, de 7 h 30 à 16 h 30.
Services de la préfecture, élus locaux, démineurs et gendarmes ont multiplié les contacts avec les habitants pour que ce bouleversement des habitudes, n’ait pas de retombées négatives sur le village. Tout semble prêt, avant l’intervention des spécialistes.

La suite sur l’Aisne-nouvelle

lundi 22 novembre 2010

L’exposition de Lanrodec (Fin)









Lucy-le-Bocage / Bois Belleau Une plaque en mémoire de combats meurtriers

Le conseil municipal de Lucy-le-Bocage a fait poser une plaque commémorative pour inaugurer un endroit du souvenir de la guerre 14-18. Elle est située au pied d'un poirier, nouvellement planté par Claude Bellanger (décédé depuis malheureusement), à l'endroit même où se trouvait un vieux poirier témoin des combats du bois Belleau.

La suite sur l’union

dimanche 21 novembre 2010

Le 46e R.I. en Argonne


8 janvier 1915




8 heures. Canonnade allemande de gros obus.
8 h 30. Le Comt Darc est tué et remplacé par le Capitaine Tortochot.
8 h 50. la gauche du Baton Darc est débordée. Les allemands percent sur le front de la 8e du 46e et 11e du 89e, leur gauche enfonce la 3e ligne du 89e qui lâche pied. 9 h 15. Ils arrivent sur le ravin des Meurissons : leur droite est maintenue par la 11e du 46e jusqu’à l’arrivée des Garibaldiens qui chargent.
9 h 30. Le Colonel blessé fait donner l’ordre au Capitaine Courtès de prendre le commandement du Régiment. 2 Cies du 76e viennent renforcer le 46e qui aidé des Garibaldiens résiste sur ses positions. Dans la journée violente fusillade mais sans attaque.
17 heures. Le Capitaine Courtès fait demander au Lt Colonel Levanier des renforts pour la nuit.



23 heures. Arrivée d’une Cie du 120e placée en réserve à la crée du ravin. Le Lt Colonel Levanier fait prévenir le Cape Courtès que 3 autres Cies du 120e vont arriver pour relever les Garibaldiens qui se trouvent à sa droite.
A la fin de la journée, le 45e est réduit à la 11e Cie et à quelques éléments épars qui porte le total de l’effectif prenant part à l’action à 136 hommes.

Tués : Comt Darc, Cape Demeunynde, Lieutt Monnier

Blessés : Lieutt Colonel Roller, Médecin Major de 1re classe Gerboux, Lieutt Colin, Lieutt Visconti, Lieutt Rabaté (doit être prisonnier), Comt Peyronnet

Disparus : Comt Guinard, Cape Faucher, Cape Tortochot, Cape Salmon, s/Lt Hardillier, s/Lt Talabat, s/Lt Martin, s/Lt Louben, s/Lt Girois,


Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

L’exposition de Lanrodec


Quelques photos de l’exposition, envoyées par Arnaud Jaffrelot




Merci à lui

A suivre …

La Bataille de Cambrai livre ses secrets grâce à Déborah, le tank, la survivante


Certaines histoires d'amour ne ressemblent à aucune autre. Celle qui lie Philippe Gorczynski à Déborah ne date pas d'hier. Difficile d'imaginer en effet la passion que nourrit le Cambrésien à l'égard de son char anglais... Aujourd'hui, dans le cadrede la célébration du 93e anniversaire de la bataille de Cambrai, le président du Tank de Flesquières raconte cet épisode de la Grande Guerre. Où comment rendre l'Histoire passionnante.

La suite sur la voix du nord

vendredi 19 novembre 2010

L’affiche de l’exposition de Lanrodec


Arnaud Jaffrelot m’a envoyé l’affiche de son exposition

Lien associé

lundi 15 novembre 2010

Le 7e R.I. en Champagne




1er janvier 1915

A 1 H le 2e Btn remplacé au bois des Moutons par 1 Btn du 207e(Commandant Fouquet) va relever le 1er Btn à l’avant, le 1er Btn se rend à Wargemoulin pour aller à St Jean sur Tourbe.
Le 2e Btn a pour mission de progresser vers l’Est en occupant successivement les positions de tranchées dont le tir de notre artillerie aura chassé les Allemands. L’attaque déclenchée à 10 h 30 ne peut progresser en raison d’une contre-attaque simultanée allemande et de la préparation insuffisante de l’artillerie française.


La 7e Cie chargée de cette attaque a essuyé de nombreuses pertes dont M le Capitaine Duclo tué.
Troupe 9 tués, 20 blessés

Dans la journée, l’artillerie allemande continue à bombarder les positions tandis que l’infrie allemande échange une fusillade incessante avec le 2e Btn.


Sources :
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

Verdun : 4 ans de travaux à l'Ossuaire

La tour de l’Ossuaire va s’habiller cette semaine d’échafaudages. La rénovation du monument est lancée. Les visites continuent.
Les célébrations du 11 novembre passées, l’entreprise Varnerot va pouvoir passer à l’action. Le tailleur de pierre verdunois est un des artisans qui va se pencher sur l’Ossuaire de Douaumont pendant les quatre prochaines années en participant à la rénovation extérieure du bâtiment.

La suite sur l’est républicain

Un parcours dans les pas des poilus


Le week-end du 11 Novembre prend fin, et la commune de Tracy-le-Mont, au nord de Compiègne, en a profité pour inaugurer son parcours initiatique sur les pas des poilus de 1914-1918. Un parcours qui, sur 6,2 km, et à travers dix panneaux et sept silhouettes, retrace le passé historique de la Grande Guerre qui a frappé, dans ce village du canton d’Attichy, dès les premières semaines qui ont suivi le déclenchement des hostilités.

La suite sur le parisien

Un monument aux morts plutôt original

La célébration du 11 novembre a connu ses années fastes au lendemain de la Grande Guerre. A ce moment-là, le conflit, et surtout les pertes humaines qu'il a engendrées sont encore bien présents dans toutes les mémoires. Le pays se couvre alors de monuments commémoratifs.

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Gourdon. Petite histoire du monument aux morts


Dès la fin de la Première Guerre mondiale, toutes les villes et tous les villages de France édifièrent des monuments célébrant le sacrifice des soldats. Ainsi à Gourdon, au mois d'octobre 1920, le conseil municipal décida la construction d'un « monument à la mémoire des enfants de la commune de Gourdon morts durant la Grande Guerre, monument digne, à la fois de la commune, et de ceux qu'elle veut glorifier ».

La suite sur la depeche

Commémoration devant un monument aux morts du XXI e siècle


Rares sont les communes de France à commémorer l'Armistice devant un monument aux morts du XXI e siècle. Françoise Lagarde, 1 re adjointe en donne l'explication : « Nous étions commune associée à Hédé et Bazouges sous Hédé avant le 1 erjanvier 2008. On nous avait toujours refusé d'ériger notre propre monument aux morts. Alors dès que nous sommes redevenus commune libre, nous avons eu à coeur d'en ériger un ».

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dimanche 14 novembre 2010

Le 9e R.I. en Champagne





29 mars 1915

Rien de nouveau.
Dans la nuit du 29 au 30 le 2e Btn fournit 125 travailleurs à 181 (s/secteur de gauche) et 30 au s/secteur de droite occupé par le 9e. Il fait transporter à Hurlus des rondins et les trébuchets qu’il a fabriqués.

Pertes : 2 blessés


30 mars 1915

Rien de nouveau dans le s/secteur. Les fractions de Cabane et Puits fournissent 125 travailleurs à 181 et 100 hommes au s/secteur de droite. La 8e Cie travaille elle aussi toute entière dans le s/secteur de droite.
A 19 h 30 relève dans chaque Btn

1er Btn :
2e relève 3e
1re relève 4e
3e va au b. des Pins
4z va à Hurlus et moulin de Perthes

3e Btn :
9e relève 10e
10e va au B. des Allemands
11e va au bois Thiroux

Pertes : 2 tués, 1 blessé


Sources :

vendredi 12 novembre 2010

Le 39e R.I. à Fleury


23 juin 1916

En exécution de ces ordres les compagnes devaient se trouver vers 2 heures du matin aux emplacements suivants :
1° Redoute 320 1re, 3e et 4e Cies et CM 1 Ligne de soutien 2e Cie
2° Ligne intermédiaire. Bataillon Mathieu
3° En réserve à Bois Fleury. Bataillon de Vignières



A 1 heure le Colonel ne voyant revenir aucune fraction, demandait au Général Commandant la 260e Brigade, l’autorisation de conserver en réserve à Bois Fleury la 10e Cie.
Vers 2 heures 30’, l’émission de gaz durait toujours. Le Lieutenant Fombard Commandant la 6e Cie, relevée par la 3e venant de la Poudrière, s’arrêtait au P.C. du Colonel et lui remettait un pli par lequel le Comdt de Vignères faisait connaître que seule la 6e Cie pouvait être relevée à temps, les autres Cies de son bataillon ne pouvant pas descendre de la redoute 320 avant le jour. Or le passage entre la redoute 320 et Fleury était constamment battu pendant le jour par des mitrailleuses Le Commandant de Vignères qu’il conservait par ? à la redoute les éléments qui auraient pu être relevés.
Interrogé sur la situation, le Lieutt Fombard rendait compte que la 1re ligne n’était nullement gênée par l’émission des gaz, mais qu’au moment de son départ les unités du Bataillon Décharry ? n’étaient pas encore arrivées à la redoute dans laquelle il n’avait pu voir que quelques éléments de la 1re Cie. Par contre, entre la redoute 320 et Fleury il avait constaté la présence dans tous les trous d’obus des fractions appartenant aux 1re et 2e Cies et à la CM1.
Les 1re et 2e Cies qui venant de Bois Fleury et la CM1 qui venait de la Poudrière avaient fourni un effort considérable pour monter à Fleury, et les hommes échappaient à l’action des chefs qui subissaient les mêmes atteintes, s’échelonnaient dans tous les trous d’obus.


En arrivant à Fleury l’air devenait irrespirable et le Lieutt Fombard avait fait mettre les masques. Dans Fleury quelques fractions auprès du P.C. du Chef de Bataillon.
La 6e Cie se porte à proximité de la 10e à Bois Fleury où elle arrivait à 3 h 30’. La CM3 prise également par les gaz dès son départ de Verdun arrivait péniblement à la même heure à la Poudrière.
A 3 h 30’, l’émission des gaz cessait mais était remplacée par un pilonnage des plus violents qui devait (durer) jusqu’à 8 heures.
Vers 8 h 30’, le Général Comdt la 260e Brigade apprend que l’ennemi occupe Fleury, appelle les 6e et 10e Cies ainsi que la CM3 et les dirige vers l’Ouest du village. La 6e Cie arrive à temps sur le plateau pour assurer la protection d’une batterie de 75 et pour arrêter tout progrès de l’ennemi qui allait tourner complètement le poste de Commandement. La 10e Cie se place à sa gauche, la CM3 garnissait la ligne. Aucun homme des fractions engagées n’a pu parvenir au Colonel pour lui porter le moindre renseignement : seuls sont les hommes qui tombés épuisés avant d’arriver à Fleury ont été traités soit à Verdun soit au poste de secours.
D’autre part le médecin chef de service a pu constater de nombreux décès parmi ceux qui venaient au poste de secours et même parmi ses brancardiers qui avaient tous une excellente cagoule.
La marche avec le masque est des plus pénibles. Les hommes retrouvaient difficilement leur respiration à travers le tampon et le manque d’air frais au visage amène une congestion rapide. La marche était maintenue très lente et les chefs de section arrêtaient leur fraction tous les cent mètres.
D’autre part l’ascension de Fleury parsemée de trous d’obus est très pénible, les hommes ont donc du fournir un gros effort, qui pour les compagnies du Bataillon Mathieu a du commencer dès la sortie de Verdun.
Le Colonel a pu constater en outre que les chefs de section, à travers les lunettes n’arrivaient pas au milieu de la nuit à percevoir le sol sous leurs pieds ni à reconnaître qui que ce soit. Ils paraissaient aussi éprouvés que leurs hommes.
La fatalité a donc voulu que par suite de l’impossibilité de marcher à la vitesse prévue, le Régiment, au lieu de se trouver échelonné en profondeur, s’est trouvé ramassé au moment de cette terrible attaque, sur un kilomètre de profondeur entre la redoute 320 et le village de Fleury. Les hommes ont été asphyxiés ou écrasés sous le feu des plus violents qui couvraient toute cette superficie.


La première ligne qui n’avait pas été incommodée par les gaz asphyxiants bien commandée par des officiers énergiques qui avaient leurs preuves, a du succomber sous le pilonnage, puis tournée sur la droite et sur la gauche.

Pertes :
Blessés :
Lieutenant Boisdon Daniel
Sous Lieutt Gouyard Louis
Sous Lieutt Gay René
Sous Lieutt Hamot Pierre

Disparus :
Commandant de Lignères Ludovic
Capitaine Ménage André
Capitaine Geisen Louis
Capitaine Thiry René
Capitaine Mirony Pierre
Capitaine Dalger Gaston
Capitaine Caneby Julien
Lieutenant Collin Pierre
Lieutenant Aveline Désiré
Lieutenant Ferranti Ocers
Lieutenant Renault Pierre
Lieutenant Marandet Raymond
Lieutenant Bolard Raymond
Lieutenant Lancelot Louis
Lieutenant Chéron Eugène
Lieutenant Thieret Alexis
Lieutenant Labrude Gaston
S/Lieutenant Nicolas Henri
S/Lieutenant Lacoste Louis
S/Lieutenant Duclos André
S/Lieutenant Dardel Jacques
S/Lieutenant Fenet Georges
S/Lieutenant Brissot Henri
S/Lieutenant Grandjean Emile
S/Lieutenant Achard Marcel
S/Lieutenant Guitard Louis
S/Lieutenant Genin Henri
S/Lieutenant Bellan Henri
S/Lieutenant Savignac Maurice
S/Lieutenant Legrix Jean
S/Lieutenant Horlaville Alphonse
S/Lieutenant Hennequin Francois
S/Lieutenant Féger Emile
S/Lieutenant Delaffre René
S/Lieutenant Fardet Alexandre
S/Lieutenant Vaillant René
S/Lieutenant Jacquey Maurice
S/Lieutenant Trubert Jacques
S/Lieutenant Leroy Pierre

Tues 18 hommes
Blessés 161 hommes
Disparus 1260 hommes

Sources :


Sarkozy commémore le 11 novembre... 1940

Le chef de l'Etat a rendu hommage aux étudiants qui avaient manifesté contre l'occupation nazi.
Le 11 novembre 1940, des centaines d'étudiants défiaient les Nazis et manifestaient sur les Champs-Elysées. 70 ans plus tard, Nicolas Sarkozy leur rend hommage à l'occasion des cérémonies de commémoration de l'armistice de 1918.

La suite sur europe1

C’est dommage que l’action du 11 novembre 1943, organisée par les maquis de l’Ain et du Haut-Jura n’ait pas été associée à cette commémoration.



Les Vosges au cœur de la Grande Guerre

Enfin ! Le mot écrit à la main le 11 novembre sur un calendrier datant de 1918 et ayant appartenu au quartier général du Groupe des armées de l’est à Mirecourt résume bien l’attente des militaires et des civils.
Ce jour-là, les hostilités prennent fin avec la signature de l’armistice avec l’Allemagne. Le traité de paix interviendra le 28 juin 1919. Au revers du calendrier, un officier a rajouté « Gloire à nos morts. Vive la France. »

La suite sur Vosges-matin

La Brigade franco-allemande entretient les tombes et la mémoire

Des vies fauchées par la guerre, puis des stèles profanées par la bêtise. À Guebwiller et Wuenheim, les soldats de la Brigade franco-allemande ont répondu aux drames par le travail et le respect.
Dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 mai 2010, dans le cimetière militaire de Guebwiller, près d’une centaine de stèles de soldats allemands morts durant la Première Guerre mondiale étaient renversées ou brisées. L’acte avait provoqué une indignation à la mesure de son immense bêtise.

La suite sur l’Alsace

Le Hartmannswillerkopf en chantier

Les travaux de rénovation du monument du Vieil-Armand, où ont péri 30 000 soldats en 14-18, avancent. Lancé durant l’été, le grand chantier de rénovation du monument national du Hartmannswillerkopf, appelé aussi le Vieil-Armand, sur les hauteurs de Wattwiller et d’Uffholtz, a été retardé par des conditions météorologiques, néfastes pour les ouvriers.
La crypte est à 905 m d’altitude et la croix sommitale culmine à 956 m. D’ailleurs, indique Jean Klinkert, directeur de l’agence de développement du tourisme (ADT) du Haut-Rhin, « le 25 octobre, le vent a failli arracher le drapeau ».

La suite sur l’Alsace

Au pied du Vieil-Armand

Les militaires de la Brigade franco-allemande ne sont pas seulement au travail dans les cimetières allemands : ils interviennent aussi régulièrement sur le site du Hartmannswillerkopf. Pendant une bonne semaine, les militaires de la BFA ont fait la navette entre les deux sites : le cimetière militaire de Guebwiller, et, quelques kilomètres plus au sud, un coin de forêt traversé par l’ancienne route reliant l’Oelenberg et Thierenbach, chemin emprunté aujourd’hui par les pèlerins de Compostelle.

La suite sur l’Alsace

Les écoliers à la Main de Massiges


Chaque 11 Novembre, les enfants du regroupement scolaire de Ville-sur-Tourbe participent à la cérémonie au monument aux morts et chantent la Marseillaise.

La suite sur l’union

mardi 9 novembre 2010

UNE FORÊT PATRIMOINE MAIS UNE FORÊT VIVANTE

Telle une vigie, l’ONF veille depuis 1919 sur la forêt de Verdun. Un sanctuaire, une forêt sacrée qui a recouvert et préservé le champ de bataille et qui vise le label « forêt patrimoine ».
Ça n’est pas encore l’hiver. Mais la butte de Froideterre mérite diablement bien son nom. Une bise glaciale et pénétrante soufflant de l’est transperce le visiteur jusqu’à l’os. Tout autour, un paysage bouleversé, des fondrières à demi remplies d’eau, témoignent de la violence des combats qui se déroulèrent au milieu de 1916. Froideterre fut, par sa résistance, un élément clef du dispositif de défense de Verdun.

Les écrits des Poilus du Béarn


Les lettres d'Emile-Marcel Decobert et carnets de Pierre Lavieille reflètent le 14-18 de deux soldats d'ici. Originaire d'Escos (Béarn), le cuirassier Pierre Lavieille rapporte « sa » guerre au jour le jour.
Des Poilus, il ne subsiste plus que des témoignages écrits, précieusement conservés aux Archives départementales de Pau. Extraits à l'occasion des cérémonies du 11 novembre.

1914-1918 : faut-il maintenir les cérémonies du souvenir ?


92 ans après l'armistice de la Grande Guerre, nombreux sont ceux qui ne veulent pas oublier et poursuivre les commémorations.
À la question volontairement provocante : « Y a-t-il encore aujourd'hui un intérêt à commémorer un conflit dont il ne reste plus de témoins directs ? », la réponse ne se fait pas attendre, toutes générations confondues : oui, évidemment.

La suite sur l'est-éclair

lundi 8 novembre 2010

« Les Catalans pendant la Grande Guerre » raconté par R. Martinez

Mercredi, à 18h30 salle de l'Alliance, le député maire, Daniel Mach et son conseil municipal auront le plaisir d'accueillir l'historien Renaud Martinez à l'occasion d'une conférence ayant pour thème
«Les Catalans pendant la Grande Guerre».

La suite sur l’independant

Aujargues Le monument aux Morts, un lieu de mémoire

Prochainement sera commémoré le 92e anniversaire de l'armistice de la première Guerre Mondiale, au monument aux Morts, situé place de l'Église.
La lecture des archives municipales révèle que c'est le 4 janvier 1920 que le conseil municipal, réuni en séance ordinaire sous la présidence de Joseph Dalard, maire, a décidé, à l'unanimité,

La suite sur le midi libre



La guerre 14-18 vue depuis les avions allemands


A trois jours du 11 Novembre, une conférence se tiendra sur l'aviation pendant la Première Guerre mondiale. Rendez-vous ce soir au Moulin de la filature.
Depuis dix ans, la Ville du Blanc a une manière très originale d'introduire la commémoration de la Première Guerre mondiale par une conférence. Et ce, grâce au partenariat entre la Ville, l'Université intergénération et le collège des Ménigouttes.


Des Australiens chez les Ch’tis

France Culture diffuse, un documentaire sur la bataille de Fromelles (59), du 20 juillet 1916, méconnue des Français, mais légendaire pour les Australiens.
Au bout du bush... Fromelles et les tranchées, sur Fance Culture, mardi 9 novembre, de 9h à 10h.

La suite sur temoignage chretien

dimanche 7 novembre 2010

Au coeur des batailles oubliées de l'Artois


Ils s'appelaient Arsène, Denise, Maurice... Enfants, ils ont connu l'horreur de la Grande guerre dans l'Artois. Avant de mourir, ils se sont confiés à la caméra de Jean-Paul Victor, un cinéaste liévinois passionné par ce pan de l'Histoire que la mémoire collective semble avoir effacé.

La suite sur nord éclair

À quelques jours du 11 novembre, l'UNC propose deux expositions « pour qu'on ne les oublie pas »


À l'approche du 11 novembre, date de l'armistice de la Première Guerre mondiale, l'UNC de Neuville propose deux expositions à la salle Malraux : « L'exode 10 mai - 20 juin 1940 » et « La guerre d'Indochine, 1946-1954 ».

La suite sur la voix du nord

Entretenir le souvenir


L'association « Les Amis du Hartmannswillerkopf » a été créée il y a plus de 40 ans. Elle a pour mission la mise en valeur du champ de bataille et la conservation du site qui accueille chaque année plus de 200 000 visiteurs.

La suite sur les DNA

samedi 6 novembre 2010

Le 44e R.I.T. à Maucourt-sur-Orne

9 novembre 1914

La patrouille Maginot opère une reconnaissance vers les tranchées établies par les Allemands au sud-est et à l’est du bois des Haies et se dirige vers la ferme de l’Epine à 8 h. Au moment où la patrouille atteint le chemin creux qui conduit de Mogeville à l’Epina, le sergent Maginot, apercevant un ouvrage ennemi, envoie le caporal Boury et le soldat Poilblanc reconnaître cet ouvrage. Sur un signal mal compris du soldat Poilblanc, le sergent fait avancer sa patrouille : il est accueilli par une vive fusillade. Blessé assez grièvement au genou, il continue à commander le feu, puis à diriger sous un feu très nourri la retraite de ses hommes, laissant sur le terrain deux morts et ramenant plusieurs blessés. Les hommes valides parviennent à porter leur chef blessé jusqu’à une cabane de planches où les patrouilleurs se terrent. Le sergent Maginot fait demander du renfort à Maucourt et à Mogeville. Poilblanc qui a tenté de gagner cette dernière localité dans ce but, a été grièvement blessé au moment ou il s’éloignait.
Le sergent Léonard, resté avec un homme un peu en arrière, a couvert de son feu la retraite de ses camarades. Seul avec son compagnon, il continue à fusiller l’ennemi. Il abat un certain nombre d’allemands dont cinq sont tués.


L’artillerie ennemie, croyant à une attaque, arrose alors les environs du bois des Haies. Cette fausse manœuvre de l’ennemi, interrompant la fusillade qui partait des tranchées allemandes, permet au sergent Maginot et à ses hommes de se remettre en route pour Mogeville, le caporal Boury et le soldat Robert traitant, puis portant le sergent blessé. Mais une section ennemie sortant du bois Le Tillat les force de nouveau à s’arrêter.. Les hommes valides de la patrouille ouvrent le feu ; les allemands cependant continuent à avancer, rendant la situation de la patrouille dextrement périlleuse.
Enfin une section du 369e qui occupe Maucourt arrive au secours de nos hommes ; la patrouille peut ainsi transporter ses blessés en lieu sur, à la tombée de la nuit.
Le sergent Léonard n’avait pas cessé, pendant six heures, du point où il s’était arrêté, de protéger dans la mesure du possible, la retraite de ses malheureux et vaillants camarades.

Etats nominatifs des tués ou blessés

Toussaint, soldat de 2eme classe, tué
Georges, soldat de 2eme classe, tué
Chapelet, soldat de 2eme classe, tué
Boudaille, soldat de 2eme classe, tué
Gille, soldat de 2eme classe, disparu
Maginot, sergent, blessé
Hublot, soldat de 2eme classe, blessé
Poilblanc, soldat de 2eme classe, blessé
Degombert, soldat de 2eme classe, blessé


Sources
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

N’importe quoi !

La commune de Lasserre a commémoré la fin de la guerre 1914-1918 durant la fête patronale de la Saint-Martin, qui a lieu fin octobre.

La suite sur la dépêche

A quand la célébration du 14 juillet à Noël ?

Jean Blanchon expose ses trésors de la guerre 14-18


A l'approche du 11 Novembre, Jean Blanchon, conseiller municipal et correspondant défense à Vitrac-Saint-Vincent, travaille à sa 4e exposition sur la guerre 14-18 qu'il présentera au public l'après-midi du jeudi 11 novembre, après la cérémonie.
Jean Blanchon a toujours été un grand passionné d'armes et de puis qu'il a pris sa retraite, il s'est aménagé une pièce chez lui, dédiée à tous ses trésors de guerre. Après de nombreuses recherches il dispose maintenant d'un mini-musée dédié à l'histoire. Plaques, douilles diverses, gourdes, casques, téléphone de 1915, fusils, tenues d'époque, médailles, la 1ère grenade allemande, livrets militaires... ses pièces ont toutes une histoire que le passionné prend plaisir à raconter.

La suite sur la Charente libre

Jean-Paul Victor, collecteur de mémoire de la Grande Guerre en Artois


Le documentaire « Terre de mémoires » rassemble les témoignages des derniers survivants de la Première Guerre mondiale en Artois. En les récoltant, Jean-Paul Victor, l'un de ses trois auteurs, espère rappeler aux nouvelles générations un épisode tragique, mais oublié de l'histoire de la Grande Guerre.
Le film sera projeté lundi soir en avant-première à l'Atria d'Arras avant d'être diffusé sur Wéo la télé Nord - Pas-de-Calais les 11 et 13 novembre.

La suite sur la voix du nord

jeudi 4 novembre 2010

au col de Sainte-Marie-aux-Mines







Source des fiches : SGA Mémoire des hommes



Le 221 R.I. au col de Sainte-Marie-aux-Mines

22 août 1914
Le Régiment arrêté au col de Ste Marie bivouaque de la façon suivante :
Une Cie du 5e Baton (19e Cie) à environ 300 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie dans des tranchées, à une corne de bois, couvrant le reste du bivouac.
Le 6e Baton à environ 100 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie
Le 5e Baton(3 Cies, Ct Unaen(?)) à environ 300 mètres en arrière du col et à gauche de la même route.
Pendant la nuit, le 5e Baton reçoit l’ordre d’aller occuper le clos des Vaches, il s’égare et après 3 heures de marche, revient au col. Les hommes étant très fatigués, sa mission est confiée au 6e Baton (Ct Lion) qui part au petit jour.
En même temps, les dispositions du 5e Baton sont modifiées de la façon suivante :
La 19e garde ses emplacements, elle a détaché sur sa gauche, une section sur le chemin du clos des Vaches.
La 20e s’établit au sud de la 19e dans des tranchées battant la route et les pentes du col. Les 17e et 18e restent en réserve à 200 mètres en arrière.
Le 309e (1 Bataillon) est « établit au sud du col, à droite de la route.
Vers 9 h, une avant-garde d’infie ennemie s’avance par la route du col : sous le feu de la section de mitrailleuses du 5e Baton étavlit sur notre 1re ligne, elle se terre. Derrière cette avant-garde, l’ennemi peut faire avancer par le chemin E-O partant du coude N a route de Ste Marie et aboutissant sur la croupe au Nord du château de Faite, une force importante qui, se rabattant au Sud le long de la ligne frontière et se présente devant la section de la 19e détachée à l’extrême gauche sur le chemin du clos des Vaches. Cette section (adjudant-chef Bernard), résiste avec la plus grande vigueur.
La 17e tenue en réserve prolonge bientôt à gauche cette section. L’ennemi menace toujours la gauche, la 18e et une Cie du 309e renforcent encore la ligne de ce coté.
Ainsi placé le 5e Bataillon semble pouvoir facilement faire face à l’attaque, quand le Capitaine Thiebault (?) de la 19e Cie, jugeant mal la situation, donne l’ordre à la 3e section de la 19e Cie, face à l’Est, de se reporter en arrière, ce qui permet à l’ennemi de s’approcher des tranchées et de les prendre de flanc.
Aussitôt le Capitaine Appert de l’Etat-Major de la 142 Brigade, le plus ancien des officiers présents dans cet endroit ordonne une charge à la baïonnette. Elle est exécutée par deux sections de la 18e et 20e Cie. Les hommes entraînés par leurs chefs semblent pleins d’ardeur, mais arrivés à 30 mètres de l’ennemi, pris de flanc par une fraction allemande qui a réussi à se glisser entre la section Bernard et la gauche de la 19e, ils s’arrêtent laissant leurs chefs continuer seuls. A cet instant, le sous-lieutt Courageot de la 20e Cie est tué. Un mouvement de recul s’opère sur la ligne, le Commandant Bonnot du 221e, le Capitaine Aspès Ct la 20e Cie rallient une centaine d’hommes et tentent de gagner le château de Faite. Ils chargent à la baïonnette, mais sont bientôt pris sous le feu ennemi sur le front et les deux flancs. Le Comt Bonnot tombe blessé à la tête, le Lieutt Laboureau de la 20e Cie tombe blessé au cou.
L’ennemi progresse toujours au sud et menace d’entourer ce qui reste d’hommes autour du Capitaine Aspès, celui-ci donne l’ordre de se diriger sur le col où tient toujours la 3e section de la 20e Cie sous les ordres de l’adjudant-chef Hurel.


Nécropole Nationale de Sainte-Marie-aux-Mines

Pendant que ces évènements se passe face à Ste Marie, l’adjudant-chef Bernard tient toujours dans les tranchées face au nord, malgré les pertes que subit sa troupe et bien que blessé à la main.
La 17e Cie venue à son secours, à son chef le Capitaine Maurin blessé et son lieutenant M Bédaride tué.
Plus à gauche la 18e Cie prononce une vigoureuse attaque pendant laquelle le Capitaine Didier tombe blessé ; le Lieutenant Sternberg et le sous-Lieutenant Boudet sont tués.
Mais les ennemis ayant réussi à gagner le château de Faite, font pleuvoir sur nos troupes une grêle de balles. Elles doivent se retirer. L’adjudant-chef Bernard entouré d’ennemis de tous les cotés, rallie ce qui lui reste d’hommes, gagne la lisière ouest du bois de Dansant de la Fête où, il se joint à une fraction du 309e et du 221e. Débordé encore de ce coté, cette fraction se replie et se reforme à l’ouest du bois de Chena.
Sauf un certain nombre d’hommes qui, se dissimulant dans les bois, ont réussi à échapper à la surveillance de leurs chefs, les soldats et les cadres ont montré beaucoup d’entrain et de vigueur. Les défaillances individuelles ont pour causes principales : le manque de cadres à peine suffisants à la formation du Régiment et encore réduits par les pertes de la veille : l’état de fatigue de la troupe et l’effet moral produit par l’échec de la veille. Elles provoquent à la fin du combat une panique et la dispersion de toutes les fractions constituées.

Les pertes sont :
Officiers : tués 3, blessés 4, disparus
3 tués 5, blessés 39, disparus 139

Le 6e Baton (3 Cies, Ct Lion – une Cie, la 23e est restée à la garde du convoi), est parti à la pointe du jour au clos des Vaches, avec mission de protéger la gauche du régiment et de surveiller les passages.
Vers 9 h 30, il entend une fusillade très vive et très nourrie, suivie d’un hourra et d’un long silence.
A 12 h 45, il entend des coups de canon dans la direction de Wisembach, apprend que des batteries allemandes se dirigent de Ste Marie au col et que des patrouilles ennemies circulent entre le col et le signal de Ste Marie. Il en conclut que le col est entre les mains allemandes.
A 13 h 30 il se retire sur la Gtange-Bar où il passe la nuit au bivouac, surveillant la crête entre les ruisseaux de Lusse et de Wisembach.



Laon et Craonne Des moments pour comprendre


La Grande Guerre est assez vaste pour motiver des réflexions différentes. A Laon et Craonne, ce sont « les identités sociales et nationales en guerre » qui seront déclinées au cours d'un colloque international.
Le vendredi 12 novembre, les participants vont se retrouver à l'auditorium du conservatoire de musique, rue Classon, en ville basse. Le général André Bach, Rémy Cazals, de l'université de Toulouse, et puis Nicolas Offenstadt, Yves Fohlen, conférencier à la Caverne du Dragon, vont étudier les comportements des soldats corses, croates et des tirailleurs sénégalais.

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De Paris à Verdun via Châlons La flamme du souvenir ne s'éteint pas

Partie de l'Arc de Triomphe, sur le tombeau du Soldat inconnu, la flamme du souvenir est arrivée à Châlons hier matin, devant le monument dédié à tous ceux qui sont morts pour la France, avant de reprendre le chemin de Verdun.

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Morts pour la France et sortis de l'oubli

Didier Olivar, le président du Souvenir français, traque dans les cimetières dacquois les tombes délaissées des combattants de toutes les guerres. Et les réhabilite.
Didier Olivar ne laisserait sa place à personne. Pour ce qui est du nettoyage des tombes en tout cas. Avec fierté, dans une allée du cimetière Saint-Pierre, il vous fait la démonstration d'un « avant-après » tout à fait saisissant.

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Un Souvenir français très actif

La réunion annuelle du Souvenir français s'est déroulée en présence du maire, M. Chevrier, du colonel Gérard Collin, délégué départemental du Souvenir français, de M. Droguest, président des anciens combattants (UNC), mais en l'absence de son président fondateur Denis Roger, pour raison de santé. C'est donc le vice-président Alain Martin qui présentait le rapport moral et le compte rendu global de cette association.

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Qui étaient les Lozériens de la Grande Guerre ?

La dixième conférence de l'année de la Société des lettres, sciences et arts de la Lozère, en octobre, avait pour thème
«les soldats lozériens pendant la guerre de 1914-1918». Sujet passionnant, tant est grand, depuis quelques années, l'engouement des Français pour cette tranche de l'Histoire, alors qu'il ne reste plus aucun témoin vivant à ce jour.

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Patrimoine en Ribère Ousse rend hommage aux Poilus


L'association Patrimoine en Ribère Ousse s'est réunie la semaine dernière pour finaliser l'exposition sur la 1re Guerre mondiale qui se tiendra du 5 au 14 novembre à la mairie.


lundi 25 octobre 2010

le fort de Vaux pillé

Dans la nuit de vendredi à samedi, des cambrioleurs se sont introduits dans le fort pour dérober des costumes de Poilus. Ils ont déshabillé le mannequin du commandant Raynal.

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Les footballeurs de la Guerre

Un mémorial a été érigé jeudi en l'honneur de six footballeurs britanniques enrôlés dans la bataille de la Somme. Jeudi matin, ce monument, le premier du genre, a été inauguré par la Ligue de Football britannique sur le site de Delville Wood, 92 ans après la fin du conflit.

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Le seul survivant

Le bois Delville

Cancon. Une conférence


C'est traditionnel « Les Amis du Vieux Cancon » présentent à une date proche du 11 novembre une conférence qui à un rapport avec la guerre de 14-18 afin de perpétrer la mémoire de cette guerre tragique pour la population française. Cette année elle aura lieu le dimanche 7 novembre

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Acheter une bougie pour entretenir leur mémoire


De nombreux Morts pour la France reposent dans des tombes indignes.
Pour les réhabiliter, le Souvenir Français propose ses Flammes de l'Espoir. TombéS pour la France, mais tombés dans l'oubli ? C'est le douloureux paradoxe révélé par de nombreuses sépultures de l'arrondissement.

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Hommage à 17 soldats de la guerre de 14-18


Dix-sept tombes de soldats de la Première Guerre mondiale étaient en déshérence dans le cimetière de Saint-Sauveur.
André Girard, président cantonal du Souvenir Français, alerte donc Christian Giret, maire délégué. Après quelques années d'un long processus, à l'entrée du cimetière, un carré militaire regroupant 17 croix latines nominatives s'aligne enfin sur deux rangées impeccables, correspondant aux 17 tombes recensées parmi les 32 soldats tombés et figurant sur le monument aux morts.


La mémoire retrouvée des Badennois morts à la Grande Guerre


Il s'appelait Louis-Roger Le Vu. Il était novice sur un bateau qui a été torpillé en 1917.« Il n'avait que 16 ans. C'est le plus jeune des Badennois morts au cours de la Grande Guerre », raconte Jean Bergez, président de l'association Le panier badennois.
Pendant deux ans, un petit groupe de l'association s'est plongé dans les archives pour retrouver la mémoire des disparus de la guerre 14-18. Le but : donner un visage humain aux noms gravés sur le monument aux morts de Baden et de Larmor qui, avant 1924, n'étaient qu'une seule commune. « En guise de souvenir, on n'avait que les noms gravés sur le monument aux morts. Et rien d'autre. » Onze nouveaux noms

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La « Royal british legion » lance sa campagne « Poppy 2010 » à Boubers


Il y a une dizaine d'années, Anne-Campbell et Jeremy Towler s'installaient à Boubers-sur-Canche. Monsieur est colonel, a passé trente-sept ans dans l'armée britannique. Un couple de Britanniques qui a été sollicité il y a trois ans pour s'occuper de la « Royal british legion ». Une véritable institution, présente dans de nombreux pays, qui vient en aide aux anciens combattants.

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poppy canadien

Mort à 24 ans dans le ciel de Massiges Jehan de Terline héros de l'aviation


La banale lecture d'une indication de rue à Chalons peut réserver quelques surprises. En recherchant l'origine de tel ou tel nom marqué de blanc sur une plaque de métal bleu, on retrouve des faits d'armes qui méritent largement d'être à nouveau évoqués.
Jehan Macquart De Terline, né à Blendeques dans le Pas-de-Calais le 21 juillet 1892, eu un destin héroïque. A l'âge de 24 ans, le 27 juillet 1916, il trouve la mort dans un combat aérien à Massiges-Minaucourt. A cette époque, la formation des pilotes est réduite. En revanche, lorsque les premiers combats aériens se multiplient, les talents de plusieurs combattants s'affirment. On les surnomme les « As » et ils deviennent rapidement populaires.

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Des histoires hissées hors des tranchées


Cartes postales, lettres, tenues d'époques Depuis une trentaine d'années, Pierre Perrin collectionne des objets liés à la Première Guerre mondiale.
«Mes deux grands-pères ne m'ont jamais beaucoup parlé de cette période. Mais un jour, l'un d'eux, qui était artilleur au cours de la Première Guerre mondiale, m'a offert sa baïonnette. Et puis, après leurs décès, j'ai retrouvé leurs souvenirs : des lettres, des photos, des décorations, des carnets militaires » Depuis ces découvertes, Pierre Perrin se passionne pour le conflit de 14-18. Il a même créé le Crapouillot en 1992. Le président de l'association a « fait repartir plein pot » la machine depuis un an, après trois années de sommeil de la structure.

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