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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

lundi 7 décembre 2009

Hartmannswillerkopf

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Gravure sur bois de Malcouronne

Source : La guerre racontée par les Généraux
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1er Corps de Cavalerie

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C'est dans les termes suivants que le général Smith Dorrien, com­mandant le 2e C. A. anglais, exprimait sa reconnaissance aux cavaliers du 1er C. C. :

Le 31 décembre 1916.
The United service
Club
PALL MALL
LONDON. - W. B

à Monsieur le Général SORDET.

Mon cher Général,

J'éprouve réellement une profonde tristesse, en apprenant que vous n avez eu connaissance, que par hasard, de la gratitude éprouvée envers vous et le 1e C. C. Français par le 2e C. A. Britannique, pour le grand travail accompli par vous tous, et particulièrement en dernier, au cours de la journée du 26 août 1914.

Vous voudrez bien vous souvenir que, dans la matinée du 27 août, vous m'avez envoyé un officier d'Etat-major à Saint-Quentin, pour me mettre au courant de ce que vous aviez fait, et de ce que vous étiez en train de faire ; par son intermédiaire, je lui adressai un message, vous exprimant mes plus vifs remerciements, pour vous personnellement, et toute mon admiration pour l'énergique résistance qu'avait opposée votre corps a l'avance allemande entre Cambrai et la gauche des troupes anglaises dans le voisinage d'Esnes, "pen­dant la journée précédente. "

Au cours de cette même journée du 27, vers midi, j'envoyais une dépêche particulière au commandant en chef l'Armée anglaise, lui demandant de faire exprimer par l'intermédiaire du commandant en chef français, mes remercie­ments au général Sordet et à ses braves troupes. Je veux simplement conclure que, dans la préoccupation de la retraite, mes remerciements " exprimés offi­ciellement n n'ont pu vous parvenir, et j'en suis vraiment profondément désolé.

Ce que vous avez lu dans le livre du major Corbett Smith est un extrait exact de l'ordre du jour que j'adressai aux troupes sous mon commandement, le 29 août 1914.

J'éprouve un grand plaisir à vous en envoyer une copie, et je serais sincèrement heureux d'apprendre que le 1e C. C. en a eu connaissance.

J'ai été frappé de ce fait que, n'ayant pas été informe de ma gratitude, pour l'aide que vous et lé 1e C. C., nous avait apportée le 26 août 1914, il est possible que le général Joffre n'en ai pas entendu parler davantage. C'est pourquoi je lui écris en lui envoyant une copie de mon ordre du jour.

J'ai toujours éprouvé un véritable regret, de ne jamais avoir eu le plaisir de vous serrer chaleureusement les mains, et de vous remercier personnellement d'avoir sauve mon flanc gauche en l'empêchant d'être enveloppé dans cette journée si critiqué.

Permettez-moi, en terminant, d'exprimer l'espoir que 1917 vous apportera, à vous et aux vôtres, beaucoup de joie, ainsi que la Paix avec l'honneur des troupes alliées.

Signe ; SMITH DORRIEN.



Source : Historique anonyme du 2e Régiment de Cuirassiers, Librairie Chapelot, Paris
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11 novembre 1918 (68)

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361e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 15 juin 1916

Principaux combats du 361e R.I.

1914 La Marne
1915 La Champagne
1916 Verdun la Somme
1917 L’Aisne
1918 La Bataille de l’Empereur

362e R.I.
Voir journal des marches du 351e R.I.

Principaux combats du 362e R.I.

1914 Etain (24-25 août) Mort-Homme Bois de Cumières (29 septembre)
1915 Bois le Prêtre
1916 Verdun (21-24 février)

363e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1916

Principaux combats du 363e R.I.

1915 La Chapelotte le Ban-de-Sapt la Fontenelle
1916 Somme Bois de Hem Monacu Bois de Riez Bouchavesnes
1918 Champagne

364e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 24 août 1916

Principaux combats du 364e R.I.

1915 Cotes de Meuse Fresnes

365e R.I.
11 Novembre – La 72e D.I. fait mouvement direction S.O.
Le 365e R.I. va cantonner savoir :
E.M., C.H.R., Ve et VIe Btns Dagny-Lambercy
IVe Btn Renneval
Arrivée dans les cantonnements à 12 h sans incidents

Principaux combats du 365e R.I.

1914 Etain (24-25 août) Mort-Homme Bois de Cumières (29 septembre)
1916 Verdun (21-24 février) Somme Biaches Bois Blaise (9-11 juillet)
1917 Le Mont-Haut (20 mai) le Téton (14 juillet)
1918 Aisne Montagne de Paris (18 juillet) Fontenay Cote 129 (29 août) Ferme Colombe (25-27 septembre) Hundling-Stellung (22 octobre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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dimanche 6 décembre 2009

Ypres

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Le monument aux morts d'Ypres


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12e BCA - La bataille sur l'Oise. - Guise (Octobre-Novembre 1918).

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Le 24 octobre, le 12e se trouve au bord de l'Oise, à 20 kilomètres au sud de Guise; le lendemain soir, le bataillon franchis­sait les dangereux passages de la rivière, échappant par bonheur aux bombardements sévères qui interdisaient les rares ponts. Il vient aux abords du village de Lucy prendre place en ligne.

Relevant sur les positions récemment conquises les cama­rades du 37e de ligne. L'attaque est pour le 26, à 6 heures du matin. C'est le lieute­nant Fonlupt, avec la 3e compagnie, qui la mènera. Bien ap­puyée par une section de tanks, l'attaque réussit brillamment, et, à la tombée de la nuit, le bataillon s’est avance de 3.500 mè­tres en engageant seulement deux sections ; il a pris à lui seul une batterie de 105, 3 minen, une douzaine de mitrailleuses et fait 80 prisonniers, dont 3 officiers.

Des renseignements de prisonniers faits dans la nuit laissent présumer un repli important de l'ennemi. Les patrouilles de combat s’avancent le 27 au matin, entre 3 et 5 heures, et trouvent le vide. Toute la division se porte en avant accom­pagnée de ses chars d'assaut et marche sur Guise.

Vers 10 heures, après une marche de 10 kilomètres, les pre­miers obus tombent, et, bientôt, à notre droite, le bois de Ber­taignement, où est engagé le 2e groupe, est noyé sous les obus asphyxiants. La progression se ralentit et bientôt s'arrête, il fait donner à l’artillerie le temps d'arriver. A 10 heures, une tentative d'attaque nous fait gagner quelques centaines de mètres, tuais la résistance de l'ennemi s'affirme sur toute la ligne. Les journées suivantes sont utilisées à la préparation d'une nouvelle attaque qui va se déclencher le 30 octobre.

Au matin de ce jour, les chars d'assaut, précédant notre première vague, remplissent leur mission avec une habilité consommée ; mais l'attaque d'infanterie est encore rapidement paralysée ; les chars d'assaut rentrent criblés de balles et plusieurs sautent sur des mines. A 16 heures, l'attaque est renouvelée sans succès. Le lieutenant Fonlupt est blessé. A notre droite, le 11e bataillon perd son commandant.

Le 1er novembre au soir, sur cette même ligne, le 12e était relevé et passait en réserve de la division. Le sergent mitrailleur Estiat et l'adjudant Fumex étaient médaillés.

Mais bientôt on repart, les repos sont courts depuis quelque temps; devant l'effort des Anglo-Français, les Allemands cèdent partout, c'est l'heure des grands succès.

Le 5 novembre au soir, le bataillon entrait dans Guise; la division entamait la poursuite dans la direction d'Hirson.

Le 7 novembre au soir, le bataillon recevait l'ordre de s'en­gager le lendemain matin contre la voie ferrée de La Capelle à Hirson. Mais, déjà, circulaient des bruits étranges : on disait que, sur le front de la division voisine, le feu avait été inter­rompu. Le commandant refusait de donner crédit à ces bruits et donnait l'ordre d'attaquer.

A travers vergers et maisons, le bataillon gagne vers la voie ferrée et se heurte à une forte ligne de mitrailleuses; on fait agir le canon, on renouvelle l'essai à 14 heures sans forcer le passage. Le lieutenant Maisonnet, de la compagnie Barreau, en­gage un combat à la baïonnette où le dernier des nôtres, le vieux chasseur Fauvet (Jean), tombait percé de coups.

Au matin, comme l'ordre de relève arrivait, le capitaine Barreau faisait connaître qu'il était en route sur Hirson et avait forcé le passage pendant la nuit.

Le 9 novembre, toute la 47e division alpine était relevée, et, le soir même, le 12e alpin, fanfare en tète, entrait dans le village de Chigny, reconquis depuis trois jours. C’est là que, deux jours plus tard, il apprenait les conditions de l’armistice acceptées par les Allemands.



Source : Historique résumé du 12e Bataillon de Chasseurs Alpins, Edition Militaire HENRI CHARLES-LAVAUZELLE, PARIS
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11 novembre 1918 (67)

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355e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1917

Principaux combats du 355e R.I.

1914 Buzy Béchamps l’Ourcq : Montgé Saint-Soupplet Marcilly Acy-en-Multien Picardie : Tilloloy Beuvraignes l’Echelle-Saint-Aurin
1915 Ferme Toutvent Serre Champagne : Lübeck Tranchée des Vandales Navarin
1916 Verdun Carrières d’Haudremont (21 mai) la Somme

356e R.I.
11 Novembre – Le Colonel Commandant le 356e R.I. prend le commandement du s/secteur de la Blette le 11 à 8 heures.
P.C. et C.H.R. à Hablainville
A 9 heures, un message du général commandant la 73e D.I. annonce la signature de l’Armistice donnant l’ordre de cesser toutes hostilités à partir de 11 heures ( heure française).
Dans l’après-midi, concert donné par la musique du régiment sur la place d’Hablainville.
En exécution de la note 2624 de l’I.D., les avant-postes sont repliés dans la soirée sur le gros de leur bataillon, et des postes d’examen sont établis sur la ligne de soutien avec mission d’empêcher tout allemand de pénétrer dans nos lignes et tout civil de passer au-delà.
Le nouveau dispositif est le suivant :
IV Baton : P.C., 13e, 15e Cies et C.M.IV à Herbeviller 15e Cie à St Martin
Postes d’examen
1 – Route Herbeviller – Domevre en 96 62
2 – Route St Martin – Chazelle en 77 75
VI Baton : P.C., 23e Cie et C.M.VI à Pettonville
21e et 22e Cies à Reclonville
V Baton en réserve d’I.D. : P.C.et 19e Cie à Vacqueville
17e Cie et C.M.V à Xermamont (?)
18e Cie à Barbette-Cottage (?)
P.C. du Colonel et C.H.R. sans changement
A la tombée de la nuit, l’ennemi lance de nombreuses fusées éclairantes par groupe de 6 et 8 à la fois. Des détonations violentes sont entendues à l’intérieur de ses lignes.
Le régiment reçoit un renfort de 10 hommes dont 1 sous-officier venant du C.I.D.

Principaux combats du 356e R.I.

1914 Troyon (12-14 septembre) Puvenelle-Beaumont Bois de Mort-Mare
1915 Bois le Prêtre
1916 Verdun Belrupt (4 septembre) la Vaux-Régnier (6 septembre)
1917 Cote 304 Bois d’Avocourt
1918 Somme : Bouresches Vinly (31 mai-8 juin) le Surmelin (15-17 juillet) Crête d’Orfeuil (4-8 octobre)

357e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 27 juin 1915

Principaux combats du 357e R.I.

1914 La Mortagne
1916 Verdun
1918 L’assaut de Compiègne

358e R.I.
11 Nov. – Le Régiment fait mouvement et stationne :
E.M., 5e et 6e Btns à Loisy s/Marne, 4e Btn à Drouilly.
Un message officiel annonce à 6 h 15 que l’Allemagne accepte nos conditions d’Armistice – enthousiasme général -

Principaux combats du 358e R.I.

1914 La Mortagne
1915 Badonviller la Chapelotte (février-mars)
1916 Verdun Secteur de Tavannes (juillet) Vauquois Avocourt (août-décembre)
1917 Mont-Haut Moronvilliers
1918 Locre (juin) Prosnes (juillet) le Dormois et l’Argonne Grand-Pré (septembre-novembre)

359e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 4 octobre 1918

Principaux combats du 359e R.I.

1914 La Mortagne
1915 Le Linge le Sudel l’Hartmannswillerkopf l’Hilsenfirst le Metzeral
1916 Thiaumont (13 juin-3 juillet)
1917 Chemin des Dames (juin) Vauxaillon (13 août) la Malmaison (23 octobre)
1918 Flandres (20 mai) Oise Guiscard

360e R.I.
11 Novembre – A 7 h 45, le Régiment reçoit le message suivant :
« Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 Novembre, onze heures (heure française) Les troupes alliées ne dépasseront pas, jusqu’à nouvel ordre, la ligne atteinte à cette date et à cette heure. Signé : Foch »

Principaux combats du 360e R.I.

1914 Einville (1 septembre) Reméréville Courbessaux Foret de Champenoux (13 septembre) Vimy Souchez Berthonval
1915 Carency (9 mai) Souchez Cote 140 (15 mai) Bois de Givenchy Cinq-Chemins (25 septembre)
1916 Ouest de Douaumont (22 mars, 2 avril) Somme : Ommécourt (Ommiécourt-lès-Cléry) (5 septembre) Bois des Berlingots (12 septembre) la Maisonnette Biaches (18 octobre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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samedi 5 décembre 2009

1914 – Le 11e BCA en Artois

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Le 6 Décembre enfin, le 11e quitte la plaine inondée et se dirige vers les régions de nouveau menacées par l'ennemi. A cette époque, les Bataillons Alpins en vue d'une action offensive aux environs d'Arras, sont alors réunis en deux groupes d'attaque dont les Colonels Serret et Bordeaux prennent le commandement.

Le Bataillon reste au repos à Mingeval où il peut célébrer en paix la Fête de Noël.

Le 27 Décembre, les 6e, 11e, 27e reçoivent l'ordre de s'emparer du Carrefour des routes Mont-Saint-Eloi, Souchez, Carency, Neuville-Saint-Waast, au nord du bois de Berthonval. Brillamment, les 5e et 4e compagnies conduites par les Capitaines Mazade et Cassin franchissent d'un bond 450 mètres et se jettent dans une tranchée qu'elles nettoient en un clin d’œil. Le Bataillon a avancé trop vite ; il se trouve bientôt isolé,, presque encerclé... ; malgré des pertes cruelles,, il résiste toujours. Les actes d'héroïsme se multiplient cependant : Le Sergent Berthonnier, blessé et à peine soigné retourne aussitôt au combat. Le Chasseur Niry, infirmier, malgré trois blessures, trouve la force de ramener encore des blessés.

Aussi, le Bataillon a-t-il fait l'admiration de tous et est-­il félicité par le Général Barbot et le Colonel Passaga, qui, quand il prend le commandement de la Brigade nouvellement formée décide d'appeler le 11e du nom de « Bataillon de Carency ».

A cette époque, la 47e Division est créée et le Général Blazer en prend le commandement. La 2e Brigade qui compte dans ses unités le 11e est commandée successivement par les Colonels Passaga et Gamelin. La 47e D.I. recevra bien­tôt, en Mars 1915, un nouveau chef, le Général de Pouydraguin. Celui-ci, appelé au Commandement du 18e Corps d'Armée sera lui-même remplacé en Août 1917 par le Géné­ral Dillemann qui commandera la 47e jusqu'à la victoire.

C'est en Novembre 1916 que les Groupes de Chasseurs furent créés. Le 4e Groupe qui comprenait avec les 12e et 51e Bataillons le 11e Alpins, fut commandé par le Lieute­nant-Colonel Quinat.


Source : Historique du 11e BCA, Imprimerie M. DORMANN, ETAMPES, 1920
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Il n'a pas connu la guerre et pourtant...

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Dans les rangs des participants à l'assemblée générale de l'ATB 14-18, un jeune Laventinois, président, Bernard Lecomte, incollable sur l'histoire de la Grande Guerre.

La suite sur Nord-éclair
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La colère du Souvenir français

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« Comment peut-on détruire des tombes de 14-18 dont on est responsable ? » Octave Dahout, président local du Souvenir français, est en colère. D'une part parce qu'une décision du conseil municipal…

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Les poilus du Séronais évoqués par Pierrette Soula

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Pierrette Soula, présidente de l'association Patrimoine et mémoire collective du Séronais, diplômée de l'école du Louvre, a évoqué le parcours des poilus du Séronais durant la guerre de 1914-1918.

La suite sur la Dépêche
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11 novembre 1918 (66)

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351e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1916

Principaux combats du 351e R.I.

1914 Etain (24-25 août) Mort-Homme Bois de Cumières (29 septembre)
1915 Bois le Prêtre 1916 Verdun (21-24 février)

352e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 4 mai 1917

Principaux combats du 352e R.I.

1914 Rodern Aspach Dornach Saint-Dié
1916 Somme Estrées-Belloy (20 juillet)
1917 L’Aisne
1918 La Bataille de l’Empereur

353e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 7 juin 1916

Principaux combats du 353e R.I.

1914 Troyon (12-14 septembre) Puvenelle-Beaumont Bois de Mort-Mare
1915 Bois le Prêtre

354e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 1er juin 1916

Principaux combats du 354e R.I.

1914 Buzy Béchamps l’Ourcq : Montgé Saint-Soupplet Marcilly Acy-en-Multien Picardie : Tilloloy Beuvraignes l’Echelle-Saint-Aurin
1915 Ferme Toutvent Serre Champagne : Lübeck Tranchée des Vandales Navarin
1916 Le Bonnet d’Evêque (12-25 février) le Bec de Canard Carrières d’Haudremont (21 mai)

355e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1917

Principaux combats du 355e R.I.

1914 Buzy Béchamps l’Ourcq : Montgé Saint-Soupplet Marcilly Acy-en-Multien Picardie : Tilloloy Beuvraignes l’Echelle-Saint-Aurin
1915 Ferme Toutvent Serre Champagne : Lübeck Tranchée des Vandales Navarin
1916 Verdun Carrières d’Haudremont (21 mai) la Somme


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur

vendredi 4 décembre 2009

LA DISPARITION DU S/LIEUTENANT SOLER

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8e Régiment d’Infanterie


COMPTE-RENDU DE LA DISPARITION DU S/LIEUTENANT SOLER
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Le 25 Avril 1916, au moment d'un très violent bombardement, le Sous-Lieutenant SOLER, non de service dans la tranchée de 1re Ligne, se tenait alerté dans l'abri d'une de ses ½ Sections -abri N°12 - (Abri à deux issues, une ouvrant sur le Nord à quelques mètres de la 1re ligne vers la Sape 15 et une au Sud).

Vers 20 heures 15 croyant s'apercevoir que le tir ennemi s'allongeait il fit sortir sa demi-section par l'issue Sud, pendant que lui-même sortait par l'issue Nord et se dirigeait sur la Sape 15.

Il est à supposer qu'il s'est heurté immédiatement à des allemands qui avaient fait irruption en suivant le cheminement ouvert à travers nos fils de fer par le bom­bardement le long de cette sape, et que brusquement assailli il a été entraîné par l'ennemi. Son casque a été retrouvé à terre.

Le Sous-Lieutenant SOLER était un excellent offi­cier, provenant des Adjudants de l'Armée Active ayant fait campagne au Maroc. Très courageux, trop hardi même, il a été victime de son imprudence.

Nommé Sous-Lieutenant au 2e Zouaves le 16 Février 1916, il avait l'ordre de rejoindre son nouveau Corps à VERDUN au moment des affaires. Il demanda immédiatement comme une faveur d'être conservé au 8e et fit une demande régulière pour être maintenu.

Il put participer ainsi aux actions de VERDUN, les 27,28 et 29 Février 1916.


Le 27 Février 1916 (1)
Le Lt. Colonel ROUBERT, Commandant le 8e Régt. D’Inft.

(1) Etonnante la date du rapport

Source SHD Cote 26 N 680
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Première Guerre mondiale: le dernier survivant américain veut un monument

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WASHINGTON — A 108 ans, Franck Buckles, l'unique survivant américain des soldats de 1914-1918, est allé plaider au Congrès américain jeudi pour la création d'un monument national de la Première guerre mondiale dans la capitale fédérale.

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11 novembre 1918 (65)

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346e R.I.
11 Novembre – Par ordre du maréchal commandant en chef les forces alliées, les hostilités ont été suspendues le 11 Novembre à 11 heures. Les avant-postes sont repliés sur le gros du Régiment.
En conséquence le 4e Btn cantonne à Montigny.
Le 5e Btn cantonne à Reherrey
Le 6e Btn cantonne à Ste Pole
Par décret du 13 février 1918 le Sous-Lieutenant Couppé a été nommé à T.D. pour prendre rang du 1er février 1918.

Principaux combats du 346e R.I.

1914 Troyon (12-14 septembre) Puvenelle-Beaumont Bois de Mort-Mare
1915 Bois le Prêtre 1916 Verdun Belrupt (4 septembre) la Vaux-Régnier (6 septembre)
1917 Cote 304 Bois d’Avocourt
1918 Somme Chézy-en-Orxois Vinly (31 mai-8 juin) le Surmelin (15-17 juillet)Crête d’Orfeuil (4-8 octobre)

347e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 22 juin 1916

Principaux combats du 347e R.I.

1914 Connantre (5 septembre) Linthes (9 septembre) Cernay le Linguet (24-30 septembre) Brimont (13-14 octobre)
1915 Le Linguet (7 janvier) Prunay (2 mars)
1916 Fleury

348e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 12 mai 1918

Principaux combats du 348e R.I.

1914 Connantre (5 septembre) Linthes (9 septembre) Cernay le Linguet (24-30 septembre) Brimont (13-14 octobre)
1915 Le Linguet (7 janvier) Prunay (2 mars)
1916 Fleury (25 juin)

349e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 1er juin 1916

Principaux combats du 349e R.I.

1915 Offensive de Champagne (25 septembre)
1918 Oise : Mortemer Orvillers (30-31 mars) le Caumont (10 juin) Thiescourt Passage de la Serre

350e R.I.
11 Novembre 1918 – Au cours de la nuit des éléments de la 91e D.I.U.S. relève la 13e Cie à Boucle Ste-Blaise.
Dans la matinée les éléments de 1re ligne poussent des patrouilles jusqu’à la grande route 200 m à l’Est du ruisseau de Wgogemschebeck ligne sur laquelle la progression est arrêtée par la signature de l’Armistice à 11 heures.
Ordre du Régiment N° 922
L’Armistice est signé :
La victoire après quatre années d’efforts surhumains et de luttes ardentes, s’est enfin rangée à coté de nous, près du Droit et de la Justice.
En ce jour de joie pour tous, le Colonel Commandant le Régiment tient à adresser ses félicitations aux vaillants du 350e qui de la Lys jusqu’au-delà de l’Escaut ont fait si bravement leur devoir, tout leur devoir, jusqu’au bout.
En même temps il s’incline devant ceux qui sont tombés glorieusement au cours de ces 51 mois de guerre.
C’est à leur sacrifice que la France doit d’être victorieuse.
Ne les oublions pas.
Conservons pieusement leur souvenir.
11 Novembre Soir – Les 4e et 5e Btns prennent le dispositif d’Avant-Postes.

Principaux combats du 350e R.I.

1914 Bataille de la Marne
1916 Verdun Somme : Sailly-Saillisel
1917 L’Aisne (avril) Chemin des Dames (mai)
1918 Grivesnes le Plessier Saint-Agnan (mars) Offensive de l’Aisne (septembre) Offensive des Flandres (octobre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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jeudi 3 décembre 2009

5e BCA - Attaque de Cléry-sur-Somme (1916)

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Le 2 septembre au soir, le bataillon s'est rapproché des lignes en vue de participer à l'attaque du village de Cléry. Avant le jour, les compagnies Petitfils et Keller se portent dans la tranchée de Heilbronn, à l'ouest du village. Les compagnies Dormoy et Rochut aux environs de la sucrerie de Monacu.
A 12 heures, les compagnies Petitfils et Keller vont occuper les tranchées de départ du 64e B.C.A. qui marche sur le village.
A 15 heures, l'attaque a partiellement réussi ; la moitié du village est à nous. Les deux compagnies Petitfils et Dormoy se portent dans Cléry même, aux environs de l'église. Les autres compagnies se groupent dans une car­rière située à l'entrée ouest de Cléry.
Le 4 septembre, les Allemands tentent une contre-atta­que, non sur le village même, mais sur sa gauche, tenue par le 2e tirailleurs, dans le but évident de nous tourner ensuite.
Les guetteurs de la compagnie Keller ont vu l'ennemi en colonne par quatre se masser dans un chemin creux. Huit mitrailleuses sont immédiatement braquées sur ce superbe objectif d'une masse de 500 hommes environ à 200 mètres de distance. Un feu rapide brise cette tentative d'attaque.
Le 5, il s'agit de dégager complètement Cléry et de gagner la lisière est.
A 6 heures, les 64e et 68e B.C.A. partent à l'attaque. La compagnie Petitfils appuie le 64e bataillon, la compagnie Dormoy le 68e.
L'attaque, rapidement menée, se développe dans de très bonnes conditions. A midi, le village est conquis et les objectifs sont même largement dépassés sur certains points. Cléry est à nous, il s'agit de le garder, les chasseurs se mettent aussitôt au travail. Dans la nuit du 5 au 6, le bataillon est relevé par le 2e tirailleurs. Après s'être rassemblé au moulin de Fargny, il se porte au cantonnement de La Neuville-les-Bray.
On a malheureusement à déplorer, au moment de la relève, la mise hors de combat de deux officiers, les sous-lieutenants Jacquey et Regnaud, blessés. Le 7, le bataillon est embarqué en camions et transporté à Thieulloy-Saint-­Antoine (région ouest de Beauvais).


Historique du 5e BCA, Librairie Chapelot, Paris
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L'Allemagne éponge sa dette... héritée de 1914-18

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Ironie du sort, alors que l'Allemagne va emprunter l'an prochain pour un montant record, elle finira aussi de payer les derniers résidus de la dette héritée du conflit de 1914-1918, près d'un siècle après la Première guerre mondiale.

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11 novembre 1918 (64)

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341e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1916

Principaux combats du 341e R.I.

1914 Meuse Beaumont Flabas (1 septembre) Ablaincourt Beauzys (Beauzée-sur-Aire) Deuxnouds (Deuxnouds-devant-Beauzée) (8-10 septembre) Cote Sainte-Marie Cote 297 Menonville
1915 Les Eparges le Bois d’Ailly
1916 Le Mort-Homme (15 juin) Tranchée Boivin (18 septembre)
1918 Somme (avril-mai)

342e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 11 mai 1917

Principaux combats du 342e R.I.

1915 Bois Sabot Beauséjour (mars) Mont-Têtu (25 septembre) Butte de Tahure (30 octobre) 1916 Fleury-sous-Douaumont (16-31 avril)

343e R.I.
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 22 juin 1916

Principaux combats du 343e R.I.

1914 Opérations d’Alsace Ormont Spitzemberg
1915 La Chapelotte le Ban-de-Sapt la Fontenelle

344e R.I.
11 Novembre – Matinée sans changement
L’Armistice est signé et les hostilités prennent fin à 11 heures.
Le Régiment reste sur ses positions

Principaux combats du 344e R.I.

1914 Sarrebourg (20 août) Trouée de Charmes
1916 Avocourt (juin) Fleury Vaux-Chapitre (17-22 août)
1917 Chemin des Dames (14-31 juillet)
1918 Cramaille Savernay (Servenay) (1 août) la Py l’Aisne la Retourne

345e R.I.
Le régiment a été fait prisonnier à Maubeuge.

Principaux combats du 345e R.I.

1915 Maubeuge


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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mercredi 2 décembre 2009

28e BCP juin 1915

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28ème Bataillon de Chasseurs à Pied
1ère Compagnie
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Compte-rendu des opérations de la
Compagnie du 14 au 23 juin 1915
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14 juin – Attaque du bois de Winterhagel à 17 heures. La compagnie engage un peloton et prend pied dans le bois. Le 2ème peloton est en renfort.

15 – 16 – 17 juin – Le peloton Proviol occupe des tranchées dans le bois de Winterhagel. Une section occupe les tranchées à l’est du collet de 955. Une section prépare une tranchée de départ face au bois de Winterhagel, saillant nord.

18 juin – Attaque du bois de Winterhagel saillant nord par une Cie du 15e chasseurs et le 2e peloton de la 1re Cie du 28e. Un peloton du 15e chasseurs seul prend pied dans le bois.

19 – 20 juin – La Compagnie se porte à 1025 en réserve de Division.

21 – 22 juin – La Cie passe aux % du Capne Marchand du 152e et renforce son détachement à Sondernach.


Le 25 juin 1915 – Le Capitaine de Compagnie


Sources: SHD 24 N 1632 - © 2006 – IGN
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Projet de vol en biplan au Chemin des Dames

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Corbeny est proche également des lieux de mémoire de la guerre 14-18...

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Aisne / 1914-1918 - Tombes musulmanes

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Si, dans l'Aisne, les minarets ne retiennent pas l'attention, un symbole musulman est bien présent. Il s'agit du croissant gravé sur les tombes des soldats, originaires du Maghreb ou d'Afrique noire, engagés pendant la Première Guerre mondiale

La suite sur l’Union http:
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