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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

vendredi 12 novembre 2010

Le 39e R.I. à Fleury


23 juin 1916

En exécution de ces ordres les compagnes devaient se trouver vers 2 heures du matin aux emplacements suivants :
1° Redoute 320 1re, 3e et 4e Cies et CM 1 Ligne de soutien 2e Cie
2° Ligne intermédiaire. Bataillon Mathieu
3° En réserve à Bois Fleury. Bataillon de Vignières



A 1 heure le Colonel ne voyant revenir aucune fraction, demandait au Général Commandant la 260e Brigade, l’autorisation de conserver en réserve à Bois Fleury la 10e Cie.
Vers 2 heures 30’, l’émission de gaz durait toujours. Le Lieutenant Fombard Commandant la 6e Cie, relevée par la 3e venant de la Poudrière, s’arrêtait au P.C. du Colonel et lui remettait un pli par lequel le Comdt de Vignères faisait connaître que seule la 6e Cie pouvait être relevée à temps, les autres Cies de son bataillon ne pouvant pas descendre de la redoute 320 avant le jour. Or le passage entre la redoute 320 et Fleury était constamment battu pendant le jour par des mitrailleuses Le Commandant de Vignères qu’il conservait par ? à la redoute les éléments qui auraient pu être relevés.
Interrogé sur la situation, le Lieutt Fombard rendait compte que la 1re ligne n’était nullement gênée par l’émission des gaz, mais qu’au moment de son départ les unités du Bataillon Décharry ? n’étaient pas encore arrivées à la redoute dans laquelle il n’avait pu voir que quelques éléments de la 1re Cie. Par contre, entre la redoute 320 et Fleury il avait constaté la présence dans tous les trous d’obus des fractions appartenant aux 1re et 2e Cies et à la CM1.
Les 1re et 2e Cies qui venant de Bois Fleury et la CM1 qui venait de la Poudrière avaient fourni un effort considérable pour monter à Fleury, et les hommes échappaient à l’action des chefs qui subissaient les mêmes atteintes, s’échelonnaient dans tous les trous d’obus.


En arrivant à Fleury l’air devenait irrespirable et le Lieutt Fombard avait fait mettre les masques. Dans Fleury quelques fractions auprès du P.C. du Chef de Bataillon.
La 6e Cie se porte à proximité de la 10e à Bois Fleury où elle arrivait à 3 h 30’. La CM3 prise également par les gaz dès son départ de Verdun arrivait péniblement à la même heure à la Poudrière.
A 3 h 30’, l’émission des gaz cessait mais était remplacée par un pilonnage des plus violents qui devait (durer) jusqu’à 8 heures.
Vers 8 h 30’, le Général Comdt la 260e Brigade apprend que l’ennemi occupe Fleury, appelle les 6e et 10e Cies ainsi que la CM3 et les dirige vers l’Ouest du village. La 6e Cie arrive à temps sur le plateau pour assurer la protection d’une batterie de 75 et pour arrêter tout progrès de l’ennemi qui allait tourner complètement le poste de Commandement. La 10e Cie se place à sa gauche, la CM3 garnissait la ligne. Aucun homme des fractions engagées n’a pu parvenir au Colonel pour lui porter le moindre renseignement : seuls sont les hommes qui tombés épuisés avant d’arriver à Fleury ont été traités soit à Verdun soit au poste de secours.
D’autre part le médecin chef de service a pu constater de nombreux décès parmi ceux qui venaient au poste de secours et même parmi ses brancardiers qui avaient tous une excellente cagoule.
La marche avec le masque est des plus pénibles. Les hommes retrouvaient difficilement leur respiration à travers le tampon et le manque d’air frais au visage amène une congestion rapide. La marche était maintenue très lente et les chefs de section arrêtaient leur fraction tous les cent mètres.
D’autre part l’ascension de Fleury parsemée de trous d’obus est très pénible, les hommes ont donc du fournir un gros effort, qui pour les compagnies du Bataillon Mathieu a du commencer dès la sortie de Verdun.
Le Colonel a pu constater en outre que les chefs de section, à travers les lunettes n’arrivaient pas au milieu de la nuit à percevoir le sol sous leurs pieds ni à reconnaître qui que ce soit. Ils paraissaient aussi éprouvés que leurs hommes.
La fatalité a donc voulu que par suite de l’impossibilité de marcher à la vitesse prévue, le Régiment, au lieu de se trouver échelonné en profondeur, s’est trouvé ramassé au moment de cette terrible attaque, sur un kilomètre de profondeur entre la redoute 320 et le village de Fleury. Les hommes ont été asphyxiés ou écrasés sous le feu des plus violents qui couvraient toute cette superficie.


La première ligne qui n’avait pas été incommodée par les gaz asphyxiants bien commandée par des officiers énergiques qui avaient leurs preuves, a du succomber sous le pilonnage, puis tournée sur la droite et sur la gauche.

Pertes :
Blessés :
Lieutenant Boisdon Daniel
Sous Lieutt Gouyard Louis
Sous Lieutt Gay René
Sous Lieutt Hamot Pierre

Disparus :
Commandant de Lignères Ludovic
Capitaine Ménage André
Capitaine Geisen Louis
Capitaine Thiry René
Capitaine Mirony Pierre
Capitaine Dalger Gaston
Capitaine Caneby Julien
Lieutenant Collin Pierre
Lieutenant Aveline Désiré
Lieutenant Ferranti Ocers
Lieutenant Renault Pierre
Lieutenant Marandet Raymond
Lieutenant Bolard Raymond
Lieutenant Lancelot Louis
Lieutenant Chéron Eugène
Lieutenant Thieret Alexis
Lieutenant Labrude Gaston
S/Lieutenant Nicolas Henri
S/Lieutenant Lacoste Louis
S/Lieutenant Duclos André
S/Lieutenant Dardel Jacques
S/Lieutenant Fenet Georges
S/Lieutenant Brissot Henri
S/Lieutenant Grandjean Emile
S/Lieutenant Achard Marcel
S/Lieutenant Guitard Louis
S/Lieutenant Genin Henri
S/Lieutenant Bellan Henri
S/Lieutenant Savignac Maurice
S/Lieutenant Legrix Jean
S/Lieutenant Horlaville Alphonse
S/Lieutenant Hennequin Francois
S/Lieutenant Féger Emile
S/Lieutenant Delaffre René
S/Lieutenant Fardet Alexandre
S/Lieutenant Vaillant René
S/Lieutenant Jacquey Maurice
S/Lieutenant Trubert Jacques
S/Lieutenant Leroy Pierre

Tues 18 hommes
Blessés 161 hommes
Disparus 1260 hommes

Sources :


Sarkozy commémore le 11 novembre... 1940

Le chef de l'Etat a rendu hommage aux étudiants qui avaient manifesté contre l'occupation nazi.
Le 11 novembre 1940, des centaines d'étudiants défiaient les Nazis et manifestaient sur les Champs-Elysées. 70 ans plus tard, Nicolas Sarkozy leur rend hommage à l'occasion des cérémonies de commémoration de l'armistice de 1918.

La suite sur europe1

C’est dommage que l’action du 11 novembre 1943, organisée par les maquis de l’Ain et du Haut-Jura n’ait pas été associée à cette commémoration.



Les Vosges au cœur de la Grande Guerre

Enfin ! Le mot écrit à la main le 11 novembre sur un calendrier datant de 1918 et ayant appartenu au quartier général du Groupe des armées de l’est à Mirecourt résume bien l’attente des militaires et des civils.
Ce jour-là, les hostilités prennent fin avec la signature de l’armistice avec l’Allemagne. Le traité de paix interviendra le 28 juin 1919. Au revers du calendrier, un officier a rajouté « Gloire à nos morts. Vive la France. »

La suite sur Vosges-matin

La Brigade franco-allemande entretient les tombes et la mémoire

Des vies fauchées par la guerre, puis des stèles profanées par la bêtise. À Guebwiller et Wuenheim, les soldats de la Brigade franco-allemande ont répondu aux drames par le travail et le respect.
Dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 mai 2010, dans le cimetière militaire de Guebwiller, près d’une centaine de stèles de soldats allemands morts durant la Première Guerre mondiale étaient renversées ou brisées. L’acte avait provoqué une indignation à la mesure de son immense bêtise.

La suite sur l’Alsace

Le Hartmannswillerkopf en chantier

Les travaux de rénovation du monument du Vieil-Armand, où ont péri 30 000 soldats en 14-18, avancent. Lancé durant l’été, le grand chantier de rénovation du monument national du Hartmannswillerkopf, appelé aussi le Vieil-Armand, sur les hauteurs de Wattwiller et d’Uffholtz, a été retardé par des conditions météorologiques, néfastes pour les ouvriers.
La crypte est à 905 m d’altitude et la croix sommitale culmine à 956 m. D’ailleurs, indique Jean Klinkert, directeur de l’agence de développement du tourisme (ADT) du Haut-Rhin, « le 25 octobre, le vent a failli arracher le drapeau ».

La suite sur l’Alsace

Au pied du Vieil-Armand

Les militaires de la Brigade franco-allemande ne sont pas seulement au travail dans les cimetières allemands : ils interviennent aussi régulièrement sur le site du Hartmannswillerkopf. Pendant une bonne semaine, les militaires de la BFA ont fait la navette entre les deux sites : le cimetière militaire de Guebwiller, et, quelques kilomètres plus au sud, un coin de forêt traversé par l’ancienne route reliant l’Oelenberg et Thierenbach, chemin emprunté aujourd’hui par les pèlerins de Compostelle.

La suite sur l’Alsace

Les écoliers à la Main de Massiges


Chaque 11 Novembre, les enfants du regroupement scolaire de Ville-sur-Tourbe participent à la cérémonie au monument aux morts et chantent la Marseillaise.

La suite sur l’union

mardi 9 novembre 2010

UNE FORÊT PATRIMOINE MAIS UNE FORÊT VIVANTE

Telle une vigie, l’ONF veille depuis 1919 sur la forêt de Verdun. Un sanctuaire, une forêt sacrée qui a recouvert et préservé le champ de bataille et qui vise le label « forêt patrimoine ».
Ça n’est pas encore l’hiver. Mais la butte de Froideterre mérite diablement bien son nom. Une bise glaciale et pénétrante soufflant de l’est transperce le visiteur jusqu’à l’os. Tout autour, un paysage bouleversé, des fondrières à demi remplies d’eau, témoignent de la violence des combats qui se déroulèrent au milieu de 1916. Froideterre fut, par sa résistance, un élément clef du dispositif de défense de Verdun.

Les écrits des Poilus du Béarn


Les lettres d'Emile-Marcel Decobert et carnets de Pierre Lavieille reflètent le 14-18 de deux soldats d'ici. Originaire d'Escos (Béarn), le cuirassier Pierre Lavieille rapporte « sa » guerre au jour le jour.
Des Poilus, il ne subsiste plus que des témoignages écrits, précieusement conservés aux Archives départementales de Pau. Extraits à l'occasion des cérémonies du 11 novembre.

1914-1918 : faut-il maintenir les cérémonies du souvenir ?


92 ans après l'armistice de la Grande Guerre, nombreux sont ceux qui ne veulent pas oublier et poursuivre les commémorations.
À la question volontairement provocante : « Y a-t-il encore aujourd'hui un intérêt à commémorer un conflit dont il ne reste plus de témoins directs ? », la réponse ne se fait pas attendre, toutes générations confondues : oui, évidemment.

La suite sur l'est-éclair

lundi 8 novembre 2010

« Les Catalans pendant la Grande Guerre » raconté par R. Martinez

Mercredi, à 18h30 salle de l'Alliance, le député maire, Daniel Mach et son conseil municipal auront le plaisir d'accueillir l'historien Renaud Martinez à l'occasion d'une conférence ayant pour thème
«Les Catalans pendant la Grande Guerre».

La suite sur l’independant

Aujargues Le monument aux Morts, un lieu de mémoire

Prochainement sera commémoré le 92e anniversaire de l'armistice de la première Guerre Mondiale, au monument aux Morts, situé place de l'Église.
La lecture des archives municipales révèle que c'est le 4 janvier 1920 que le conseil municipal, réuni en séance ordinaire sous la présidence de Joseph Dalard, maire, a décidé, à l'unanimité,

La suite sur le midi libre



La guerre 14-18 vue depuis les avions allemands


A trois jours du 11 Novembre, une conférence se tiendra sur l'aviation pendant la Première Guerre mondiale. Rendez-vous ce soir au Moulin de la filature.
Depuis dix ans, la Ville du Blanc a une manière très originale d'introduire la commémoration de la Première Guerre mondiale par une conférence. Et ce, grâce au partenariat entre la Ville, l'Université intergénération et le collège des Ménigouttes.


Des Australiens chez les Ch’tis

France Culture diffuse, un documentaire sur la bataille de Fromelles (59), du 20 juillet 1916, méconnue des Français, mais légendaire pour les Australiens.
Au bout du bush... Fromelles et les tranchées, sur Fance Culture, mardi 9 novembre, de 9h à 10h.

La suite sur temoignage chretien

dimanche 7 novembre 2010

Au coeur des batailles oubliées de l'Artois


Ils s'appelaient Arsène, Denise, Maurice... Enfants, ils ont connu l'horreur de la Grande guerre dans l'Artois. Avant de mourir, ils se sont confiés à la caméra de Jean-Paul Victor, un cinéaste liévinois passionné par ce pan de l'Histoire que la mémoire collective semble avoir effacé.

La suite sur nord éclair

À quelques jours du 11 novembre, l'UNC propose deux expositions « pour qu'on ne les oublie pas »


À l'approche du 11 novembre, date de l'armistice de la Première Guerre mondiale, l'UNC de Neuville propose deux expositions à la salle Malraux : « L'exode 10 mai - 20 juin 1940 » et « La guerre d'Indochine, 1946-1954 ».

La suite sur la voix du nord

Entretenir le souvenir


L'association « Les Amis du Hartmannswillerkopf » a été créée il y a plus de 40 ans. Elle a pour mission la mise en valeur du champ de bataille et la conservation du site qui accueille chaque année plus de 200 000 visiteurs.

La suite sur les DNA

samedi 6 novembre 2010

Le 44e R.I.T. à Maucourt-sur-Orne

9 novembre 1914

La patrouille Maginot opère une reconnaissance vers les tranchées établies par les Allemands au sud-est et à l’est du bois des Haies et se dirige vers la ferme de l’Epine à 8 h. Au moment où la patrouille atteint le chemin creux qui conduit de Mogeville à l’Epina, le sergent Maginot, apercevant un ouvrage ennemi, envoie le caporal Boury et le soldat Poilblanc reconnaître cet ouvrage. Sur un signal mal compris du soldat Poilblanc, le sergent fait avancer sa patrouille : il est accueilli par une vive fusillade. Blessé assez grièvement au genou, il continue à commander le feu, puis à diriger sous un feu très nourri la retraite de ses hommes, laissant sur le terrain deux morts et ramenant plusieurs blessés. Les hommes valides parviennent à porter leur chef blessé jusqu’à une cabane de planches où les patrouilleurs se terrent. Le sergent Maginot fait demander du renfort à Maucourt et à Mogeville. Poilblanc qui a tenté de gagner cette dernière localité dans ce but, a été grièvement blessé au moment ou il s’éloignait.
Le sergent Léonard, resté avec un homme un peu en arrière, a couvert de son feu la retraite de ses camarades. Seul avec son compagnon, il continue à fusiller l’ennemi. Il abat un certain nombre d’allemands dont cinq sont tués.


L’artillerie ennemie, croyant à une attaque, arrose alors les environs du bois des Haies. Cette fausse manœuvre de l’ennemi, interrompant la fusillade qui partait des tranchées allemandes, permet au sergent Maginot et à ses hommes de se remettre en route pour Mogeville, le caporal Boury et le soldat Robert traitant, puis portant le sergent blessé. Mais une section ennemie sortant du bois Le Tillat les force de nouveau à s’arrêter.. Les hommes valides de la patrouille ouvrent le feu ; les allemands cependant continuent à avancer, rendant la situation de la patrouille dextrement périlleuse.
Enfin une section du 369e qui occupe Maucourt arrive au secours de nos hommes ; la patrouille peut ainsi transporter ses blessés en lieu sur, à la tombée de la nuit.
Le sergent Léonard n’avait pas cessé, pendant six heures, du point où il s’était arrêté, de protéger dans la mesure du possible, la retraite de ses malheureux et vaillants camarades.

Etats nominatifs des tués ou blessés

Toussaint, soldat de 2eme classe, tué
Georges, soldat de 2eme classe, tué
Chapelet, soldat de 2eme classe, tué
Boudaille, soldat de 2eme classe, tué
Gille, soldat de 2eme classe, disparu
Maginot, sergent, blessé
Hublot, soldat de 2eme classe, blessé
Poilblanc, soldat de 2eme classe, blessé
Degombert, soldat de 2eme classe, blessé


Sources
Carte : Géoportail - © 2007 - 2010 IGN

N’importe quoi !

La commune de Lasserre a commémoré la fin de la guerre 1914-1918 durant la fête patronale de la Saint-Martin, qui a lieu fin octobre.

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A quand la célébration du 14 juillet à Noël ?

Jean Blanchon expose ses trésors de la guerre 14-18


A l'approche du 11 Novembre, Jean Blanchon, conseiller municipal et correspondant défense à Vitrac-Saint-Vincent, travaille à sa 4e exposition sur la guerre 14-18 qu'il présentera au public l'après-midi du jeudi 11 novembre, après la cérémonie.
Jean Blanchon a toujours été un grand passionné d'armes et de puis qu'il a pris sa retraite, il s'est aménagé une pièce chez lui, dédiée à tous ses trésors de guerre. Après de nombreuses recherches il dispose maintenant d'un mini-musée dédié à l'histoire. Plaques, douilles diverses, gourdes, casques, téléphone de 1915, fusils, tenues d'époque, médailles, la 1ère grenade allemande, livrets militaires... ses pièces ont toutes une histoire que le passionné prend plaisir à raconter.

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Jean-Paul Victor, collecteur de mémoire de la Grande Guerre en Artois


Le documentaire « Terre de mémoires » rassemble les témoignages des derniers survivants de la Première Guerre mondiale en Artois. En les récoltant, Jean-Paul Victor, l'un de ses trois auteurs, espère rappeler aux nouvelles générations un épisode tragique, mais oublié de l'histoire de la Grande Guerre.
Le film sera projeté lundi soir en avant-première à l'Atria d'Arras avant d'être diffusé sur Wéo la télé Nord - Pas-de-Calais les 11 et 13 novembre.

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jeudi 4 novembre 2010

au col de Sainte-Marie-aux-Mines







Source des fiches : SGA Mémoire des hommes



Le 221 R.I. au col de Sainte-Marie-aux-Mines

22 août 1914
Le Régiment arrêté au col de Ste Marie bivouaque de la façon suivante :
Une Cie du 5e Baton (19e Cie) à environ 300 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie dans des tranchées, à une corne de bois, couvrant le reste du bivouac.
Le 6e Baton à environ 100 mètres en avant du col et à gauche de la route de Ste Marie
Le 5e Baton(3 Cies, Ct Unaen(?)) à environ 300 mètres en arrière du col et à gauche de la même route.
Pendant la nuit, le 5e Baton reçoit l’ordre d’aller occuper le clos des Vaches, il s’égare et après 3 heures de marche, revient au col. Les hommes étant très fatigués, sa mission est confiée au 6e Baton (Ct Lion) qui part au petit jour.
En même temps, les dispositions du 5e Baton sont modifiées de la façon suivante :
La 19e garde ses emplacements, elle a détaché sur sa gauche, une section sur le chemin du clos des Vaches.
La 20e s’établit au sud de la 19e dans des tranchées battant la route et les pentes du col. Les 17e et 18e restent en réserve à 200 mètres en arrière.
Le 309e (1 Bataillon) est « établit au sud du col, à droite de la route.
Vers 9 h, une avant-garde d’infie ennemie s’avance par la route du col : sous le feu de la section de mitrailleuses du 5e Baton étavlit sur notre 1re ligne, elle se terre. Derrière cette avant-garde, l’ennemi peut faire avancer par le chemin E-O partant du coude N a route de Ste Marie et aboutissant sur la croupe au Nord du château de Faite, une force importante qui, se rabattant au Sud le long de la ligne frontière et se présente devant la section de la 19e détachée à l’extrême gauche sur le chemin du clos des Vaches. Cette section (adjudant-chef Bernard), résiste avec la plus grande vigueur.
La 17e tenue en réserve prolonge bientôt à gauche cette section. L’ennemi menace toujours la gauche, la 18e et une Cie du 309e renforcent encore la ligne de ce coté.
Ainsi placé le 5e Bataillon semble pouvoir facilement faire face à l’attaque, quand le Capitaine Thiebault (?) de la 19e Cie, jugeant mal la situation, donne l’ordre à la 3e section de la 19e Cie, face à l’Est, de se reporter en arrière, ce qui permet à l’ennemi de s’approcher des tranchées et de les prendre de flanc.
Aussitôt le Capitaine Appert de l’Etat-Major de la 142 Brigade, le plus ancien des officiers présents dans cet endroit ordonne une charge à la baïonnette. Elle est exécutée par deux sections de la 18e et 20e Cie. Les hommes entraînés par leurs chefs semblent pleins d’ardeur, mais arrivés à 30 mètres de l’ennemi, pris de flanc par une fraction allemande qui a réussi à se glisser entre la section Bernard et la gauche de la 19e, ils s’arrêtent laissant leurs chefs continuer seuls. A cet instant, le sous-lieutt Courageot de la 20e Cie est tué. Un mouvement de recul s’opère sur la ligne, le Commandant Bonnot du 221e, le Capitaine Aspès Ct la 20e Cie rallient une centaine d’hommes et tentent de gagner le château de Faite. Ils chargent à la baïonnette, mais sont bientôt pris sous le feu ennemi sur le front et les deux flancs. Le Comt Bonnot tombe blessé à la tête, le Lieutt Laboureau de la 20e Cie tombe blessé au cou.
L’ennemi progresse toujours au sud et menace d’entourer ce qui reste d’hommes autour du Capitaine Aspès, celui-ci donne l’ordre de se diriger sur le col où tient toujours la 3e section de la 20e Cie sous les ordres de l’adjudant-chef Hurel.


Nécropole Nationale de Sainte-Marie-aux-Mines

Pendant que ces évènements se passe face à Ste Marie, l’adjudant-chef Bernard tient toujours dans les tranchées face au nord, malgré les pertes que subit sa troupe et bien que blessé à la main.
La 17e Cie venue à son secours, à son chef le Capitaine Maurin blessé et son lieutenant M Bédaride tué.
Plus à gauche la 18e Cie prononce une vigoureuse attaque pendant laquelle le Capitaine Didier tombe blessé ; le Lieutenant Sternberg et le sous-Lieutenant Boudet sont tués.
Mais les ennemis ayant réussi à gagner le château de Faite, font pleuvoir sur nos troupes une grêle de balles. Elles doivent se retirer. L’adjudant-chef Bernard entouré d’ennemis de tous les cotés, rallie ce qui lui reste d’hommes, gagne la lisière ouest du bois de Dansant de la Fête où, il se joint à une fraction du 309e et du 221e. Débordé encore de ce coté, cette fraction se replie et se reforme à l’ouest du bois de Chena.
Sauf un certain nombre d’hommes qui, se dissimulant dans les bois, ont réussi à échapper à la surveillance de leurs chefs, les soldats et les cadres ont montré beaucoup d’entrain et de vigueur. Les défaillances individuelles ont pour causes principales : le manque de cadres à peine suffisants à la formation du Régiment et encore réduits par les pertes de la veille : l’état de fatigue de la troupe et l’effet moral produit par l’échec de la veille. Elles provoquent à la fin du combat une panique et la dispersion de toutes les fractions constituées.

Les pertes sont :
Officiers : tués 3, blessés 4, disparus
3 tués 5, blessés 39, disparus 139

Le 6e Baton (3 Cies, Ct Lion – une Cie, la 23e est restée à la garde du convoi), est parti à la pointe du jour au clos des Vaches, avec mission de protéger la gauche du régiment et de surveiller les passages.
Vers 9 h 30, il entend une fusillade très vive et très nourrie, suivie d’un hourra et d’un long silence.
A 12 h 45, il entend des coups de canon dans la direction de Wisembach, apprend que des batteries allemandes se dirigent de Ste Marie au col et que des patrouilles ennemies circulent entre le col et le signal de Ste Marie. Il en conclut que le col est entre les mains allemandes.
A 13 h 30 il se retire sur la Gtange-Bar où il passe la nuit au bivouac, surveillant la crête entre les ruisseaux de Lusse et de Wisembach.



Laon et Craonne Des moments pour comprendre


La Grande Guerre est assez vaste pour motiver des réflexions différentes. A Laon et Craonne, ce sont « les identités sociales et nationales en guerre » qui seront déclinées au cours d'un colloque international.
Le vendredi 12 novembre, les participants vont se retrouver à l'auditorium du conservatoire de musique, rue Classon, en ville basse. Le général André Bach, Rémy Cazals, de l'université de Toulouse, et puis Nicolas Offenstadt, Yves Fohlen, conférencier à la Caverne du Dragon, vont étudier les comportements des soldats corses, croates et des tirailleurs sénégalais.

La suite sur l’union

De Paris à Verdun via Châlons La flamme du souvenir ne s'éteint pas

Partie de l'Arc de Triomphe, sur le tombeau du Soldat inconnu, la flamme du souvenir est arrivée à Châlons hier matin, devant le monument dédié à tous ceux qui sont morts pour la France, avant de reprendre le chemin de Verdun.

La suite sur l’union

Morts pour la France et sortis de l'oubli

Didier Olivar, le président du Souvenir français, traque dans les cimetières dacquois les tombes délaissées des combattants de toutes les guerres. Et les réhabilite.
Didier Olivar ne laisserait sa place à personne. Pour ce qui est du nettoyage des tombes en tout cas. Avec fierté, dans une allée du cimetière Saint-Pierre, il vous fait la démonstration d'un « avant-après » tout à fait saisissant.

La suite sur Sud-Ouest

Un Souvenir français très actif

La réunion annuelle du Souvenir français s'est déroulée en présence du maire, M. Chevrier, du colonel Gérard Collin, délégué départemental du Souvenir français, de M. Droguest, président des anciens combattants (UNC), mais en l'absence de son président fondateur Denis Roger, pour raison de santé. C'est donc le vice-président Alain Martin qui présentait le rapport moral et le compte rendu global de cette association.

La suite sur midi-libre

Qui étaient les Lozériens de la Grande Guerre ?

La dixième conférence de l'année de la Société des lettres, sciences et arts de la Lozère, en octobre, avait pour thème
«les soldats lozériens pendant la guerre de 1914-1918». Sujet passionnant, tant est grand, depuis quelques années, l'engouement des Français pour cette tranche de l'Histoire, alors qu'il ne reste plus aucun témoin vivant à ce jour.

La suite sur midi-libre

Patrimoine en Ribère Ousse rend hommage aux Poilus


L'association Patrimoine en Ribère Ousse s'est réunie la semaine dernière pour finaliser l'exposition sur la 1re Guerre mondiale qui se tiendra du 5 au 14 novembre à la mairie.


lundi 25 octobre 2010

le fort de Vaux pillé

Dans la nuit de vendredi à samedi, des cambrioleurs se sont introduits dans le fort pour dérober des costumes de Poilus. Ils ont déshabillé le mannequin du commandant Raynal.

La suite sur l'est républicain

Les footballeurs de la Guerre

Un mémorial a été érigé jeudi en l'honneur de six footballeurs britanniques enrôlés dans la bataille de la Somme. Jeudi matin, ce monument, le premier du genre, a été inauguré par la Ligue de Football britannique sur le site de Delville Wood, 92 ans après la fin du conflit.

La suite sur France3

Le seul survivant

Le bois Delville

Cancon. Une conférence


C'est traditionnel « Les Amis du Vieux Cancon » présentent à une date proche du 11 novembre une conférence qui à un rapport avec la guerre de 14-18 afin de perpétrer la mémoire de cette guerre tragique pour la population française. Cette année elle aura lieu le dimanche 7 novembre

La suite sur la dépêche

Acheter une bougie pour entretenir leur mémoire


De nombreux Morts pour la France reposent dans des tombes indignes.
Pour les réhabiliter, le Souvenir Français propose ses Flammes de l'Espoir. TombéS pour la France, mais tombés dans l'oubli ? C'est le douloureux paradoxe révélé par de nombreuses sépultures de l'arrondissement.

La suite sur l’union

Hommage à 17 soldats de la guerre de 14-18


Dix-sept tombes de soldats de la Première Guerre mondiale étaient en déshérence dans le cimetière de Saint-Sauveur.
André Girard, président cantonal du Souvenir Français, alerte donc Christian Giret, maire délégué. Après quelques années d'un long processus, à l'entrée du cimetière, un carré militaire regroupant 17 croix latines nominatives s'aligne enfin sur deux rangées impeccables, correspondant aux 17 tombes recensées parmi les 32 soldats tombés et figurant sur le monument aux morts.


La mémoire retrouvée des Badennois morts à la Grande Guerre


Il s'appelait Louis-Roger Le Vu. Il était novice sur un bateau qui a été torpillé en 1917.« Il n'avait que 16 ans. C'est le plus jeune des Badennois morts au cours de la Grande Guerre », raconte Jean Bergez, président de l'association Le panier badennois.
Pendant deux ans, un petit groupe de l'association s'est plongé dans les archives pour retrouver la mémoire des disparus de la guerre 14-18. Le but : donner un visage humain aux noms gravés sur le monument aux morts de Baden et de Larmor qui, avant 1924, n'étaient qu'une seule commune. « En guise de souvenir, on n'avait que les noms gravés sur le monument aux morts. Et rien d'autre. » Onze nouveaux noms

La suite sur ouest-France

La « Royal british legion » lance sa campagne « Poppy 2010 » à Boubers


Il y a une dizaine d'années, Anne-Campbell et Jeremy Towler s'installaient à Boubers-sur-Canche. Monsieur est colonel, a passé trente-sept ans dans l'armée britannique. Un couple de Britanniques qui a été sollicité il y a trois ans pour s'occuper de la « Royal british legion ». Une véritable institution, présente dans de nombreux pays, qui vient en aide aux anciens combattants.

La suite sur la voix du nord


poppy canadien

Mort à 24 ans dans le ciel de Massiges Jehan de Terline héros de l'aviation


La banale lecture d'une indication de rue à Chalons peut réserver quelques surprises. En recherchant l'origine de tel ou tel nom marqué de blanc sur une plaque de métal bleu, on retrouve des faits d'armes qui méritent largement d'être à nouveau évoqués.
Jehan Macquart De Terline, né à Blendeques dans le Pas-de-Calais le 21 juillet 1892, eu un destin héroïque. A l'âge de 24 ans, le 27 juillet 1916, il trouve la mort dans un combat aérien à Massiges-Minaucourt. A cette époque, la formation des pilotes est réduite. En revanche, lorsque les premiers combats aériens se multiplient, les talents de plusieurs combattants s'affirment. On les surnomme les « As » et ils deviennent rapidement populaires.

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Des histoires hissées hors des tranchées


Cartes postales, lettres, tenues d'époques Depuis une trentaine d'années, Pierre Perrin collectionne des objets liés à la Première Guerre mondiale.
«Mes deux grands-pères ne m'ont jamais beaucoup parlé de cette période. Mais un jour, l'un d'eux, qui était artilleur au cours de la Première Guerre mondiale, m'a offert sa baïonnette. Et puis, après leurs décès, j'ai retrouvé leurs souvenirs : des lettres, des photos, des décorations, des carnets militaires » Depuis ces découvertes, Pierre Perrin se passionne pour le conflit de 14-18. Il a même créé le Crapouillot en 1992. Le président de l'association a « fait repartir plein pot » la machine depuis un an, après trois années de sommeil de la structure.

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mercredi 20 octobre 2010

68e B.C.P., la journée du 15 juin 1915


15 juin 1915
A 2 heures du matin, la 8e Cie, la 9e Cie et un peloton de la 10e Cie sont allés occuper la tranchée de départ à l’est de la cote 955.3. Bombardement violent de midi à 16 heures. Attaque à 16 heures : 1 section de la 9e Cie conduite par le Capitaine Leblanc est sortie des tranchées, s’est portée en avant, a capturé une mitrailleuse et du matériel, mais a dû regagner nos lignes, le tir d’efficacité de notre artillerie n’étant pas terminé.
A 16 h 30, le Bon a ordre d’attaquer à nouveau. La 8e Cie et la 9e Cie débouchent avec des éléments du 152e Rgt d’Infanterie.
Elles se heurtent à des tranchées encore occupées, n’ayant pas souffert du tir de n/ artillerie et ayant encore leurs fils de fer intacts. La colonne d’attaque n’a pu progresser que légèrement sur la gauche. Elle se cramponne au terrain.
A 18 heures, une troisième attaque est ordonnée qui permet de progresser encore de quelques mètres sur la gauche. La droite reste fixée par des feux de mitrailleuses et d’infanterie partant de la lisière du bois de Winterhägel. Pendant la nuit du 15 au 16, le 152e relève le 68e et organise cette nouvelle ligne.


Source Site mémoire des hommes JMO du 68e BCP

Liens associés

Mémoires d'un Poilu de la Grande guerre


Les descendants d'Auguste Hervouet, soldat de la guerre de 1914-1918, se sont réunis jeudi soir à la Gétière pour la présentation du livre retraçant intégralement ses mémoires des quatre années passées sur le front et qu'il avait consigné dans un cahier, avant sa démobilisation en février 1919.

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Un livre en mémoire de la Grande Guerre


Frédéric Duhard, habitant de La Roche-Chalais, qui a déjà participé à la réalisation d'un ouvrage sur la commune de Parcoul, vient d'écrire un livre sur la guerre 1914-1918 et le canton de Saint-Aulaye. Fort de 268 pages, l'ouvrage intitulé « 1914-1918 un canton dans la tourmente » a demandé huit ans de travail et de collecte. Il est question des origines du conflit suivies des grands et petits événements, de la construction des monuments aux morts, ainsi que de la biographie de 374 morts pour la France soit plus de 10 % des noms inscrits sur les monuments du canton.

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20 dessins de guerre de Zadkine exposés


Du 2 octobre au 31 décembre des dessins de guerre (1914-1918) d'Ossip Zadkine sont présentés au musée en exclusivité. C'est un prêt du musée Réattu d'Arles.
Qu'en est-il ? Au printemps 1915, Zadkine installé à Paris depuis 1910 s'engage dans l'armée française et est envoyé comme brancardier à l'ambulance d'Epernay. Tous les jours en première ligne pour chercher les blessés, c'est pour lui un combat incessant avec la souffrance et la mort. De cette expérience, il réalise le portfolio vingt eaux-fortes inédites dessinées et gravées.

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La section André Maginot vient de recevoir son drapeau

Ancien commissaire divisionnaire au quai des Orfèvres, président du Souvenir français d'Argelès et engagé dans cette association depuis 1968, également représentant de l'Honneur et de la défense des Anciens combattants des Pyrénées-Orientales, Michel Serbanne ajoute à ses engagements la qualité de président de la section fédérale André Maginot.
C'est lors du 76e congrès de cette structure qui s'est déroulé à Poitiers que le drapeau, officialisant cette naissance lui a été remis par le président national Maurice Gambert.

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Le sol fouillé à Chaillon

La découverte encore plus surprenante de sépultures de chevaux de la guerre 1914-1918 constitue un témoignage saisissant de la violence des combats. Des soldats allemands étaient positionnés à Chaillon au début de la guerre. Un hôpital militaire se trouvait même dans le village. Le site, comme le reste de la ligne de front, fut le théâtre de fréquents échanges avec l’artillerie française.

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lundi 18 octobre 2010

3000 tonnes d'obus


Une nouvelle étude de ce gouffre dans lequel ont été déversés des milliers de tonnes d'obus vient de se dérouler.
Samedi 16 octobre, une nouvelle exploration du gouffre de Jardelle dans le Haut-Doubs a été programmée par le Direction de la Sécurité Civile et sera effectuée par des spéléologues du Doubs assistés de démineurs.

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A 17 ans, Bruno porte le drapeau de la Grande guerre 14-18


Lorsque les membres de l'association nationale du Souvenir Français ont procédé à la mise en place du congrès départemental, un point était difficile à résoudre, c'était « qui portera le drapeau pour la mémoire de la Grande Guerre ? »

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vendredi 15 octobre 2010

Uffholts (Haut-Rhin)


Devoir de mémoire se souvient des civils chinois engagés en 14-18


Un conflit. De la vie civile. Mixez les deux et Devoir de mémoire monte une exposition avec des photos, des objets, des anecdotes. Cette fois, sur la Première Guerre mondiale. Avec une partie consacrée aux « coolies », ces Chinois qui approvisionnaient les lignes arrières du front.

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Seclin à l'heure de la Grande Guerre, ce week-end


Le fort de Seclin sera, ce week-end, le théâtre d'une reconstitution historique, les Journées du Poilus. On y attend 125 hommes en uniformes d'époque qui participeront à des simulations de combats, des présentations d'uniformes et d'armements, etc.

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jeudi 14 octobre 2010

MAXONRUPT LA MILITAIRE

Bonjour à tous,

Je vous annonce l'exposition qui aura lieu à la médiathèque de Remiremont (88), avec l'aimable collaboration de la Communauté de Communes de la Porte des Hautes Vosges, la commune de Remiremont, la médiathèque :

DU 30 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE 2010.
L'exposition aura pour thème : MAXONRUPT LA MILITAIRE 1915 - 1916

L'école de Maxonrupt, réquisitionné au début de la première guerre mondiale, va devenir le quartier général du détachement d'armée des Vosges, puis de la 7ème armée de 1915 à 1916.

C'est donc cette période qui va être présentée par des photographies de l'époque et un parcours chronologique.

Les visiteurs pourront également lire sur place une petite plaquette, plus complète, retraçant les deux années de guerre à Maxonrupt.


Nous essaierons dans la mesure du possible, d'être présent pour donner des informations complémentaires.


L'entrée est gratuite.


Voici les horaires de visites :


Mardi : 10h - 18h
Mercredi : 10h - 12h / 14h - 18h
Jeudi : 14h - 18h
Vendredi : 14h - 18h
Samedi : 10h - 12h / 14h - 17h

Cordialement

Florian Garnier
Président du Cercle d'Histoire Militaire de Remiremont et des Forts de la Haute Moselle

L'aviation durant la Première Guerre mondiale

Les archives des petites communes contiennent parfois des trésors. On peut sourire des greniers poussiéreux où s'entassent des papiers devenus d'un marron douteux dans de vieilles boîtes à chaussures que des secrétaires de mairie consciencieux ont mis tant bien que mal à l'abri au fil du temps. Mais un jour ou l'autre, il y aura un curieux pour secouer la poussière.

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Un ouvrage dédié aux poilus Lotois


La nouvelle publication a été présentée lundi à la bibliothèque patrimoniale et de recherche. Les thématiques abordés dans ces cahiers dépendent de l'actualité ou dévoilent des documents qui apportent un éclairage cadurcien ou lotois à un sujet généraliste.

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Ouvrage sur l'histoire militaire suisse

A la fin du 19e siècle, la Suisse est entourée de puissances naissantes dont l'antagonisme croissant va déboucher sur la Première Guerre mondiale (1914-1918). Pour faire face à la menace, les chefs de l'EMG de l'armée suisse ont prévu des plans assez offensifs contre la France et, plus encore, contre l'Italie.

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mercredi 13 octobre 2010

Reichackerkopf


Sur les pentes du Reichackerkopf la tombe d’un Chasseur du 6e B.C.P. tombé le 20 juillet 1915, porté disparu et retrouvé en 2004






Source de la fiche SGA Mémoire des hommes


La journée du 20 juillet 1915 au Reichackerkopf


20 juillet 1915
Le Bataillon se rassemble dans les tranchées du Petit Reichacker. Le 20 au matin le mouvement est terminé à 11 h 30.
8 heures du matin
Commencement du bombardement. Les communications téléphoniques sont coupées à partir de 12 h, elles ne seront pas rétablies avant le lendemain matin.
10 heures
Le Chef de Bataillon rend compte que le tir de l’artillerie lourde est mauvais (défaut d’éclatement, dispersion du tir)
11 h 30
Compte rendu est fait que la préparation est insuffisante. L’attaque est remise à 12 h 30.
12 h 30
La destruction des fortins n’est pas plus avancée ; Compte rendu impossible par suite de la rupture des liaisons.
Il faut vérifier le résultat. Le Ct du 6e Bon demande au Ct Nicolas du 24e de faire une reconnaissance pendant que lui-même en fera une. Ces reconnaissances d’une Cie chacune sont accueillies par des feux violents et ne peuvent déboucher.
13 h
Une nouvelle préparation est ordonnée, l’attaque est remise à 15 h.
15 h
Le Commandant du 24e Bon indique à nouveau que la préparation est incomplète.
Le Lt-Colonel Lançon fait savoir en même temps que des éléments du 67e (à droite du 6e) ont pris pied dans la tranchée allemande dans la partie basse de la crête du petit Reicha à 644.6
15 h
Le Commandant du 6e Bon décide de lier son mouvement à celui du 67e et de pénétrer dans les tranchées allemandes en remontant vers le petit Reicha.
15 h 15
Il fait sortir la 2e Cie, à droite en liaison avec le 67e.
La 2e Cie est prolongée par les 4e 1re et 6e Cies dont une fraction sortira avec le 24e Bon sur le sommet du Petit Reicha.
15 h 20
Le Petit Reicha et les tranchées de la croupe sud sont enlevés très brillamment, les 2 Bataillons font chacun une soixante de prisonniers.
Le 6e Bon progresse assez rapidement dans la portion voisine du petit Reicha, mais il est arrêté par des blockhaus et des réseaux de fils de fer intacts dans la partie basse.
15 h 45
Les 24e et 6e Bons subissent une forte contre-attaque partant du grand Reichacker et forte d’environ 4 Cies allemandes.
Le 24e qui subit presque tout l’effort et qui n’a pu (faute de téléphone) et malgré de nombreux signaux obtenir un barrage ne peut tenir (il n’a encore que 2 Cies en ligne), il reflue sur le Petit Reicha et sur nos tranchées de 1re ligne ; la gauche du 6e Bon (2 sections) suit ce mouvement.
15 h 50
La contre-attaque allemande ne progresse plus, le 6e Bon reste sur ses positions.
Celles-ci englobent en demi-cercle une partie d’environ 200 m de tranchées allemandes, la gauche touche le bord du plateau du petit reicha.
A droite la liaison est établie avec la 5e Cie et la 2e qui sont restées en deça des fils de fer allemands.
De 15 h 50 à 20 h on se bat à coup de grenades.
20 h
L’organisation de la position commence. On rejoindra la droite et la gauche de la tranchée enlevée à nos ouvrages. La 5e Cie est portée en ligne entre les 4e et 3e Cies.
20 h 30
Les 6 Cies du Bon sont en ligne.
Le 46e Bon prend sa place dans les tranchées de départ.
Pendant cette première partie de l’affaire, 2 Cdts de Cies sont blessés. 10 officiers hors de combat.
La nuit se passe sans incident.

Source Site mémoire des hommes JMO du 6e BCP


12 octobre 1915 : Exécution d’Edith Cavell (Schaerbeck – Belgique)

Infirmière à Bruxelles quand la Première Guerre mondiale éclate, la britannique Edith Cavell soigne les blessés des armées alliées et allemandes. Elle profite des opportunités que lui offre sa situation pour reprendre un réseau d’évasion initié par des Belges de la région de Mons.

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mardi 12 octobre 2010

Recherche de lieu



Si vous connaissez cet endroit, le Schwabenkopf, pouvez-vous me contacter ?
Il existe un Schwabenkopf qui culmine à 3379 m dans les Alpes mais la photo ne correspond pas du tout.

Merci

Des criminels chez les Poilus


Notre mère la guerre est le second tome d'une série de trois volumes consacrés à une enquête menée en 14-18. Il y a la guerre, beaucoup de morts, causées par le déluge des armes de deux armées ennemies. Mais la disparition de quatre femmes n'est pas explicable.

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vendredi 8 octobre 2010

Le bleuet de France



Dans le jardin des Invalides

jeudi 7 octobre 2010

Les « furieux » du boyau Eugène

Ce dernier week-end, plusieurs amis venant de Nyons, Soissons, Nancy et même de Liège se sont réunis pour nettoyer un élément de tranchée de communication, datant de la guerre 14-18, situé sur le territoire de Val-de-Vesle.
Ce boyau a été nommé Eugène par une ancienne association « Ceux de Verdun » aux lendemains de la guerre.
Une plaque commémorative a été posée en 1960, sur la départementale 931 reliant Val-de-Vesle et Suippes.

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COLLOQUE A VIC SUR AISNE 6 & 7 NOVEMBRE 2010

Opour son 25e anniversaire l’association Soissonais 14-18 organise un colloque à Vic sur Aisne

Samedi 6 novembre: colloque

Dimanche 7 novembre: visites de sites





Inscriptions pour le colloque et les visites à faire à l'Office du tourisme de Vic :
otsi@ccpva.fr
tel 03 23 55 92 41

Informations fournies par Serge Hoyet

Suippes / Maison des associations 5e journée du livre 14-18


Le samedi 23 octobre, se tiendra la 5e journée du livre 14-18, qui se tiendra à la maison des associations (MDA) de 10 à 18 heures.
Le thème de cette 5e édition du livre 14-18 sera les enfants dans la grande guerre.

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Deux mondes similaires


Comparant le travail dans les mines et la guerre souterraine pendant le conflit de 1914-1918, l'exposition « La guerre des mines » a été inaugurée à Tellure par une cinquantaine de personnes issues principalement du collectif Mémoire européenne de la Grande Guerre en Alsace (Megga), organisateur de cette présentation, de l'A.S.E.P.A.M. et des élus du canton.

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