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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

mercredi 31 mars 2010

LE 201e D’INFANTERIE EN CHAMPAGNE

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SAINT-HILAIRE-AU-TEMPLE. — LA CABANE. — LA CHEPPE.
PIÉMONT. — MAISONS-DE-CHAMPAGNE.
(Octobre 1916-Février 1917)

La déception est grande quand, embarqués pour Chantilly, nous arrivons, le 3 Octobre, à Saint-Hilaire-au-Temple. Ce n'est pas précisément ce que nous avons rêvé. Que se passe-t-il donc ? Est-ce là le repos ? Non, nous allons prendre le secteur et libérer une division qui, fraîche, ira aider les camarades dans la Somme. Et malgré le peu de charme que cela nous réserve et les tristes souvenirs que nous rappelle ce secteur de Souain nous allons nous y installer, à la Cabane, devant la fameuse ferme Navarin.
La relève se fait le 6 Octobre. Certes on « bougonne » un peu et pour cause : nous nous étions fait des illusions. Après avoir compté, durant toute l'attaque de la Somme, sur un peu de repos au bord de la mer, en Seine-Inférieure, nous avions cru aller à Chantilly, où nos camarades du 1er d'infanterie étaient cantonnés. Et au lieu de cela, la Champagne désolée et désolante est là, nous attendant.
L'hiver qui commence s'annonce dur. On s'installe cependant, d'ailleurs assez bien, car le secteur est bien organisé et pas très agité. Ce nous est une consolation, car nous aurions pu tomber beaucoup plus mal.
Notre séjour à la Cabane, coïncide avec la transformation de notre division qui sera à l'avenir formée des 1er, 201e et 233e. Les 43e et 127e quittent la 1re division pour former avec le 327e, la 362e division.
Le 29 Novembre, nous sommes relevés, mais pour rester dans la région, au repos à Piémont, la Cheppe. Ce repos dure d'ailleurs très peu de temps car un travail urgent de deuxième position s'impose et nous y sommes employés.
Nous remontons en ligne, dans notre ancien secteur, devant Navarin, le 6 Janvier. Mais déjà nous savons que ce sera pour peu de temps. De nombreux « tuyaux » circulent en effet, l'un d'eux prend consistance : le 1er corps d'armée a des éléments dans la région de Jonchery, où ils procèdent à des reconnaissances ; on attaquerait de ce côté et nous serions de la fête. C'est sans doute le travail à faire au printemps qui se prépare.
Le 15 Janvier, le colonel Hebmann nous quitte pour aller prendre le commandement d'une Infanterie divisionnaire à Verdun. Le lieutenant-colonel Mougin venant du 8e R. I. lui succède au commandement du régiment.
Fin janvier nous sommes relevés et nous descendons à la Cheppe et Bussy- le-Château. Dieu que nous y avons souffert de froid ! au cours de cette si dure période ! À peine arrivait-on à se réchauffer un peu dans la journée, les nuits dans les baraquements étaient terribles. Voilà un pays qu'on, ne regrettera pas.
Enfin l'ordre arrive de nous préparer au départ et de fait nous partons le 15 Février, pour aller cantonner à Saint-Germain-la-Ville, où nous arrivons à 15 heures. L'étape déjà longue (25 kilomètres) avait été rendue pénible par le mauvais état des routes. Depuis le matin nous n'avions pas cessé d'entendre un violent roulement. Une attaque se produisait certainement quelque part, dans la direction du Nord-Est. Chacun se souvenait alors, qu'il y a un an presque jour pour jour, l'ennemi avait attaqué sous Verdun, se demandait si nous n'allions pas être appelés vivement à aller étayer nos lignes. Le canon semblait nous convoquer.
Et de fait, alors que nous étions arrivés à 15 heures, exténués de fatigue, un coup de téléphone est donné à 18 heures au lieutenant-colonel qui reçoit l'ordre d'alerter immédiatement le régiment. Les camions arrivent pour nous embarquer. C'en est fait, nous n'y « coupons » pas. Les autos nous prennent et nous mènent, dans la nuit, vers le Nord, vers les lueurs du bombardement, dans le secteur tenu par la 2e division.
À Saint-Jean-sur-Tourbe, le général Guignabaudet nous envoie dans le secteur de Maisons-de-Champagne. Le 4e bataillon est en tête, bientôt suivi par le 5e et le 6e. Nous apprenons alors ce qui s'est passé.
L'ennemi a attaqué Maisons-de-Champagne, le 8e et le 208e R. I., ont subi le choc, ont perdu du terrain et maintenant que la crête qui domine le Marson est prise par les Allemands, nous ne savons pas ce que sera demain.
Débarqués à Laval, il nous faut gagner les lignes par la grand' route et le ravin de Marson.
Nous sommes on ne peut plus fatigués, la longue marche de la journée, le manque de repos complet, cet embarquement inopiné en camions, cette nuit sans sommeil, nous ont mis à « plat ». Et cependant on marche, puisqu'on va au secours de camarades.
À partir de Minaucourt nous entrons dans une véritable nappe de gaz. Les Allemands, pour empêcher nos réserves d'avancer, arrosent en effet la grande route et créent dans le ravin de Marson un barrage serré d'obus toxiques.
Déjà on n'y voyait guère ; maintenant, avec le masque sur la figure, il devient impossible de se diriger. Les hommes se tiennent par la capote et, en file indienne, on marche en aveugle. Il faut se garer, et des obus qui sonnent la route, et des caissons d'artillerie qui nous croisent à toute allure.
Pour se diriger il faut soulever le masque et c'est alors le gaz qui nous suffoque. C'est, croyons-nous, la marche la plus pénible que nous ayons faite au cours de cette dure campagne.
Au petit jour nous arrivons à l'ouvrage du Fortin et la journée toute entière fut employée à prendre position homme par homme car l’ennemi qui nous a vus. salue nos débuts dans le secteur, par un arrosage des plus copieux sur tous les boyaux.
Le 4e bataillon occupe l'ouvrage Poquereau, son installation lui coûte des pertes sensibles. Deux chefs de bataillon les commandants Roche et Heinon sont évacués pour intoxication. Les 5e et 6e bataillons sont en réserve dans le ravin de Marson et sous le Tunnel.
Notre rôle est maintenant de tenir la ligne sur laquelle le 208e R. I. a été rejeté, de la mettre en état de défense tout en préparant une attaque qui aura pour but la reprise du terrain perdu.
L'ennemi semble vouloir se contenter de son succès, la position dominante qu'il occupe lui suffit. Il ne prononce aucun mouvement et se borne à interdire tous nos travaux, par un tir des plus soutenus et des plus nourris qui décèle une nombreuse artillerie.
L'attaque pour la reprise de la position devient de plus en plus précise et il semble bien que cet honneur va encore nous échoir.
Cette perspective n'a rien d'emballant, d'autant que le terrain se prête peu à l'opération, que la fatigue est énorme, que nos pertes depuis notre arrivée ont été sévères. Mais s'il le faut on ira et, ma foi, nous nous préparons.
Un labeur énorme commence alors ; la création d'une parallèle de départ sur tout le front du régiment qu'il faut faire en quelques nuits réclame toutes les énergies. La pluie tombe sans discontinuer sur ce terrain imperméable et ajoute encore à nos fatigues ; l'ennemi a d'ailleurs prévu nos intentions que nos travaux révèlent ; il fait dans tout le secteur des tirs de contre-préparation qui nous gênent considérablement.
L'attaque est fixée au 25. Il était dit que nous ne la ferions pas. Tout est terminé, le travail est au point grâce à la belle énergie du capitaine Battet, qui toujours sur la brèche, donnant le plus bel exemple, stimulait le zèle de chacun. Le 4e bataillon a achevé au jour voulu le travail qui lui incombait. Les 5e et 6e ont pris la tenue d'attaque au ravin des Pins et montent pour prendre position.
Les premiers éléments atteignent déjà la ligne quand le contre-ordre arrive. Le régiment n'attaquera pas et sera relevé. Il doit, aller à l'arrière pour se préparer à la grande attaque du printemps, à laquelle il doit coopérer.
Cette période, si elle n'avait rien eu de glorieux, est certainement une de celles qui restera le plus longtemps gravée dans la mémoire de tous, comme ayant été une des plus dures de la campagne.
Le 4e bataillon, commandé par le capitaine Battet, avait donné son plein de dévouement et le général Grégoire l'en récompensa par une très belle citation à l'ordre de la division.


Source : Historique du 201 R.I. - JOUVE & Cie, ÉDITEURS - 15, RUE RACINE − PARIS-VIe – 1919
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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La vie tranchée

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Avec La vie tranchée, Bénédicte des Mazery nous offre un roman fort, poignant. C'est la grande boucherie de 14-18 rendue par un biais inattendu mais pas anodin. Un très bel hommage aussi pour tous ces poilus envoyés à l'abattoir.

11 novembre 1918 (144)

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41e régiment d'infanterie coloniale
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 1 mai 1917

Principaux combats du 41e régiment d'infanterie coloniale

1914 Morhange Grand-Couronné Chuignes Maricourt
1915 Givenchy (27 septembre)
1916 Verdun Seppois
1917 Laffaux (16 avril)

42e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Le Régiment entre à Semendria (Serbie) à 11 h 30.
Pertes : Néant

Principaux combats du 42e régiment d'infanterie coloniale

1914 Meuse Beaumont Flabas (1er septembre) Ablaincourt Beauzée Deuxnouds (8, 9 septembre) Chauvoncourt (26, 27 septembre) Cote Sainte-Marie Cote 277 Menonville
1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août)
1917 Armée d’Orient : Kir-Kilissé (16 mars) Piton Rocheux (16 mai)
1918 Rive droite de la Cerna (14 septembre)

43e régiment d'infanterie coloniale
Le journal des marches du régiment n'existe pas

Principaux combats du 43e régiment d'infanterie coloniale

1914 Morhange Grand-Couronné Chuignes Maricourt
1915 Givenchy (27 septembre)
1916 Verdun Seppois
1917 Laffaux (16 avril) Craonne (août-octobre)
1918 Montagne de Reims

44e régiment d'infanterie coloniale
Le journal des marches du régiment n'existe pas

Principaux combats du 44e régiment d'infanterie coloniale

1915 Vauquois Bagatelle
1916 Somme : Frise Biaches Barleux
1917 Armée d’Orient : Piton Rocheux (16 mai)
1918 Rive droite de la Cerna (14 septembre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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mardi 30 mars 2010

Le 7e Génie

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Compagnie 15/12

En tout premier lieu nous placerons la valeureuse Compagnie 15/12 qui mérita par ses exploits 6 citations dont 5 à l'Ordre de l'Armée, 1 au Corps d'Armée et la Fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.
C'est à la bataille de Crouy en janvier 1915, après de rudes travaux dans la Woëvre, sur la Meuse, sur l'Ornain, devant Saint-Mihiel qu'elle commença à s'illustrer. Les 10, 11 et 12 elle marchait devant l'infanterie à l'attaque des tranchées allemandes. Le 13 au soir, grâce à elle, nos troupes pressées par un ennemi bien supérieur en nombre, purent repasser sur la rive gauche de l'Aisne.

Ordre de l'Armée

« A pu assurer, du 4 au 13 janvier 1915, par un travail constant et des plus pénibles, nécessitant souvent l'immersion des sapeurs jusqu'à la ceinture, en raison d'une crue persistante et exceptionnelle de l'Aisne, la conservation des ponts et passerelles sur supports flottants. A lancé le 13 une passerelle sous un feu violent d'artillerie. »

De mars à juillet 1915, elle est aux Éparges et gagne sa deuxième citation :

Ordre de l'Armée

« Sous le commandement de ses chefs, le Capitaine ANTOINE et le Sous-Lieutenant CHABAS, a fourni un travail ininterrompu pendant 80 jours, construisant près de 7.000 mètres de sape ou parallèles en première ligne, et 3.000 mètres de réseau de fil de fer, sous un feu violent. A contribué et dirigé l'organisation d'un secteur important conquis à l'ennemi. Dans les circonstances les plus difficiles et malgré des pertes continuelles est restée toujours dans la main de ses chefs, en conservant un moral parfait. »

L'Artois, la Champagne, l'Argonne, Verdun la voient toujours aussi vaillante. Dans la Somme elle est citée pour la troisième fois :

Ordre de l'Armée

« Ayant comme mission de collaborer à l'enlèvement d'une position ennemie très importante, se porte à l'assaut avec l'infanterie, détruit par explosifs les galeries et les blockhaus défensifs, et se maintient, malgré un bombardement intense, sur la position qu'elle a contribué à organiser, faisant, par son esprit offensif et sa bonne humeur, dans une situation difficile, l'admiration de tous. »

Nous la retrouvons au Mont-Cornillet où son entrain cité comme exemple aux camarades de combat lui vaut sa quatrième citation :

Ordre de l'Armée

« A construit à moins de 150 mètres d'une mitrailleuse ennemie une portière de bateaux armés de deux mitrailleuses et d'un canon de 37 millimètres, s'est portée audacieusement sur la rive ennemie permettant aux mitrailleuses de balayer pendant l'action de l'infanterie les communications ennemies et au canon de 37 d'aveugler les mitrailleuses qui se démasquaient. Ne s'est retirée qu'au moment de couler et a sauvé la majeure partie de son matériel. »

Aux mois d'août et septembre 1918, elle travaille avec acharnement sur l'Ailette et obtient sa cinquième citation :

Ordre de l'Armée

« Unité d'élite qui vient d'affirmer à nouveau ses superbes qualités militaires en établissant sous un feu des plus violents sur un canal et sur une rivière, les moyens de passage indispensable à l'infanterie qui devait s'emparer de vive force de la rive opposée. A permis à cette dernière de s'asseoir solidement de l'autre côté de l'obstacle, en assurant du 29 août au 2 septembre 1918, malgré des pertes sévères, le maintien de tous les passages, sous des bombardements massifs et dans une atmosphère infectée par les gaz. »

Nous rappellerons qu'en mars 1916, le Général commandant le 16e Corps d'armée voulut la récompenser par la citation suivante :

Ordre du Corps d'Armée

« A exécuté sous le feu de l'ennemi, les 1er, 2 et 3 mars 1915, un travail intensif avec une activité et une audace particulière d'un bel exemple pour les troupes. »


Source : Historique du 7e Régiment du Génie - Imprimerie Rullière Frères – Avignon – 1920
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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Guerre de tranchées autour du Mémorial de Dormans

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SAMEDI vers 11 heures, le Mémorial de Dormans accueillait un groupe de 40 membres du comité du souvenir français de Gif-sur-Yvette (région parisienne). Ceux-ci effectuaient un périple, le matin à Château-Thierry, l'après-midi, ils étaient attendus à Mondement.

La suite sur l’union

Pour vous faire une opinion sur le différent c'est ici et
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Les collégiens sur les hauts lieux de la bataille de Verdun

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82 élèves des classes de troisième du collège Antonin-Perbosc vont partir en voyage scolaire du 7 au 10 juin sur les hauts lieux de la Bataille de Verdun. Cette année, en France, près de 300 établissements scolaires participent au prix du civisme et de la mémoire. Xavier Badefort

La suite sur la Dépêche
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11 novembre 1918 (143)

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36e régiment d'infanterie coloniale
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 11 novembre 1916

Principaux combats du 36e régiment d'infanterie coloniale

1914 Einvaux Remonville Gerbéviller Lamath Xermaménil
1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août) Orient

37e régiment d'infanterie coloniale
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 14 mai 1917

Principaux combats du 37e régiment d'infanterie coloniale

1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août)
1917 Armée d’Orient : Piton Rocheux Piton Jaune (9 mai)
1918 Skra di Legen (18-30 septembre)

38e régiment d'infanterie coloniale
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 10 octobre 1918

Principaux combats du 38e régiment d'infanterie coloniale

1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août)
1917 Armée d’Orient : Piton Rocheux Piton Jaune (9 mai)
1918 Skra di Legen (18-30 septembre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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lundi 29 mars 2010

Hervé Toulotte met en lumière la bataille de Craonne, le temps d'une exposition

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Du 16 au 19 avril, la salle Lefebvre accueillera l'exposition « Les Poilus de Craonne 1917 », fruit d'un travail décennal réalisé par Hervé Toulotte, « soldat deuxième classe de l'histoire » selon ses propres mots.

La suite sur La voie du Nord
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Le gouvernement du Canada lance une campagne de publicité pour souligner la fin d’une époque

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L'honorable Jean-Pierre Blackburn, ministre des Anciens Combattants et ministre d'État (Agriculture), a présenté aujourd'hui une annonce spéciale qui vise à encourager les Canadiens et Canadiennes à participer à des activités commémoratives, le 9 avril 2010, pour souligner la « fin d'une époque ». L'annonce sera diffusée à l'échelle du Canada jusqu'au 9 avril 2010.

Un historien tire la sonnette d'alarme

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Il faut créer du lien en Argonne LE COMITÉ franco-allemand continue son œuvre de préservation du patrimoine. En particulier celui qui a trait à la Première Guerre mondiale. Depuis quelques jours, un nouveau site vient de rentrer dans le giron des lieux à restaurer.

La suite sur l’union
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En terrain miné

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Dispositif exceptionnel. Un périmètre de sécurité terrestre et aérien de 500 mètres a été mis en place autour d'un ancien champ de tir dans l'enceinte du 515e régiment du Train à La Braconne. Les militaires ont besoin de déminer un hectare de terrain pour travailler sur l'extension d'un parking. Or, le lieu a été affecté depuis 1880 au Département de la guerre, service de l'artillerie, pour l'installation d'un champ de tir. Il a notamment été occupé par une école d'artillerie jusqu'en 1954.

La suite sur ouest-France
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L'âme des cimetières militaires

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La Maison du département de Reims accueille jusqu'au 10 avril une exposition de photos de Mathias Dubos sur la mémoire des cimetières militaires.
« J'ai voulu mettre en lumière un patrimoine marnais que l'on ne connaît finalement pas. Ce sont ces cimetières militaires aux côtés desquels on passe sans jamais s'arrêter… »

La suite sur l’union
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11 novembre 1918 (142)

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32e régiment d'infanterie coloniale
Le journal des marches du régiment n'existe pas

Principaux combats du 32e régiment d'infanterie coloniale

Maubeuge, sans date

33e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – A 11 heures les hostilités cessaient sur tout le front.
Les pertes pendant ces trois journées sont :
Tués : Officier 1, Troupe 5
Blessés : Officier 1, Troupe 36
Disparus : Officiers 3, Troupe 77
Gazés : Officiers 2, Troupe 68
Il y a lieu d’ajouter à ces chiffres un grand nombre d’évacuations pour pieds gelés, plus de 30. En effet, les troupes engagées ont été obligées de se terrer dans des trous d’obus déjà pleins d’eau, où dans des trous établis hâtivement et qui s’emplissaient d’eau au fur et à mesure et de passer ainsi 48 heures. Malgré les dures souffrances endurées, malgré les pertes endurées par le feu ennemi, par les gaz, par le froid, elles ont fait preuve d’une magnifique ténacité, bien décidées si elles pouvaient déloger l’ennemi, et lui barrer du moins le chemin s’il tentait de sortir de ses lignes.

Liste des victimes des 9, 10 et 11 novembre

Le 11 à partir de 10 heures, le poste de commandement du Régiment fonctionne à Marron (à coté de l’étang de Vaux)

Principaux combats du 33e régiment d'infanterie coloniale

1915 Beauséjour Offensive de Champagne
1916 Somme : Belloy-en-Santerre Villers-Carbonnel
1917 Offensive de l’Aisne
1918 Château-Thierry (juin) Ouest d’Epernay (15-18 juillet) Etain (9-11 novembre)

34e régiment d'infanterie coloniale
Le journal des marches du régiment n'existe pas

Principaux combats du 34e régiment d'infanterie coloniale

1914 Meuse Beaumont Flabas (1er septembre) Ablaincourt Beauzée Deuxnouds (8, 9 septembre) Chauvoncourt (26, 27 septembre) Cote Sainte-Marie Cote 277 Menonville
1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août)
1917 Armée d’Orient : Kir-Kilissé (16 mars) Piton Rocheux (16 mai)
1918 Rive droite de la Cerna (14 septembre)

35e régiment d'infanterie coloniale
Le journal des marches du régiment n'existe pas

Principaux combats du 35e régiment d'infanterie coloniale
1914 Signal de Xon Norroy
1915 Bois Le Prêtre (2-13 juillet)
1916 Somme Frise Biaches Barleux (1er juillet-21 août)
1917 Armée d’Orient : Kir-Kilissé (16 mars) Piton Rocheux (16 mai)
1918 Rive droite de la Cerna (14 septembre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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samedi 27 mars 2010

Le 2e B.C.P. en Belgique – 1914-1915

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Saint-Éloi. — Pilkem. — Wydendreft. — Le Bois 40.
La Côte 60. — Langemark. — L'Affaire des Gaz.
Pilkem. — Ypres. — Het-Sas. — Boesinghe.

Le bataillon allait prendre part aux dernières et terribles convulsions de la bataille de l'Yser dans les marais des Flandres.
Il franchit la frontière belge à Locre, dans la nuit du 7 novembre, et vint cantonner le même jour entre Elverdinghe et Poperinghe.
En réserve le 8 près de Vlamertinghe, il se porte le 9, par le château d'Elzenvalle, sur Voormezele, est engagé du 10 au 15 depuis Saint-Eloi qu'il couvre jusqu'à la corne sud-ouest du bois du Confluent, devant le bois 40. Sur ces positions, il réussit à briser les derniers efforts de l'ennemi. La 6e compagnie inflige des pertes sévères à un détachement allemand fort de plusieurs centaines d'hommes, qui fait semblant de se rendre mais approche de nos lignes la crosse en l'air, baïonnette au canon, la pointe dirigée vers le sol.
Relevé le 16 novembre avant le jour, le bataillon se regroupe à Dickebusch et rejoint la 11e division à Elverdinghe.
Du 17 novembre au 3 décembre, le bataillon organise la tête de pont de Pilkem; il alterne avec le 4e B. C. P. et vient entre temps cantonner à Woesten.
Le 4 décembre, un peu avant l'aurore, après une préparation d'artillerie très courte, le bataillon s'élance à l'assaut des ouvrages ennemis de Wydendreft, enlève plusieurs lignes de tranchées successives et fait des prisonniers. Ces ouvrages formaient saillant dans nos lignes et menaçaient Langemarck.
Après avoir repoussé plusieurs contre-attaques le jour même et les jours suivants, le bataillon est relevé le 7 dans la soirée et vient stationner à Elverdinghe.
Le 10, il est mis à la disposition du 16e C. A. et se porte dans la région de Godewaersvelde ; il passe la journée du 14 en réserve de corps d'armée à Dickebusch, arrive à 23 heures à Reninghelst pour y cantonner et en repart à 1 h 45 pour participer à une attaque sur le bois 40, au sud de Woormezeele qui doit avoir lieu à 7 heures. Harassé et crotté, le bataillon arrive à l'heure fixée au bois du Confluent et participe à l'attaque qui ne donne aucun résultat.
Relevé le 17, il cantonne à la Clytte, rejoint la 11e division le 20 à Elverdinghe, au sud de Bixschoote et le 29 est de nouveau remis à la disposition du 16e C. A. pour organiser la défense de la cote 60, mouvement de terrain compris entre Zwartelen et la voie ferrée d'Ypres à Commines, au sud-est d'Ypres.
Du 29 décembre 1914 au 2 février 1915, le bataillon occupe ce secteur devenu un véritable cimetière à la -suite des combats qui s'y étaient livrés.
Pour la première fois, le bataillon fit connaissance avec les torpilles ennemies. Le 4e B. C. P. alternant avec le 2ème, les deux bataillons cantonnent successivement au cours de cette période à Dickebusch, Kruistraat, dans les faubourgs d'Ypres et à Reninghelst.
Au cours de son stationnement à Kruistraat, le bataillon put admirer encore les belles ruines des Halles d'Ypres et la cathédrale Saint-Martin, déjà bien meurtrie par les obus ennemis.
Du 3 au 24 février, le bataillon passe à la vaccination antityphoïdique et jouit d'un instant de repos dans les villages successifs de Houtkerque, West-Cappel, Crombeke et Proven.
Du 25 février au 10 avril, alternant avec le 4e B. C. P., il occupe le centre de résistance de Langemarck et vient, entre les relèves, cantonner à Elverdinghe et dans les fermes environnantes.

La Côte 60

Le 11 avril, le bataillon est passé en revue dans le parc du château d'Elverdinghe par M. Poincaré, Président de la République, qui fut autrefois officier de réserve au 2e bataillon de chasseurs à pied et accomplit une période d'instruction à la 4e compagnie. M. Poincaré était accompagné de M. Millerand, Ministre de la Guerre.
Le 15 avril, le bataillon quittait la Belgique, embarquait le 17 à Bergues, débarquait à Hesdin le 18 et allait cantonner à Humeroeuilles, dans la région de Saint-Pol. A cette date le bataillon entre dans la composition d'une nouvelle division créée au 20e C.A. : la 153e
Cette division est constituée par la 3e brigade marocaine (9e régiment de marche de zouaves et 1er régiment mixte de zouaves et tirailleurs), la 306e brigade métropolitaine (418e régiment d'infanterie de marche, 2e et 4e bataillons de chasseurs) et le 60e régiment d'artillerie de campagne.
La 153e division doit prendre part, avec le 2oe C. A., à l'offensive du 9 mai en Artois; mais elle est appelée en hâte en Belgique, où les Allemands viennent pour la première fois de faire une émission de gaz asphyxiants dans le secteur précédemment tenu par le bataillon.
L'ennemi avait refoulé nos troupes sur le canal de l'Yperlée jusqu'à Boesinghe; il occupait Langemarck, Pilken, Saint-Julien et exerçait une forte pression sur les Anglais vers Ypres. A Strenstraate, il avait franchi le canal. Transportée en autos des environs de Saint-Pol aux environs de Poperinghe, dans la journée du 23, la 153e division fut engagée immédiatement.
Le bataillon arrivé dans la soirée du 23 fut engagé le 24 au petit jour devant Pilkem; il prit part, en liaison avec la 1er brigade canadienne, à la fameuse contre-attaque du 26 avril, où nos troupes se ruèrent sans masque à travers une nappe de gaz à l'assaut des tranchées ennemies.
Cette fois encore, une forme nouvelle de la science mise au service d'une barbarie raffinée, triomphait du courage et de la vaillance de nos troupes. Etreints à la gorge par la nappe chlorée, les assaillants roulaient et se tordaient sur le sol dans les convulsions d'une agonie épouvantable pendant que les mitrailleuses complétaient l’œuvre de mort en fauchant impitoyablement sur le terrain les malheureux titubant sous l'effet de l'intoxication.
Les combats continuèrent néanmoins et l'avance ennemie fut enrayée. Une attaque vigoureuse, menée le 28 par le bataillon, devant la ferme Zwanhof, permit de maintenir nos passages sur le canal à 1.500 mètres environ au sud-est de Boesinghe. Au cours de ces opérations, le chef de bataillon Strohl, commandant le 2e B. C. P., fut blessé par une balle à la jambe, le 25 avril.
Le commandement fut assuré par le capitaine Voinier jusqu'au 11 mai, date à laquelle le commandant Détrie, placé à la tète du bataillon, rejoint le corps.
L'attaque allemande était enrayée, mais l'ennemi avait cependant réussi à franchir le canal de l'Yperlée dans la région de Strenstraate jusqu'à l'écluse d'Het-Sas.
Du 6 au 17 mai, la 153e division, par des attaques successives, réussit à rejeter l'ennemi sur la rive est ; le 2e bataillon prit part à ces opérations avec la brigade marocaine, dans la région de l'écluse d'Het-Sas.
La période du 18 mai au 6 juin fut consacrée à l'organisation du secteur jusqu'à Boesinghe. Entre temps, le bataillon cantonne à Westvleteren et Stavèle.

Historique du 2ème B.C.P., Anonyme, Librairie Chapelot, Paris,
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron

Des photos sur l’Yser
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Douze obus de la Première Guerre mondiale retrouvés

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Douze obus datant de la Première Guerre mondiale. C'est le butin récolté par les démineurs de la sécurité civile qui sont intervenus cet après-midi sur un chantier de Lomme. C'est à 9 h que la pelleteuse a découvert le premier obus.

La suite sur La voie du Nord
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11 novembre 1918 (141)

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21e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Conformément aux prescriptions de l’ordre N° 3975, le Régiment quitte ses cantonnements de Gironcourt, Morelmaison et la Neuveville pour se porter par voie de terre dans la région Vandeleville Chaouilley
En fin de mouvement il occupe les cantonnements suivants :
E.M., C.H.R., T.R., 2e Bataillon Vandeleville
3e Bataillon Thorey
1er Bataillon Battigny

Principaux combats du 21e régiment d'infanterie coloniale

1914 Rossignol Saint-Vincent (2 août) Marne Ecriennes Vauclerc (6, 7 septembre)
1915 Beauséjour Champagne le Cratère Cote 191 la Briqueterie (25 septembre)
1916 Somme Becquincourt Dompierre Assevillers Raucourt Belloy Villers-Carbonnel Horgny
1917 Entre Somme et Oise (17-20 mars) l’Ailette (16, 17 avril) Mont des Singes (5-9 mai) Hurtebise (28, 29 juillet)
1918 Combats sous Reims (27-31 mai, 1er juin, 15 juillet) Bazancourt (7-9 octobre) Retourne Aisne (11-19 octobre) Herpy

22e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Mêmes cantonnements que la veille
3 soldats blessés par accident
L’Armistice, mettant fin aux hostilités à 11 h ; est signé ce matin à 5 h du matin.

Principaux combats du 22e régiment d'infanterie coloniale

1914 Neufchâteau Rossignol (22 août) Marne Malignicourt Goncourt Cote 153 (6-11 septembre) Nord de Beauséjour (20 décembre)
1915 Fortin de Beauséjour (23-27 février) Main-de-Massiges (25 septembre)
1916 Frise (29 janvier-11 février), (1er-4 juillet)
1917 Laffaux (16 avril) Craonne (août-septembre)
1918 Est de Reims Cote 240 (15-23 juillet) Hundling-Stellung Herpy

23e régiment d'infanterie coloniale
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 31 décembre 1914

Principaux combats du 23e régiment d'infanterie coloniale

1914 Rossignol Saint-Vincent (2 août) Marne Ecriennes Vauclerc (6, 7 septembre)
1915 Beauséjour Champagne le Cratère Cote 191 la Briqueterie (25 septembre)
1916 Somme Becquincourt Dompierre Assevillers Raucourt Belloy Villers-Carbonnel Horgny
1917 Entre Somme et Oise (17-20 mars) l’Ailette (16, 17 avril) Mont des Singes (5-9 mai) Hurtebise (28, 29 juillet)
1918 Combats sous Reims (27-31 mai, 1er juin, 15 juillet) Bazancourt (7-9 octobre) Retourne Aisne (11-19 octobre) Herpy

24e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Sans changement.

Principaux combats du 24e régiment d'infanterie coloniale

1914 Neufchâteau Rossignol (22 août) Marne Malignicourt Goncourt Cote 153 (6-11 septembre) Nord de Beauséjour (20 décembre)
1915 Fortin de Beauséjour (23-27 février) Main-de-Massiges (25 septembre)
1916 Frise (29 janvier-11 février), (1er-4 juillet)
1917 Laffaux (16 avril) Craonne (août-septembre)
1918 Est de Reims Cote 240 (15-23 juillet) Hundling-Stellung Herpy


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur



vendredi 26 mars 2010

Mémorial Day 2010

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Merci à Serge Hoyet pour l’information
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Plongée au temps des guerres

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Les photos, les lettres, les lieux, ces témoins de l'histoire des guerres de 1914-1918 et de 1939-1945 livrent leurs secrets aux élèves de quatre classes de première du lycée Joliot-Curie d'Hirson.

La suite sur l’union
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La commune fait son « devoir de mémoire »

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Une délégation de l'association des anciens combattants CATM-ACPG de Bois-de-Céné, menée par son président Jean-Claude Fortin, a assisté, jeudi 18, au siège de l'Union départementale des anciens combattants à La Roche-sur-Yon, à la remise, par Jean-Yves Renaudineau, d'un livre d'or au maire de Bois-de-Céné, Michel Deriez. Ce livre d'or contient la liste des soldats, habitant la commune au moment de la mobilisation, et tués au cours de la guerre de 14-18.

La suite sur ouest-france
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11 novembre 1918 (140)

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6e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Les hostilités cessent à partir de 11 heures.
Les 1er et 2e Btns cantonnent à Damvillers.
Le 3e Btn cantonne à Réville
L’E.M. et la C.H.R. cantonnent dans les baraquements situés à 200 mètres du carrefour de la cote 234.
Pertes : S/Lieutt Meunier, tué
Lieutt De Froissard, blessé
4 blessés

Principaux combats du 6e régiment d'infanterie coloniale

1914 Bataille de Sarrebourg
1915 Offensive d’Argonne (14-15 juillet, 6-11 août) Offensive de Champagne Souain (25-30 septembre)
1916 Somme Barleux Belloy
1917 Chemin des Dames (16-18 avril) Verdun les Chambrettes (25 septembre)
1918 Mailly-Raineval (12-23 juillet, 8 août) les Eparges (12 septembre) Hauts-de-Meuse (7-10 novembre)

7e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – Le Regt prêt à partir le 10 à 10 h en auto ne fait mouvement que le 11 a2 heures du matin.
Pendant la marche le Baton apprend la signature de l’Armistice.
Cantonnement en fin de marche :
E.M. Hammeville
1er Bat Haudreville
2e Bat Goviller
3e Bat Vitrey
Itinéraire : Rainville, Vicherey, Vandeléville, Laleuf; Vitrey

Principaux combats du 7e régiment d'infanterie coloniale

1914 Rossignol Saint-Vincent (2 août) Marne Ecriennes Vauclerc (6, 7 septembre)
1915 Beauséjour Champagne le Cratère Cote 191 la Briqueterie (25 septembre)
1916 Somme Becquincourt Dompierre Assevillers Raucourt Belloy Villers-Carbonnel Horgny
1917 Entre Somme et Oise (17-20 mars) l’Ailette (16, 17 avril) Mont des Singes (5-9 mai) Hurtebise (28, 29 juillet)
1918 Combats sous Reims (27-31 mai, 1er juin, 15 juillet) Bazancourt (7-9 octobre) Retourne Aisne (11-19 octobre) Herpy

8e régiment d'infanterie coloniale
11 Novembre – L’Allemagne signe un Armistice

Principaux combats du 7e régiment d'infanterie coloniale

1914 Neufchâteau Rossignol (22 août) Marne Malignicourt Goncourt Cote 153 (6-11 septembre) Nord de Beauséjour (20 décembre)
1915 Fortin de Beauséjour (23-27 février) Main-de-Massiges (25 septembre)
1916 Frise (29 janvier-2 février), (1er-4 juillet)
1917 Armée d’Orient : Piton Rocheux Piton Jaune (9 mai)
1918 Skra di Legen (18-30 septembre)


orthographe des JMO respectée

Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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