
jeudi 18 mars 2010
Le 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE, la Marche sur USKUB
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La Marche sur USKUB
Le lendemain le 4e Chasseurs ne peut déboucher de PRILEP vers le Nord et le Général JOUINOT-GAMBETTA ne voulant pas se laisser arrêter par des arrière-gardes, quitte la vallée et fait prendre à sa Brigade les pistes de montagne.
« A la nuit, le 1er Chasseurs commence l'ascension du col. Les Spahis sont en avant-garde. Les lacets de la route sont parsemés d'une grande quantité de débris de voitures, de caisses de munitions, d'autos et de cadavres d'animaux ; la descente est brillamment éclairée par la lune ; on marche sur un matelas de poussière ; nous croisons de nombreux prisonniers italiens évadés. Pas un coup de feu n'a été tiré lorsque nous débouchons en plaine à la gare détruite de STÉPANCI, où l'on fait halte pendant quatre heures ; quelques pommes de terre et du maïs épargnés par l'incendie permettent d'améliorer la soupe et le repas d'avoine. »
« A 7 heures, la marche est reprise par IZVOR sur VELÈS ; tous les abords de la route sont jonchés de débris de toutes sortes, surtout des casques de Tranchées et des grenades. Un Escadron du Régiment est à l'avant-garde ; au passage, un homme habillé en berger a jeté un fusil et s'est enfui ; on le saisit, il ne parle que le bulgare et porte des armes et des munitions sous ses vêtements ; il est fusillé au pied d'un poteau télégraphique. »
« Tout à coup, à un tournant de la route encaissée, une forte détonation éclate, deux chevaux de l'avant-garde roulent à terre, la tête de colonne se déploie pour éviter une surprise, mais ce n'est qu'une fausse alerte provoquée par l'explosion d'un paquet de grenades que le sabot d'un cheval a fait exploser ».
La Brigade atteint IZVOR évacué par l'ennemi. Après quelques heures de repos, pendant lesquelles l'Infanterie serbe a rejoint par la vallée, la marche sur VELÈS est reprise mais 8 km. plus loin les combats s'engagent et la Cavalerie ne peut plus progresser par la route solidement tenue par les arrière-gardes de la IIe Armée allemande. Il faut abandonner la direction de VELÈS.
« II n'y a d'autres moyens pour atteindre USKUB que de tenter la traversée de la GORESNICA PLANINA par les sentiers de STARIGRAD, DREVENO, ZABLONITZA et PÉTORAC, dans lesquels la Cavalerie serbe s'est en partie perdue pendant la campagne de 1913. »

« Le Général JOUINOT-GAMBETTA, confiant dans l'énergie de ses Escadrons, décide de tenter cette pénible traversée pour atteindre USKUB sur les derrières des défenses de VELÈS. Au 1er Chasseurs d'AFRIQUE échoit l'honneur de mener la tête de colonne sur ce périlleux itinéraire. Faisant demi-tour vers IZVOR, la Brigade s'engage sur le chemin de STARIGRAD avec deux guides pris au passage dans la gare de BUZILCA. »
« Le sentier est à peine tracé, coupé de pistes divergentes que les patrouilles de pointe ont peine à débrouiller. La carte est inexacte, les habitants méfiants et farouches s'enfuient à notre approche. Dès le début, les accidents du terrain et la nature rocheuse des pistes rendent la marche pénible. Il fait très chaud. On fait une grande halte à GORESINICA et l'avant-garde (Escadron FROSSARD) amène un prisonnier du 12e Bataillon de Chasseurs saxons, saisit à LISICE, qui donne d'utiles renseignements. Les Bulgares, dit-il, ont tout abandonné et trahi leurs Alliés ; ils ne veulent plus faire la guerre, ce sont les Allemands qui doivent tenir partout. Il est éreinté et plusieurs de ses camarades, à l'approche de notre colonne, se sont jetés dans les bois ».
Après une marche très pénible de deux jours, la Brigade atteint CERNAVODA le 28 Septembre au matin.
« Nous sommes à une demi-étape d'USKUB qu'on peut atteindre désormais par de bonnes pistes ; la GORESNICA est franchie et les habitants prétendent que la ville est entièrement évacuée par l'ennemi. On entend toujours le canon vers VÉLÈS. Malgré la fatigue très grande des hommes et des chevaux, il n'y a pas un instant à perdre pour faire le dernier effort qui donnera la récompense de nos peines ; mais on ne peut songer à risquer de nuit l'attaque d'une ville comme USKUB avec deux Régiments de Cavalerie. C'est au petit jour que la Brigade abordera la ville. Le 1er Chasseurs d'AFRIQUE doit l'envelopper par le Sud et l'Est pendant que les Spahis marcheront directement sur les hauteurs qui dominent la ville au Sud. »
« A 10 heures, la Brigade quitte le bivouac de CERNAVODA pour se rapprocher des reconnaissances poussées vers, USKUB. Le 1er Chasseurs doit se tenir en surveillance dans la partie Sud-est et lancer un Escadron de partisans au point du jour par les gués du VARDAR, à l'Est d'URUMLI, pour détruire la voie ferrée de KUMANOVO, afin d'encercler la ville par l'Est ».
Malheureusement, l'Escadron envoyé au gué d'URUMLI tombe sur un camp bulgare fortement défendu, et subit de lourdes pertes. Il est dégagé par deux autres Escadrons du 1er R.C.A. qui débordent largement et recourent au combat à pied, après un essai infructueux de charge au sabre.
Pendant que VÉLÈS, beaucoup plus au Sud, tient encore devant l'Infanterie serbe, USKUB est abandonné précipitamment par les Allemands le 29 Septembre. Les Chasseurs ne peuvent y capturer qu'un Cavalier de l'escorte du Maréchal Von MACKENSEN. Trop en flèche et trop éprouvés pour pousser plus loin, ils organisent la défense de la ville et sont rejoints le 1er Octobre par l'Armée serbe. Le même jour la BULGARIE demande l'Armistice.
Source Historique du 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc DRON
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Bataille de Fromelles : 75 soldats australiens identifiés
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Plus d'un tiers des 203 soldats australiens tombés à Fromelles, dans le nord de la France, pendant la guerre de 14-18 ont été identifiés grâce à des tests ADN, a annoncé mercredi le Premier ministre australien, Kevin Rudd. Les restes de 75 soldats exhumés et de nouveau inhumés dans des sépultures individuelles à Fromelles ont été identifiés, grâce à des tests ADN qui ont permis de les relier à des parents vivants, a dit M. Rudd.
La suite sur le Monde
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Deux associations pour un mémorial
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Christian Bruyen ne le cache pas. Il a de grands projets pour le Mémorial de Dormans, un site dont il veut développer l'attractivité touristique. La suite sur l’union
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Bêtes et poilus
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Chiens, chats, canaris, chevaux… Une exposition, à Bruxelles, rend hommage aux animaux qui ont accompagné, soutenu, et aidé les soldats sur le front durant la Première Guerre mondiale.
La suite sur Libération
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Les hauts-lieux de 14-18 inscrits au patrimoine flamand
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Le ministre flamand Geert Bourgeois a placé 21 monuments commémoratifs de la première guerre mondiale sur la liste de sauvegarde du patrimoine régional. La plupart se trouvent dans le Westhoek, qui a particulièrement souffert lors de la Grande Guerre.
La suite sur RTBF
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mercredi 17 mars 2010
Le 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE, l’exploitation de la percée
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L'EXPLOITATION DE LA PERCÉE PAR LA BRIGADE JOUINOT-GAMBETTA
En 1918 l'Armée Française d'ORIENT prépare son Offensive contre le Front bulgare. La Cavalerie regroupée dans la plaine de KARADJOVA participe à la mise en place des munitions jusqu'aux positions avancées de l'Infanterie, par des pistes de montagne qui harassent les chevaux. Cette Offensive, débutant le 15 Septembre 1918 par la rupture du Front, allait se poursuivre par des opérations de Cavalerie qui constituent le plus brillant exploit de cette Arme pendant la Grande Guerre. Pour la commodité de l'exposé on les décompose en 4 phases :
— Une marche rapide jusqu'à PRILEP (21-23 Septembre) ;
— Des manoeuvres de débordement de PRILEP à ZAJECAR, au cours desquelles la Cavalerie fait tomber des résistances d'arrière-garde et intercepte l'arrivée des renforts (23 Septembre - 19 Octobre) ;
— Une poursuite menée jusqu'au DANUBE (19-23 Octobre) ;
— Une couverture le long du DANUBE, en attendant que l'Infanterie rejoigne (23 Octobre - 11 Novembre). L'ensemble de ces opérations représente une chevauchée ininterrompue de deux mois, de la MÉDITERRANÉE au DANUBE.
a) La Prise de PRILEP
Le 1er Chasseurs fait Brigade avec le 4e Chasseurs et le 1er Spahis Marocain sous les ordres du Général JOUINOT-GAMBETTA. Il quitte son bivouac le 12 Septembre et atteint le front le 22.
« Un magnifique clair de lune permettait heureusement de trouver son chemin pour effectuer la traversée des lignes italiennes et bulgares, qui constituaient un véritable dédale d'obstacles infranchissables à la Cavalerie sur une profondeur de plusieurs kilomètres entre le pont de NOVAK et le village de DÉDEBAL, formant un enchevêtrement de réseaux de fils barbelés et de Tranchées dont quelques-unes, dans les lignes bulgares, atteignaient 3 mètres de profondeur. »
« II fallut un travail acharné de toute la nuit pour permettre au Régiment d'atteindre, à 5 heures 30, les ruines de DÉDEBAL qui brûlaient encore. »
« Pendant toute la nuit, l'horizon s'illuminait à chaque instant de lueurs d'incendies ou d'explosions échelonnées jusqu'à la BABOUNA, éclairant par moments de grands espaces de montagnes, comme une aurore de victoire. »
« A 11 heures, le Régiment serrait sur son avant-garde à DOERNZEVO pour manger, en attendant les compte-rendu des reconnaissances poussées au jour sur PRILEP. Pendant que nos chevaux, abrités des avions, faisaient leur repas d'avoine dans les logements abandonnés par les Chasseurs à Pied allemands, nous visitions les installations soignées de nos ennemis, qui avaient été quittées avec la plus grande hâte comme en témoignait le désordre régnant partout. Sauf les armes et les munitions, tout était resté sur place, et les habitants faisaient déjà main basse sur ce qu'ils pouvaient emporter. »
« Au moment où les Officiers mangeaient hâtivement le « singe traditionnel », le Général FRANCHET d'ESPEREY arrivait en automobile et nous proposait gaiement de dîner à PRILEP et de déjeuner à USKUB le lendemain. On comptait bien sur le dîner mais le déjeuner d'USKUB paraissait plus long à préparer ».
Une reconnaissance du Capitaine De VILMORIN opérant vers l'Ouest en liaison avec un Escadron italien arrive déjà à 6 kilomètres de PRILEP et ramène quelques prisonniers.
Vers 15 heures, après d'autres reconnaissances, le Régiment atteint PRILEP derrière la patrouille du Lieutenant CAYLA qui ayant poussé en avant avec six Cavaliers, n'avait trouvé les abords ; gardés que par des traînards plus ou moins débandés. Conduisant alors sa patrouille avec prudence, par des chemins défilés, vers le centre de la ville, et trouvant les faubourgs sud à peu près déserts, il avait pénétré brusquement jusqu'à l'Hôtel de Ville. »
« Les habitants, surpris par l'irruption de ces six Chasseurs qu'ils n'attendaient pas si tôt et apprenant que c'étaient des Français, se précipitent vers eux en poussant des « Viva », enlèvent l'Officier de son cheval et le portent en triomphe sur l'escalier de la Mairie, pendant qu'à l'autre bord de la ville les derniers Allemands et Bulgares s'enfuient vers la BABONNA.
A ce moment arrivait par une autre direction l'Escadron Divisionnaire du Capitaine MOUSSEY. Échappant aux manifestations de la population, CAYLA reprenait sa mission pour se porter à VAROS, où il faisait quelques prisonniers et restait en observation malgré les obus de gros calibre tirés du haut des pentes de VAROS sur ses Cavaliers et sur les Escadrons qui accouraient ».
Source Historique du 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc DRON
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Mémorial de Verdun, Exposition Français et Roumains dans la Grande Guerre
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Cette exposition porte sur le déroulement des opérations militaires en Roumanie de 1916 à 1918 et sur l’aide apportée par la France à ce pays pendant le conflit. .
Cambrai, visite du Musée Militaire
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Au cours de la visite, le public traverse les différentes époques Première et Seconde Guerre mondiale mais également l'Afrique du Nord. On peut ainsi découvrir une superbe collection de casques et différentes tenues et pièces d'équipements militaires de 1914-1918. .
Conférence d’histoire sur l’Allemagne
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Vendredi 19 mars, à 18 heures à la MJC André Malraux, Serge Boujac donnera une première séance d’une conférence sur l’Allemagne de 1789 à 1918. La suite sur le Midi Libre
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mardi 16 mars 2010
Le 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE sur le front oriental.
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LE FRONT ORIENTAL
Dès cette époque, quelques esprits clairvoyants ont compris que les conditions de lutte sur le Front Occidental ne permettent pas d'obtenir une décision rapide. Le front, saturé de Troupes, encombré de barbelés, battu de feux continus de mitrailleuses et d'Artillerie ne cède plus, même au prix de sacrifices effroyables en matériel et en hommes. Mais il existe d’autres théâtres d'opérations, permettant de prendre à revers la défense et d'aller frapper le « ventre mou » des Empires Centraux.
En 1916, CHURCHILL imagine l'expédition des DARDANELLES. Une suite de fautes tactiques en fait un coûteux échec.
L'Infanterie débarquée trop lentement, engagée avec la lenteur méthodique propre à notre Allié, sur un front trop étroit, se heurte à une défense turque reconstituée et retrouve les difficultés insurmontables que l'on cherchait à éviter.

En attendant, il quitte le Front Occidental le 12 Janvier 1916, et est d'abord dirigé sur LYON, puis sur MARSEILLE d'où il s'embarque pour SALONIQUE. Il y débarque le 7 Février 1916 et va rester en EUROPE Orientale pendant 3 ans et demi.
Pendant l'année 1916, circulant d'une extrémité à l'autre du Front d'Orient, il prend part à quatre grandes opérations.
1 — La première est l'occupation de la plaine de KARADJOVA, grande cuvette bordée de montagnes, à la croisée des routes conduisant de SALONIQUE à MONASTIR et à ATHÈNES. Sur un Front encore mouvant, où les Bulgares n'interviennent que par des reconnaissances espacées, les patrouilles de Chasseurs retrouvent leurs possibilités de manoeuvre. Le 23 Juin, le Lieutenant FROSSARD, en reconnaissance dans la région de ZBORKO, se heurte à un fort parti bulgare. Avec son Peloton, il le charge et le bouscule. Mais le 11 Juillet une petite patrouille de Chasseurs tombe sur une Compagnie bulgare et laisse quatre morts.
2 — L'Armée bulgare descendant en force sur SALONIQUE par la vallée de la STROUMA, deux Escadrons du Régiment sont ensuite envoyés avec les 4e et 8e Chasseurs d'AFRIQUE pour mener l'action retardatrice. Prenant le contact à 40 km. au Nord de SÉRÈS, les Chasseurs se font remarquer par la belle défense du pont de KAMOYAN. Les deux autres Escadrons sont engagés ensuite plus à l'Ouest.
3 — Un mois plus tard, le 1er Chasseurs intervient à l'extrémité Ouest du Front de MACÉDOINE pour prendre part aux opérations sur FLORINA et à la prise de MONASTIR. Pendant ces opérations, le Lieutenant BOSC charge une patrouille et l’a fait prisonnière.
4 — Enfin en Octobre 1916, le Régiment franchit le massif du PINDE qui marque la Frontière de la GRÈCE, et va occuper KORITZA, alors capitale de l'ALBANIE. Repoussant les Austro-bulgares, il prend liaison avec les Troupes italiennes débarquées à VALONA, et pousse jusqu'au lac OCHRIDA. A la suite des troubles d'ATHÈNES, où des Marins Français ont été massacrés le 5 Décembre 1916, le 1er Chasseurs surveille la Frontière de THESSALIE, pendant que le Commandement Français groupe ses moyens d'intervention. Cette intervention va occuper l'année 1917.
Les Troupes, constituées par une Division d'Infanterie et 4 Régiments de Cavalerie aux ordres du Général REGNAULT, se portent sur ATHÈNES le 10 Juin. Le 1er Chasseurs est à l'avant-garde et occupe successivement ELLASSONA et LARISSA où il se heurte à un Régiment d'Evzones. Après un bref combat à pied entremêlé de charges, il perd deux Officiers et trois Chasseurs, mais avec l'aide du 1er Spahis Marocain, capture le Colonel grec et une bonne partie de son Régiment qui laisse 72 morts.
Source Historique du 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc DRON
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À Combes, on respecte la vérité historique
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L'ÉROSION naturelle a certes fait son oeuvre, rendant la lecture un peu moins aisée, pourtant certains observateurs n'ont pas manqué de remarquer les dates « 1914-1919 » gravées dans la pierre du monument aux morts de Combes ; les noms de ceux qui sont tombés pour la patrie étant, eux, immortalisés sur une plaque de marbre blanc. Pourquoi donc 1914 - 1919 ?
La suite sur le Midi Libre
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11 novembre 1918 (137)
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1er Régiment de marche d'Afrique 11 Novembre – L’exploitation de la ligne Kicevo-Gostivar-Uskub cessant le 10 à minuit, le 2e Bataillon redevient disponible. Le Bataillon embarque à Gostivar à destination de Kicevo.
Pas de changement pour le reste du régiment qui stationne à dans la région Lisolaj-Béranci.
En raison de la signature de l’Armistice avec l’Allemagne, les hostilités cessent à 11 heures (heure française)
2e Régiment de marche d'Afrique
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 30 septembre 1917
1er régiment de tirailleurs marocains
11 Novembre – Le Régiment continue à faire mouvement par voie de terre. Cantonnement en fin d’étape :
E.M, C.H.R, T.R ; 3e et 9e Btn à Chauny
6e Btn à Neuflieux C.I.D. à Ognes
En cours d’étape à 9 heures, le Lt Colonel Cimetière après présentation du drapeau au Régiment rassemblé, annonce la signature de l’Armistice avec l’Allemagne.
Principaux combats du 1er régiment de tirailleurs marocains
1917 Attaque du 16 avril
1918 Coeuvres Valsery (15 juin) Plateau des Trois-Peupliers (28 juin) Saint-Pierre-l’Aigle (2 juillet) Mont d’Arly Saconin Breuil Berzy-le-Sec (18-22 juillet) Hangard-en-Santerre Orvillers Erches (8 août) Sapigneul Berry-au-Bac Oise Villers-le-Sec Landifay
2e régiment de tirailleurs marocains
J.M.O. manquant
Principaux combats du 2e régiment de tirailleurs marocains
1918 Attaque vers Nampcel (20 août) Attaque de l’Ailette (31 août) Attaque de Champagne (19 septembre) Butte du Mesnil (26 septembre) Olizy Beaurepaire (17 octobre)
1er régiment de marche de chasseurs indigènes
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 24 septembre 1914
2e régiment de marche de chasseurs indigènes
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 24 septembre 1914
orthographe des JMO respectée
Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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lundi 15 mars 2010
Le 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE sur le front occidental.
LE FRONT OCCIDENTAL
A la déclaration de guerre, l'État-major du Régiment est à RABAT. Ses 5 Escadrons sont à FÈZ, MEKNÈS, CASABLANCA, MARRAKECH et RABAT. Deux Escadrons quittent CASABLANCA dès le 12 Août 1914, débarquent à SÈTE, et prennent le train jusqu'à JUVISY.
Le 31 Août 1914, ils sont groupés avec deux autres Escadrons du 2e R.C.A. et forment à ANTONY le 1er Régiment de Marche d'AFRIQUE, sous les ordres du Colonel ANDRIEU. Ce Régiment fait partie de la 45e D. I. (Général DRUDE).
Le Régiment traverse PARIS à cheval le 3 Septembre 1914 et pousse des reconnaissances par le BOURGET sur LUZARCHES.
Il est engagé pendant la bataille de La MARNE et s'y comporte brillamment :
Le 6 Septembre, il occupe le village de CHAMBRY sous la fusillade.
Le 7, un Peloton à cheval tombe sur deux petits postes allemands et les sabre.
Le 9, le même Peloton tient un pont près de VAREDDES, malgré un feu nourri.
Dans la poursuite qui suit la bataille de La MARNE, le Régiment éclaire sa Division sur LIZY-sur-OURCQ, CROUY, La FERTÉ MILON.
Le 11 Septembre, un Escadron refoule un détachement allemand de Cavaliers et de Cyclistes. Le Régiment s'engage sur l'axe FAVEROLLES-COREY-LONGPONT et dispute aux Allemands les passages de L'AISNE.
Pendant la Course à la Mer, il passe à l'Armée de CASTELNAU. Embarqué à COMPIÈGNE, il débarque à DOULLENS le 5 Octobre.
Le 1er Novembre, il se dirige sur la Frontière Belge. Le 4 et le 5, il participe aux opérations autour du village de MESSINES, perdant quinze tués et trente blessés. Jusqu'en Avril 1915, il cantonne à AVERDOINGT et il prend le service des Tranchées dans la région de ROCLAINCOURT.
Il reçoit entre temps deux Escadrons partis tardivement du MAROC et qui avaient été d'abord affectés à d'autres Corps, et redevient le 1er Chasseurs d'AFRIQUE, à 4 Escadrons. En 1915, le Régiment assure le service des Tranchées au LABYRINTHE, près de SOUCHEZ, se tient prêt pour exploiter diverses Offensives qui échouent, mais ne retrouve réellement son rôle de Cavalerie que l'année suivante, en 1916.
Source Historique du 1er Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc DRON
11 novembre 1918 (136)
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1er Régiment mixte de zouaves et tirailleurs Le JMO en ligne s’arrête à la date du 1er avril 1918
Principaux combats du 1er Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
1914 L’Ourcq Thélus
1915 Lizerne Steenstraate (18 avril) Souchez Neuville-Saint-Vaast (15 juin) Maison-de-Champagne Bois du 1/20.000 (25 septembre)
1916 Louvemont Douaumont Cote 304 Somme : Maurepas Sailly-Saillisel Raucourt
1917 Attaque du 16 avril
1918 Coeuvres Valsery (15 juin) Plateau des Trois-Peupliers (28 juin) Saint-Pierre-l’Aigle (2 juillet) Mont d’Arly Saconin Breuil (Saconin-et-Breuil) Berzy-le-Sec (18-22 juillet) Hangard-en-Santerre Orvillers Erches (8 août) Sapigneul Berry-au-Bac Oise Villers-le-sec Landifay
2e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
Le JMO en ligne s’arrête à la date du 30 juin 1918
Principaux combats du 2e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
1914 L’Ourcq Thélus
1915 Crouy Mesnil-les-Hurlus Cote 190 les Eparges
1916 Eix Douaumont (25 février) Bois de la Caillette Thiaumont (27 avril) Somme : Ferme Monacu Cléry Bois des Berlingots
1917 Le Cornillet
1918 Contre-offensive sur le Matz (11 juin) Longpont Villers-Hélon (18 juillet) Nampcel Blérancourt l’Aisne
3e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
J.M.O. manquant à la date du 11 novembre 1918
Principaux combats du 3e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
1914 L’Ourcq Thélus
1915 Artois Champagne
1916 Verdun : Cote 304 Somme : Maurepas
1917 Champagne : Le Mont-Haut
1918 Grivesnes Montdidier
4e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
11 Novembre – Le 4e Mixte reprend son mouvement à partir de 0 h et va cantonner : L’E.M., la C.H.R. et le T.R. à Deyvillers, le 1er Btn à Jeuxey (E.M. et 3e Cie) et Dogneville (1re et 2e Cies, 1re C.M.) ; le 6e Btn, à Fontenay, le 7e Btn à Lonchamp (E.M., 7e C.M., 25e Cie) et Vaudéville (26e et 27e Cies).
Cette marche d’une trentaine de kilomètres, effectuée en grande partie de nuit, et succédant presque sans repos à la marche du 10 novembre, s’exécute en ordre parfait et sans traînards.
L’Armistice ayant été signé entre les puissances alliées et les Etats-Unis d’une part et l’Empire d’Allemagne d’autre part, à cinq heures du matin, les hostilités cessent sur tout le front à onze heures.
Principaux combats du 4e Régiment mixte de zouaves et tirailleurs
1916 Verdun Cote 304 Prise de Douaumont de Louvemont des Chambrettes
1917 Hurtebise la Malmaison
1918 Orvillers-Sorel
orthographe des JMO respectée
Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
Source pour les principaux combats : La guerre (vécue – Racontée – Illustrée) racontée par les combattants, Aristide Quillet Editeur
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samedi 13 mars 2010
Le 11ème Cuirassiers dans l’Aisne
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Bataille de la Malmaison
Les 23 et 25 octobre 1917, le Bataillon PORTALIS, qui a, dans le courant du mois de Septembre, appris au camp de CHAMPLIEU (forêt de COMPIÈGNE) le rôle de Troupe d'accompagnement des chars d'assaut, prend part à la bataille de la MALMAISON. Les Escadrons De NOVION et FOIRET se retrouvent là en pays de connaissance, aux abords du moulin de LAFFAUX.
Les Cuirassiers, guidant leurs chars sur le terrain entièrement bouleversé, ne se souciant pas des éclatements d'obus ni du claquement des balles, se découvrant entièrement pour voir d'où viennent les coups, et s'élançant à côté des chars contre les nids de résistance ennemis, font l'admiration des Fantassins qu'ils électrisent. Deux des hommes de l'Escadron FOIRET, les Cavaliers MARSAT et DANIÈRE, reçoivent la Médaille Militaire après cette affaire, moins sur la proposition de leurs Chefs que sur la demande d'Officiers d'Infanterie qui les ont vus à l’œuvre.
Malheureusement l'Escadron De NOVION à déplorer la perte d'un de ses Officiers, le Sous-lieutenant De RONSERAY, tué en pleine action le 23 Octobre au matin, près du château de la MOLLE, après avoir capturé 17 prisonniers.
Le 10 Novembre 1917, le 11ème Cuirassiers est relevé du secteur du CROTOIR. Il est dirigé, en passant par CHANTILLY, sur PÉRONNE, où son convoi est envisagé pour exploiter le succès des Britanniques devant CAMBRAI. Mais les circonstances n'ayant pas permis est l’emploi, le 11ème Cuirassiers : est ramené à LIANCOURT, puis envoyé, en Décembre au camp de La COURTINE, où il ne fait qu'un bref séjour.
Après avoir occupé à nouveau pendant deux semaines le secteur du CROTOIR, le 11ème Cuirassiers est retiré du front an début de Janvier 1918 et mis à l'arrière dans la région de Vic-sur-Aisne, pour y faire une nouvelle période d'entraînement.
Source Historique du 11ème Régiment de Cuirassiers - Librairie Chapelot • Paris
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc DRON
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Une réplique du monument de Vimy?
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Le sénateur Roméo Dallaire propose de souligner le 150e anniversaire de la création du Canada et le 100e anniversaire de la bataille de Vimy d'une façon particulière.
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L'hommage à Roger Duprat
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Dans son prochain recueil, le Cercle d'histoire, présidé par Marcel Vachaudez, rendra hommage au sergent Roger Duprat, héros de la guerre 1914-1918. La suite sur Sud-Ouest
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Les écoliers en visite au cimetière anglais
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L'an dernier, le 11-Novembre avait été célébré à Thiennes au niveau de la communauté de communes. La municipalité et principalement Jean Pruvot, chargé du patrimoine, ont voulu prolonger cette manifestation, mardi, en organisant une conférence sur la guerre de 14-18 et en emmenant une quarantaine d'élèves des deux écoles au British Cemetery (cimetière britannique). La suite sur La voie du Nord
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vendredi 12 mars 2010
Hartmannswillerkopf
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Trouvé sur le web le site en construction des Amis de l’Hartmannswillerkopf
En ligne le 23 mars 2010
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Des recherches à la mémoire des oubliés de la Guerre 14-18
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Marie-Ange Jézéquel, native de la commune et Maurice Auboyer, membre du collectif intervenant sur le site mémorial Genweb, natif de Lohuec, ont réalisé un travail sur les prisonniers louargatais de cette 1 re guerre mondiale. La suite sur ouest-France
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-recherches-a-la-memoire-des-oublies-de-la-Guerre-14-18-_22135-avd-20100310-57816350_actuLocale.Htm
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Le monument aux morts restauré
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Il est là au milieu de la place depuis longtemps, ni les habitants ni les touristes ne s'en aperçoivent. Il fait référence à quelque chose de visible … La suite sur le Midi Libre
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Vestiges de la 1re Guerre mondiale
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La Société d'histoire d'Eschentzwiller et de Zimmersheim (SHEZ) organise une conférence sur les vestiges de la Première Guerre mondiale … La suite sur les DNA
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TORONTO, ONTARIO
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Les Canadiens sont invités à faire fleurir des coquelicots d'un océan à l'autre dans le cadre de l'hommage national rendu à tous ceux ayant servi pendant la Première Guerre mondiale…
La suite
http://www.marketwire.com/press-release/Les-Canadiens-sont-invites-faire-fleurir-des-coquelicots-dun-ocean-lautre-dans-le-cadre-1130602.htm
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jeudi 11 mars 2010
« Le Cabaret des oubliés »
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Pendant la Première Guerre, Alfred Berthier est dans les tranchées. Suite à un tir d'obus, les brancardiers … La suite sur La voie du Nord http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2010/03/10/article_le-cabaret-des-oublies.shtml
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Mobilisation générale L'année Quentin Roosevelt
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Cette association proposera une exposition au sol d'avions d'époque de la Première Guerre mondiale, mais aussi une simulation de combats aériens. La suite sur l’Union
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/mobilisation-generale-lannee-quentin-roosevelt
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Braye-en-Laonnois Une randonnée libre sur les chemins de l'histoire
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En ce dimanche froid et venteux, mais ensoleillé, une vingtaine de randonneurs de l'association Randolibre 02, emmenée par son président, Daniel Kutarasinski, s'est déplacée sur les chemins de l'histoire, à Braye-en-Laonnois. La suite sur l’Union
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/braye-en-laonnois-une-randonnee-libre-sur-les-chemins-de-lhistoire
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11 novembre 1918 (135)
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14e régiment de Tirailleurs Algériens Le journal des marches du régiment n'existe pas
17e régiment de Tirailleurs Algériens
J.M.O. manquant à la date du 11 novembre 1918
18e régiment de Tirailleurs Algériens
J.M.O. manquant à la date du 11 novembre 1918
21e régiment de Tirailleurs Algériens
J.M.O. manquant à la date du 11 novembre 1918
21e régiment de Tirailleurs Algériens
J.M.O. manquant à la date du 11 novembre 1918
orthographe des JMO respectée
Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
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Source JMO : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59
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mercredi 10 mars 2010
Sommepy-Tahure / Deux noms pour un village Il ne veut pas être oublié
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Durant le conflit de la première guerre mondiale, la Marne a payé un lourd tribut. C'est notamment le cas de certaines communes qui ont complètement disparu. La suite sur l’Union
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/sommepy-tahure-deux-noms-pour-un-village-il-ne-veut-pas-etre-oublie
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La Petain Avenue du New Jersey sauvée
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La Petain Avenue est une petite ruelle de quelques maisons dans une petite bourgade du New Jersey. Baptisée du nom d'un des héros de la Première Guerre mondiale au lendemain de celle-ci, comme beaucoup d'autres aux noms de Joffre, Foch ou encore Pershing, son existence a été remise en cause par une lettre d'un passant, Eli Mintz, au maire de la bourgade en 2006: La suite
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Un dépôt d'obus de 14-18 découvert à Ploegsteert, sur le site d'une ancienne station service
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Hier, la société Bofas, régulièrement mandatée par la région wallone pour dépolluer les sites, travaillait au nettoyage du sol à l'ancienne station service de la rue d'Armentières à Ploegsteert. .
Devoir de mémoire sur la Grande Guerre : dix écoliers récompensés
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Depuis quatre ans, la section locale de l'Union nationale des combattants (UNC) organise un devoir de mémoire pour permettre aux enfants de travailler sur l'histoire de la Première Guerre mondiale. La suite sur La voie du Nord http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2010/03/07/article_devoir-de-memoire-sur-la-grande-guerre-d.shtml
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La guerre chimique s'expose à l'historial de la Grande Guerre
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C'est en 2008 que né le projet. « Cette année-là, la BD de David Vandermeulen sur Fritz Haber venait d'être primée par le prix Château de Cherveny de la bande dessinée historique », raconte une responsable de l'Historial de la Grande Guerre de Péronne. La suite sur l’Union
http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/la-guerre-chimique-sexpose-a-lhistorial-de-la-grande-guerre
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Le « petit char » de la place Vauban déplacé et transporté pour restauration
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Qu'il avait donc du courage le petit char FT 17 de la place Vauban, bravant les années et les intempéries. ... La suite sur La voie du Nord
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Maubeuge/actualite/Secteur_Maubeuge/2010/02/27/article_le-petit-char-de-la-place-vauban-deplace.shtml.
En 2014 la Première Guerre mondiale aura éclaté voici 100 ans
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Commémorations "14-18" coordonnées par Jan Breyne
Premier Ministre de Belgique - 27/02/2010 18:10:00
Jan Breyne coordonne les commémorations "14-18" pour le compte du gouvernement fédéral
La suite
Le monument aux Morts inscrit au patrimoine
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Le monument aux Morts de la guerre de 14-18 est répertorié et fait partie du patrimoine de France… La suite sur le Midi Libre
http://www.midilibre.com/articles/2010/03/05/VILLAGES-Le-monument-aux-Morts-inscrit-au-patrimoine-1135531.php5
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Les bénévoles du Souvenir français médaillés et diplômés
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Samedi, à la salle des fêtes, le Souvenir Français d'Arras et environs a réuni ses membres ... La suite sur La voie du Nord http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Autour_d_Arras/Secteur_Arras_Sud/2010/03/04/article_les-benevoles-du-souvenir-francais-medai.shtml
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Tinqueux « Le Front invisible » s'expose au collège
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L'exposition « le Front invisible », réalisée par les archives départementales de la Marne dans le cadre d'un programme culturel … La suite sur l’Union
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/tinqueux-«-le-front-invisible-»-sexpose-au-college
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Femmes dans la guerre 1914-1945
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Voici une histoire critique de la diversité des destins, rôles et comportements des femmes durant les deux derniers grands conflits mondiaux en Europe et aux États-Unis. La suite
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Un obus découvert au pied d'un conteneur de tri à Jeurre
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Pour le moins insolite, la découverte faite par un passant, hier après-midi, en haut de la côte de Jeurre dans le haut Jura voisin, a surpris les gendarmes de Moirans-en-Montagne. La suite sur le Progrès
http://www.leprogres.fr/fr/region/l-ain/ain/article/2763002,179/Un-obus-decouvert-au-pied-d-un-conteneur-de-tri-a-Jeurre.html
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Sommepy-Tahure La presse va en parler
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La semaine dernière, une journaliste, de notre confrère L'Express, s'est rendue sur la commune de Sommepy-Tahure.
La suite sur l’Union
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lundi 8 mars 2010
Défenses électriques sur le Chemin des Dames
73 R.I.
Service des renseignements
Compte-rendu du 2 mai 1916
Réseau électrisé
Les observations au sujet de l’électrisation du réseau deviennent de plus en plus nombreuses. On signale de fréquentes étincelles la nuit, surtout par temps humide.
Devant la compagnie R, une balle a touché un câble, un éclair a jailli et un fil est resté incandescent sur le sol pendant une demi heure.
En avant des réseaux, à fleur de sol, il y a des bobines d’un noir brillant, de 0m 20 environ de hauteur, reliées entre elles par du fil de fer très mince, une seule est reliée au sol par un câble de la grosseur d’un doigt.
Le Capitaine
Illisible
Sources : SHD, cote 24 N 24
samedi 6 mars 2010
jeudi 4 mars 2010
L'ATTAQUE DE LA MALMAISON PAR LE 31e B.C.P.
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Transporté en autos à Chaudun, le Bataillon y répète la prochaine offensive. Le 16 octobre, il est ramené à Billy et, le 17, il gagne par fractions successives son secteur d'attaques.
Les chasseurs sont confiants.
Ils sont montés dans la nuit illuminée d'éclairs blancs et rouges ; ils ont entendu les coups assourdissants de nos pièces de 400, des canonnières, des trains-blindés ; ils ont vu dans tous les ravins, dans tous les boqueteaux, à découvert ou sous des camouflages, les batteries innombrables qui prépareront l'action 6 jours durant.
Ils croisent déjà des détachements de prisonniers.
Une partie du Bataillon est en ligne, et, du 20 au 22 octobre, il pousse des reconnaissances dans les premières tranchées ennemies, retournées et abandonnées.
Le 22, à minuit, en place dans leurs parallèles de départ, sur le Plateau des Marraines, les chasseurs attendent impatiemment le moment, déjà deux fois retardé, de se précipiter sur leurs objectifs : La Ferme de la Malmaison.
La tête du ravin de Chavignon où l'on doit s'arrêter. Deux compagnies sont en première ligne :
3e à gauche, 2e à droite ; la 4e aidée de sections "Z" (gaz) et Schilt (lance-flammes) doit nettoyer la ferme ; les compagnies de mitrailleuses échelonnées ; 5e et 1re Compagnies en réserve.
Une grande heure avant l'attaque, un bombardement violent s'abat sur nos lignes, cause des pertes, casse des mitrailleuses.
L'évènement ne se produit pas moins à l'instant fixé.
A 5 h 15, les vagues se profilent dur le terre-plein, s'enfoncent dans la nuit noire, traversent un dur barrage ennemi, puis collent au rideau de feu de notre barrage roulant que ponctuent les fusées-signaux.
Dans l'embrasement des explosions, les chasseurs ont aperçu les murs écroulés de la ferme. Franchissant en hâte le terrain chaotique, les boyaux nivelés, ils abordent la tranchée du Hérisson où ils bousculent et capturent des mitrailleurs ennemis, puis atteignent leur objectif : la Malmaison ; les compagnies de tête bordent le ravin. Dans le jour naissant, gris et pluvieux, le fanion du Bataillon flotte sur les décombres, et malgré le feu des mitrailleuses qui tirent de Montparnasse, on nettoie les abris, on organise les abords, mais la creute, sous la ferme, est vivement défendue ; plusieurs des nôtres sont déjà étendus à l'entrée ; les lance-flammes n'obtiennent pas de résultats, les sapeurs "Z" ne trouvent pas la cheminée d'aération.
Pendants ce temps, dans un ronflement sonore, passent nos obus de 400, qui continuent d'écraser les carrières Montparnasse.
L'avion de la Division, traversé par un obus, s'enflamme, atterrit et capote sur la gauche du Bataillon ; les aviateurs filent sous les rafales de mitrailleuses pendant que l'avion flambe.
On ne perd pas de vue la garnison de la creute dont les entrées sont étroitement bloquées.
Cette garnison se rend enfin à 9 h 50 ; deux compagnies de la garde, 4e Régiment "Augusta". Officiers et Chef de bataillon en tête passent devant les chasseurs, tandis que par un pigeon voyageur trouvé dans la creute, on avertit les Allemands que le 4e Régiment de la garde est tout entier prisonnier.
Au même moment, le 1er bataillon dépasse le 31e pour continuer le mouvement sur les carrières Montparnasse et Chavignon.
Jamais le champ de bataille ne fut plus animé ; de tous côtés, les prisonniers affluent à la bascule, venant de Montparnasse, ils défilent en longues colonnes ; à droite, sortis du fort de la Malmaison, ils se profilent sur les crêtes ; à gauche, où les tanks du 149e les ont délogés du bois.
Les chasseurs sont transportés d'enthousiasme.
Le nettoyage de la creute est soigneusement poursuivi.
Les 1er et 5e Compagnies gagnent les carrières Montparnasse, en soutien du 1er Bataillon.
Cette journée du 23 nous a coûté 41 tués, dont 3 Officiers et 147 Blessés.
Le 24 octobre, on s'organise ; et le 25, alors qu'on s'attendait à relever en 1re ligne, l'ordre de pousser en avant nous arriva soudain à 16 heures.
Le temps de sortir des carrières, puis le Bataillon tout entier, en colonne par un, descend face à l'ennemi vers Chavignon, par la grande route de Maubeuge.
Les chasseurs avancent au milieu des arbres abattus, des voitures, des canons brisés, des cadavres de chevaux gonflés et noirs, puis voient s'étaler à leurs pieds, la plaine marécageuse de l'ailette, le village de Bruyères ; et juste en face, entre deux collines sombres, Laon, tout proche, se dresse sur la montagne.
Surpris, l'ennemi a laissé passer les compagnies de 1re ligne (1e, 5e, 2e).
A la Sapinière seulement, elles sont prises sous un violent tir de barrage, tandis que les obus de gros calibre commencent à s'abattre sur les réserves.
On aborde Chavignon dans le fracas et la fumée des 150, on le traverse et... "En Avant...", sans souffler, les compagnies déployées partent, comme à la manœuvre, sur le sol marécageux où on s'enlise.
La 5e Compagnie et le peloton des pionniers grenadiers enlèvent le village de Bruyères malgré les mitrailleuses, capturent ou tuent les Allemands qui sortent des caves ; au mépris des groupes qui résistent encore, avec une poignée d'hommes, le Capitaine pousse jusqu'au canal et occupe le pont de l'Ecluse.
Les Compagnies des ailes, à gauche la 1re, à droite la 2e, qui a du repousser une contre-attaque, se portent à l'alignement, capturent des prisonniers ; cependant que la 5e, sautant à la gorge de mitrailleurs et de ravitailleurs qui abordent le pont, augmente d'autant le chiffre de ses prises.
Dans un superbe élan, en rase campagne, le Bataillon, à peine soutenu par quelques pièces d'artillerie, attaquant seul, en plein jour, a franchi deux kilomètres et bordé l'Alette.
Les pertes s'élèvent à 8 tués, dont un Officier, 97 blessés ; mais le chiffre des prisonniers dépasse largement 100, et 11 canons sont tombés entre ses mains.
Le 27, le 1er bataillon prend les premières lignes et le 31e revient en réserve aux carrières Montparnasse.
Relevé dans la nuit du 29 au 30, par le 410e d'Infanterie, il est enlevé en autos et va cantonner à la Chapelle-Véronges.
A Soissons, le Général Maistre, Commandant l'Armée, passe une revue à laquelle assistent les drapeaux et les fanions des unités, les Chefs de Corps, les décorés sur le Champ de Bataille.
Le 24 novembre, le Bataillon est pour la 3e fois, cité à l'Ordre de l'Armée :
" Corps d'élite qui vient de donner encore une fois la mesure de sa valeur. Le 23 octobre 1917, sous les ordres du Chef de Bataillon Clayeux, a enlevé un secteur de la première position ennemie particulièrement bien défendu - réduisant après un corps à corps de trois heures, un centre de résistance défendu par un Bataillon qui fut entièrement détruit ou fait prisonnier, prenant 13 canons dont 10 lourds et un matériel considérable. A complété son succès, le 25 octobre en effectuant une nouvelle progression au cours de laquelle il a fait, dans de brillants engagements, plus de 100 prisonniers appartenant à 4 corps différents ".
Historique du 31e Bataillon de Chasseurs à Pied, 1914-1918, Imprimerie Catala Frères, Paris
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mardi 2 mars 2010
Belfort
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Situation: square du Souvenir.
Sculpteur: Georges VEREZ.
entrepreneur: Albert LE MONNIER.
Erection 1922 – 1924
Matériaux: Pierre d'Euville.
Hauteur 11 m.
Décision: Conseil Municipal du 27 novembre 1920.
Inauguration: 30 novembre 1924.
Coût: 270 000 F.
Financement: Souscription public pour 200 000 F – Ville 50 000 F – État 15 000 F.
La subvention de l'état a été calculé en fonction du nombre de combattants résidents dans la commune qui sont morts pour la Patrie, comparé au chiffre de la population de 1914.

A l'arrière du monument la dernière strophe du poème de Jean Marc Bernard:
« De Profundis. »
« …Mais aux Morts, qui tous ont été
Couchés dans la glaise et le sable
Donnez le repos ineffable,
Seigneur! Ils l'ont bien mérité. »
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dimanche 28 février 2010
Les procédés de liaison du 23e RI au HWK
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Compte-rendu établi par le lieutenant-colonel Sohier, commandant le 23e RI, concernant les procédés de liaison employés aux attaques de décembre 1915 de l’Hartmannswillerkopf.
Les procédés de liaison employés aux attaques de l’Hartmannswillerkopf ont été les suivants :
1) Réseau téléphonique. Un réseau téléphonique reliait les bataillons au P.C. du Chef de Corps. Le Chef de Corps était relié téléphoniquement avec le Cdt de la Brigade et directement avec le central artillerie. En raison de la violence des bombardements et malgré l’emploi d’un câble armé, ces liaisons furent très précaires et ne rendirent que peu de service au moment des engagements. Plusieurs lignes furent réparées jusqu’à six fois dans la même journée. Pour que les communications aient des chances d’être maintenues il faudrait que les communications indispensables soient établies en câble armé et enterré au moins à 2 m 50 de profondeur, travail long qui devrait être compris dans les travaux de préparation des attaques au même titre que les places d’arme ou les parallèles de départ.
2) Télégraphie optique. Un poste optique avait été mis en liaison avec un autre poste optique placé près de l’observatoire d’artillerie de façon à remédier à l’inconvénient de la rupture des communications. Cette liaison, après de violents bombardements qui coupent les fils téléphoniques, est des plus utiles et a rendu de grands services. Les postes optiques pouvaient être abrités sous casemates rapprochées autant que possible des postes de Cdt des Chefs de Bataillon du front.
3) Signalisation. On a fait usage de fusées de couleur pour demander le déclenchement du tir de l’artillerie en barrage. L’emploi de ce moyen de liaison à donné lieu aux remarques suivantes :
Par temps de brouillard ou de forte pluie ces fusées sont invisibles même à distance rapprochée, à plus forte raison des postes d’observation de l’artillerie. Il est donc nécessaire que ce moyen de liaison soit doublé d’un autre mode de transmission qui ne peut être que le téléphone, sinon on se trouve à la merci d’une attaque. Cependant on pourrait adopter un signal acoustique qui ne semble pas avoir encore été utilisé couramment, par exemple des sirènes très sonores analogues à celles des autos ou même des relais de clairons faisant des appels.
4) Agents de liaison. Les agents de liaison, soldats énergiques et vigoureux, bien trempés au point de vue moral, sont encore de loin les moyens de liaison les plus sûrs. Mais les communications sont forcément très lentes et les pertes considérables sous les bombardements violents.
En résumé les moyens de liaison mis à la disposition du commandement doivent être les plus nombreux possible pour ne pas être à la merci de l’ennemi (bombardement) ou de l’atmosphère (brouillard, neige, pluie, vent).
Le téléphone demande une installation solide et longuement étudiée mais c’est encore le moyen de transmission le plus commode et le plus constant. Les signaux optiques ou acoustiques sont les seuls qui puissent fonctionner sur la ligne de feu. Ils doivent être perçus aux P.C. et retransmis par téléphone.
Enfin les agents de liaison établissent une liaison sûre mais périlleuse et lente. C’est encore grâce à eux cependant qu’arrivent toujours dans les moments de crise les renseignements ou les ordres.
Source SHD 26 N 598
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