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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014
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mardi 22 avril 2014

La Vierge aux abeilles


Si vous allez visiter le site de mémoire de la ‘Main de Massiges’, vous ne pouvez pas la louper
Vous passerez devant comme les combattants montant en ligne il y a environ un siècle


Cette statue réalisée en Haute-Marne  par les fonderies A. Durenne fut offerte dans les années 1850 par les habitants de Massiges. Ils voulaient remercier Marie de les avoir protégés d’une épidémie de choléra.



En septembre 1914, elle se trouva au centre de combats et son socle fut détruit.


Lors de l’offensive de Champagne en septembre 1915, elle prit place au milieu d’un cimetière provisoire, à proximité de son emplacement actuel


Au cours de son séjour dans ce cimetière, une balle la toucha sous son sein gauche. Profitant de cette blessure, un essaim d'abeilles prit place à l'intérieur de la statue.

La Vierge aux abeilles était née dans le langage des Poilus

Après la guerre, un nouveau socle fut construit, en partie avec les pierres d’origine, et la Vierge reprit son emplacement le 31 mai 1931.


C’est le 12 avril 1970 que la statue fut officiellement déclarée « Monuments aux Morts » de la commune de Massiges  


Source Panneau d’information

vendredi 18 avril 2014

L’observatoire du mont Sinaï


Blockhaus 1

L’observatoire du mont Sinaï, situé sur la commune de Verzy, a été créé après la libération de Reims à partir d’octobre 1914


Il offre un point de vue sans égal sur 30 Km de front et permet d’observer les positions allemandes qui, disposées de l'autre côté de la Vesle, occupent les collines environnantes (mont Berru et mont Haut, notamment).


Blockhaus 1

Le général Gouraud, commandant de la IVe Armée, s'y rendait régulièrement.


Cet observatoire fait partie d'un dispositif qui comprend aussi les observatoires du moulin de Verzenay, près de Reims, et celui du mont Grippé, situé plus au sud, à Villers-Marmery

Blockhaus 3-4

Blockhaus 2-3

En janvier 1922, l'observatoire est classé monument historique.


Source Panneau d’information

mercredi 16 avril 2014

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)


Situation : place Salford
Sculpteur  Maurice. Vaury 

La décision d'édifier un monument aux morts  de la guerre ne fut prise qu'assez tardivement à Clermont-Ferrand. La question lut évoquée pour la première fois devant le conseil municipal le 21 mars 1919. Les dossiers devaient être déposés avant le 2 octobre 1920.
Une souscription, soutenue par un comité d'honneur ou figurait notamment Edouard Michelin, fut lancée au début du mois de janvier 1920. La ville, la société Michelin, les Ets Bergougnan et les salariés de ces entreprises participèrent à cette souscription
Sur un rond-point de dimension modeste, fut édifié une statue représentant un poilu en marche. Il avait été préféré é des Victoires ailées ou des Mater dolorosa sans grande originalité.
Le monument fut inauguré en 1921


Le piédestal triangulaire surmonté d’un soldat lançant une grenade 
présente des reliefs avec des soldats en action


La Marne : un officier, sabre au clair, entraîne sa 
section, symbolisant l’offensive et la guerre de mouvement 


Verdun : quatre soldats debout incarnent l’inébranlable 
volonté de résistance  


La Somme, trois soldats soutenant un camarade 
blessé marchent vers la victoire. 


Le monument à travers le temps


Sources : Site de Clermont-Ferrand, Guerre et industrie: Clermont-Ferrand, 1912-1922 : la victoire du pneu  Par Annie Moulin

mardi 15 avril 2014

Cimetière de Riom

En allant photographier le monument aux morts de Riom, 


j’ai découvert cette stèle rendant hommage aux fusillés de 1914-1918


" On s’est battu lors de l’inauguration du monument le 11 novembre 1922. La police est intervenue. Seule l’ARAC- Association républicaine d’anciens combattants a défendu la mémoire des fusillés ", explique Nicole Favard, secrétaire du service des Archives municipales de Riom. A l’origine de ce monument, un nommé Julien Favard et l’ARAC, soutenus par le maire de Riom Etienne Clémentel, qui cumula plusieurs ministères à partir de 1915 : agriculture, commerce et industrie, transports…


Riom est la seule ville de 20.000 habitants en France à rendre hommage " aux fusillés de Vingré, et à toutes les victimes innocentes des conseils de guerre ". Après la seconde guerre mondiale, on rajouta sur le monument une mention pour les victimes de la gestapo et de la milice.



Source infomagazine


mardi 11 juin 2013

LA DIVISION "ARC-EN-CIEL", 42e DIVISION AMÉRICAINE

Sur la D3 entre Chateau-Thierry et Fère-en-Tardenois, se dresse ce monument au lieu-dit ‘la Ferme de la Croix Rouge’  


La division ‘arc-en-ciel’ était composée d’unités de garde nationale. De par sa provenance gèographique, elle ‘couvrait les Etats-Unis coumme un arc-en-ciel’. En France, elle marqua l'engageaient d'Américains venant de toutes les régions des Etats-Unis dans une formidable bataille au service de la démocratie.


La division traversa l'Atlantique en novembre et décembre 1917 et s’entraina dans l'est de la France. Dans les tranchées de la région de Baccarat, elle fut jumelée avec le 128e, 14e. 164e, et 4e régiments du 6e corps d’armée. Pendant la seconde bataille de 1a Marne. elle fut intégrée à la  4e année française sous les ordres du Général Gourau. Elle se distingua pendant la bataille de Champagne qui repoussa l'offensive Allemande vers Pans du 15 Juillet 1918. Elle participa ensuite avec le premier corps d'armée américain, sous tes ordres du Général Degoutte, à la réduction de la poche de Château Thierry. Elle combattit ici, à la ferme de la Croix. Rouge et sur les hauteurs de l'Ourcq. Pendant la bataille de St Mihiel. en septembre 1918. la 42e division fit partie de la première plus grande opération de la guerre qui ait été comnandéc par le Général Pershing. En Argonne. toujours sous les ordres du Général Pershing mais au sein d'une force plus considérable, elle forca la ligne Hindenburg en pénétrant la Kriemhilde Stellung. Elle participa a l'offensivc vers Sedan et marchait vert le Rhin au moment de la fin de lu guerre. Dc novembre 1918 à avril 1919, elle servit en Allemagne dans l'arméc d'occupation
Le Major Général Charles T. Menoher commanda la division pendant toute la durée de la guerre.
Le Colonel Douglas MacArthur en fut le chef d'état major jusqu'au mois d'aout 1918 avant d'en commander la 84e brigade et d'être promu Brigadier général.
De toutes les divisions américaines, la 42e lut celle qui combattit le plus grand nombre de jours. Ses pertes pendant la Grande Guerre s’élevèrent à 14,683 hommes.



Source Panneau d’information

mercredi 20 juin 2012

Terrasson (Dordogne)


Œuvre du sculpteur Paul Henry GRAF, né à Boulogne-sur-Mer en 1872  et décédé à Terrasson en 1947


Après guerre, pour cause de divergences politiques, deux monuments ont été érigés

 Ce monument se trouvait Square René Lascaux


Ce monument était situé rue Rastignac en dessous de la chapelle du Couvent



C’est vers 1953-1954 que le maire de l’époque a réuni l’ensemble des 2 monuments de la guerre de 1914-1918 sur la Place de la Libération.
on retrouve l’ensemble des noms des morts de 1914-1918 et 1939-1945 auxquels ont été rajoutés les déportés et martyrs ainsi que les disparus d’A.F.N.



Le monument actuel est  surmonté d’une sculpture représentant un soldat avec une jambe coupée enlaçant un enfant et son épouse tenant un brabant de charrue.


En façade, se trouve une sculpture représentant un soldat, son épouse et deux enfants de A. Carrié.


Au dos du bloc, la citation décernée à la ville


Sources : Office du tourisme de Terrasson  que je remercie

lundi 11 juin 2012

Les monuments aux morts


Certains monuments au morts ont été déplacés, modifiés, détruits et reconstruits

Quelles en sont les raisons,  implantations devenues dangereuses pour la circulation, destruction lors de la seconde guerre ou volonté des municipalités de modifier un monument ‘devenu trop guerrier’ ?

Parmi les monuments déplacés, il y en a qui sont mis en valeur, d’autres relégués dans un coin



Celui de Lézardrieux (Cotes d’Armor) déplacé dans un jardin du souvenir où voisinent les monuments commémoratifs des deux guerres mondiales.



A Saint-Amarin (Haut-Rhin), le monument a été déplacé dans un angle de l’église. Il me semble que l’on a cherché l’endroit où il gênait le moins



Les monuments qui n’ont rien à voir avec les originaux





Rouffach, est-ce une destruction lors de la seconde guerre ?




Notez le buste du Maréchal Lefebvre sur le monument d’origine que nous retrouvons en bonne place en ville





Forcalquier (Alpes de Haute Provence) monument gênant ?




Un exemple de monument détruit par les Allemands pendant la seconde guerre
Sur de nombreuses cartes postales, il est donné comme le monument aux morts de Vincennes. Ce n’est pas le cas, le MAM se trouve dans le cimetière de Vincennes



C’est un hommage au Poilu Vincennois




Seize figures ornaient ce monument.
De bas en haut : les rois Philippe-Auguste, Saint-Louis, Charles V et Henri IV, le Comte de Rantzau, le Prince de Condé, Mazarin, Colbert, La Fayette, Mirabeau, Daumesnil, le Duc d'Aumale, les polytechniciens de 1814-1815, un artilleur et un chasseur.

Le monument ne plaisait pas à l’occupant allemand, l'ensemble fut dynamité le 26 juillet 1940

dimanche 3 juin 2012

Juillac (Corrèze)




La  palme représente naturellement la victoire, mais aussi l'immortalité.



La formule « PRO PATRIA », sacralisée par l’Église depuis le Moyen Âge, est présente dans quelques communes

L'urne funéraire représente la mort.
Associée aux drapeaux inclinés et au chêne, elle symbolise le sacrifice patriotique et le souvenir éternel.






La représentation des armes seules est peu fréquente. Ce bas relief traduit, à travers cette levée des baïonnettes, la mobilisation patriotique.
Il est encadré par le glaive de la puissance.




Les scènes de combat sont peu fréquentes ; la représentation du champ de bataille l'est davantage. L'intention narrative est cependant limitée : les barbelés forment ici un décor, où la violence est absente.






lundi 27 février 2012

Cartouches, gravures et inscriptions (2)

Secteur du parc régional des ballons des Vosges

Secteur du parc régional des ballons des Vosges

Secteur du parc régional des ballons des Vosges

Secteur du Soissonnais

Secteur du Chemin des Dames