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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

vendredi 27 mai 2011

Désolant !!!


Un message de l'association "A La Découverte du Fort de Sucy"


C'est avec une grande amertume que je vous fait part de l'éventuelle expulsion de l'association "A La Découverte du Fort de Sucy" (94, Val de Marne) des locaux qu'elle occupe depuis 15 ans.

En effet, non contente de nous priver des subventions qu'elle nous accordait jusqu'alors, la commune semble décidée à nous reprendre cette année les locaux qui furent aménagés par une poignée de passionnés (avec l'argent de l'association bien sûr, pas directement avec celui de la commune).


Je sollicite donc toute votre vigilante attention sur ce fort (qui est l'un des rares forts encore visitables en Ile de France), une pétition sera lancée prochainement pour essayer de sauver cette association qui avait également pour projet de constituer un fond documentaire sur la défense de Paris. La ville ne veut pas le laisser à l'abandon, elle veut juste se le réapproprier pour faire de "l'évènementiel". C'est beaucoup plus simple (et moins coûteux) pour elle de nous déloger après que nous ayons remis en état les locaux que nous occupons encore aujourd'hui (mais pour combien de temps, c'est une question de quelques mois). D'autres associations occupent le fort, notamment un club de tir (l'un des plus importants de la région), le plus gros club de VTT du département, des maquettistes, des mycophyles, etc...


L'un des reproches qui nous a été formulé par la ville est de trop parler d'histoire lors de nos visites mensuelles, mais comment ne pas parler un minimum d'histoire en faisant visiter un fort de la deuxième ceinture de Paris en le remettant dans son contexte ???


A noter que le 26 mai 2011 ont eu lieu au Sénat à Paris les premières assises du Tourisme de mémoire sous le haut patronage du Ministre de la Défense, du président du Sénat et du secrétaire d'état au tourisme

lundi 23 mai 2011

Le monument aux morts de Biarritz


La décision d'ériger un monument en souvenir des enfants de Biarritz morts pour la Patrie date du 15 décembre 1918


Le statuaire retenu pour la confection de l'œuvre est Edouard Cazaux.
Il a également créé les monuments de St Vincent de Tyrosse et Castets.

Le monument a été inauguré le 11 novembre 1921.



lundi 9 mai 2011

Livre sur le Sudel


Un livre sur le Sudel, c’est assez rare.


Ce sont les faits, tels qu’ils ont été exprimés dans les rapports,
les journaux de marche et des opérations des divisions, brigades,
régiments et bataillons ; dans les journaux ou correspondances
de poilus ainsi que dans quelques publications. Les
documents historiques retranscrits proviennent du Service
Historique de la Défense. Ils ne concernent que les unités
françaises. N’étant ni historien ni écrivain, ce fascicule, probablement
très incomplet, comporte sans doute quelques
erreurs que l’on voudra bien excuser.

Il sera en vente à l'office de tourisme de Cernay, à l'auberge du Silberloch (HWK) et à la ferme du Sudel (Le refuge est ouvert à tous, le dimanche de 11h à 17h) ou en contactant l’auteur louis.scheromm@wanadoo.fr

Prix 15 euros
Port "lettre max" 4,25 euros.

Les Godillots sont là !

présentation

Les éditions Bamboo

dimanche 8 mai 2011

Le col des Journaux






Combats du 5e BCA

Mis en réserve à la papeterie d'Anould, les 2 et 3 sep­tembre, les chasseurs du 5e vont avoir à faire face à ce nouvel assaut. Pendant ces deux jours de repos, le batail­lon est reformé tant bien que mal à l'effectif de quatre compagnies
L'ennemi, qui se sent nettement arrêté dans la région d'Entre-deux-Eaux, va porter son effort sur la crête de Mandray, qui protège la vallée de Fraize et la route de Gérardmer. Cette crête perdue entraînerait fatalement la perte, pour les troupes françaises, de la riche vallée Fraize -¨Plainfaing. Aussi s'agit-il de tenir ferre cette importante position où, pendant neuf jours consécutifs, les chasseurs vont avoir à lutter pour ne pas céder un pouce de terrain à l'ennemi. Le 4 septembre, le bataillon quitte Anould pour se porter au hameau de Mandramont, en réserve de brigade.
Le 5 septembre, le col des Journaux, qui domine et commande Fraize, est violemment attaqué par les Bavarois qui obligent le 133e régiment d'infanterie à abandonner momen­tanément le col et à se replier sur Fraize. Le 6 septembre, il s'agit pour les chasseurs de reconquérir le terrain perdu la veille. A 16 h. 45, appuyé à droite par le 133e régiment d'infanterie, le 5e B. C. A. débouche de Fraize et escalade les pentes de la cote 628.
A 18 heures l'objectif est atteint et le terrain conquis mis en état de défense. Les pertes de la journée, si elles sont légères n'en sont pas moins sensibles : 20 chasseurs environ sont tués ou blessés et deux officiers, le lieutenant Tabournel et le sous-lieutenant Adam, sont tués.
Le 7 septembre; relevées par le 133e régiment d'infan­terie, les quatre compagnies du bataillon sont rassemblées en arrière de la cote 628 pour attaquer dans la journée le col de Mandray. Déclenchée à 6 heures, l'attaque a un plein succès; l'ennemi abandonne définitivement la crête et le col de Mandray. Les 1re, 5e et 6' compagnies, placées en première ligne, organisent rapidement le terrain con­quis, la 3e compagnie est tenue en réserve. Chaque compa­gnie doit envoyer en avant de sa ligne de résistance sur les pentes nord de la Crète, des patrouilles chargées de reconnaître l'ennemi. Le lieutenant Heude se porte avec quelques hommes le long de la grand'route de Fraize à Mandray ; soudain un coup de feu part d'un buisson et le lieutenant tombe mortellement frappé à la tète. Son corps est ramené par ses hommes. Vers 18 h. 30, les chasseurs de la 1re compagnie qui barrent la grand'route entendent un chant rythmé par des fifres et des tambours. C'est l'ennemi qui, au chant de « Wacht am Rhein », tente une attaque en masse, pour enlever le col.
Le capitaine de la Beaume qui a fait placer dans la journée, à 30 mètres devant sa tranchée, des fils de fer qui courent au ras du sol, calme l'ardeur de ses chasseurs qui voudraient ouvrir le feu et attend. Soudain, à 50 mètres, officiers en tète, l'ennemi surgit. Il y a là la valeur d'une compagnie. Visant bas, les chasseurs ouvrent un feu rapide, les Allemands hésitent, tourbillonnent et dévalent dans la nuit les pentes que quelques instants avant ils gravissaient si allègrement. Le lendemain matin, les chasseurs de la 1re compagnie trouvent avec joie, en avant de leurs lignes, une vingtaine de cadavres et une quantité de fusils et d'équipements. Les 8 et 9 septembre, la position est organisée. Cependant l'ennemi, qui a cédé complètement du col du Bonhomme au col de Mandray, garde à gauche de ce point, devant le 13e chasseurs, une sorte de fortin organisé dans les rochers. Il s'agit pour le 5e bataillon d'aider les camarades du 13e à enlever ce der­nier poste ennemi.
Le 10 septembre, à 13 h. 30, les 1re et 5e compagnies, sous les ordres même du commandant Jacquemot, com­mencent l'attaque. Jusqu'à la tombée de la nuit on se fusille à bout portant, l'ennemi se cramponne énergique­ment et occasionne des pertes assez sérieuses aux deux unités engagées.
En entraînant ses chasseurs, le commandant Jacquemot est blessé d'une balle à la cuisse, les lieutenants Roussel et Thamin sont également blessés. A la nuit tombante, chacun s'organise sur ses positions respectives.
Pendant la nuit les Allemands, qui viennent de perdre les deux batailles de la Marne et du Grand-Couronné de Nancy, battent en retraite et, le 11 au matin, les chas­seurs sont tout surpris de ne plus rencontrer l'ennemi en patrouille là où ils l'ont laissé la veille. A 9 heures, l'ordre est donné au bataillon d'entamer la poursuite en se portant sur Haute-Mandray. Là, les chasseurs sont assez heureux de délivrer 22 chasseurs du 13e, blessés, que les Allemands n'avaient pas eu le temps d'enlever.
Le 12 au matin, le capitaine Lallemand, qui a pris le commandement du bataillon, reçoit l'ordre de se porter par Coinches sur Raves et Bertrimoutier où le bataillon séjourne jusqu'au 16.


Source Historique du 5e BCA

mardi 3 mai 2011

VESTIGES 1914 1918


Le blog n’était trop alimenté car je viens de mettre à jour le site VESTIGES 1914 1918

A bientôt

jeudi 28 avril 2011

Tréguier


Monument aux morts également appelé "La Pleureuse", réalisé par Francis Renaud.




Renaud utilisa Marie-Louise Le Put, devenue veuve au cours de la Première Guerre mondiale, comme modèle.
Elle est habillée de la mante de deuil, vêtement porté jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, avec une grande capuche protégeant sa coiffe.

Inauguration 1922

Situation Place du Général Leclerc

mercredi 13 avril 2011

Thiaucourt



Ce monument est une représentation de l'amitié franco-américaine


Sammy et Poilu unis dans le même combat


Fresques représentant l’avance américaine


et la solidarité entre population et militaires


mercredi 6 avril 2011

Cimetière Américain de Saint-Mihiel




Dans ce cimetière implanté à Thiaucourt, quasiment au centre du saillant de Saint-Mihiel, sont inhumés 4153 soldats américains, la plupart, tombés lors des combats pour la réduction du saillant.


A l’intersection des allées se trouve un cadran solaire représentant un aigle stylisé avec cette inscription (traduite)
LE TEMPS N’EFFACERA PAS LEURS EXPLOITS GLORIEUX



A chaque extrémité de l’allée transversale nous trouvons une urne ornementale et la statue d’un officier américain en tenue de campagne.


En continuant le mail central nous arrivons au mémorial.




Ce mémorial en forme de péristyle avec en son centre, une urne en granit rose, est flanqué d’une chapelle et d’un musée dont les portes sont ornées de têtes de soldats miniatures.

Source : American Battle Monuments Commission

lundi 4 avril 2011

Thiaucourt



Dans le cimetière militaire allemand de Thiaucourt, il y a quelques tombes de soldats français.





A noter que ces hommes ne sont pas répertoriés sur le site SGA/Sépultures de guerre


lundi 28 mars 2011

« Bulldog fountain » à Belleau


Plus de 5.000 marines sont morts au Bois Belleau (Aisne) en juin 1918


Aujourd'hui tout vétéran ou marine, lors de son passage en France, se doit de se rendre sur le site de Belleau. Après avoir arpenter


les restes du champ de bataille,


le cimetière,


se recueillir à la chapelle, il n'a qu'une seule envie : se rendre à la « Bulldog fountain » Cette fontaine en forme de tête de bouledogue trône, dans la cour des anciennes écuries du château de Belleau entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale. Plus précisément, elle à l'ombre d'un immense platane. La légende raconte que les marines qui ont combattu héroïquement dans le bois s'y seraient rafraîchis.
D'après les faits historiques, Belleau a été libéré par le 26e régiment d'infanterie de l'armée américaine et non pas par le corps d'élite.
Les marines n'ont jamais été plus loin que le bois. Ils n'ont jamais pu la voir.
Cette fontaine est en effet à un kilomètre en contrebas du champ de bataille. Les marines ne sont jamais rentrés dans le village.


Peut importe, ce bulldog est devenu un des emblèmes de l’USMC

Source : http://sgtgrit.com/usmc-web/freebies/backgrounds.asp

vendredi 25 mars 2011

La basilique d’Albert


Sur le dôme, la statue s'inclina mais resta dans un équilibre précaire lors d’un bombardement en 1915. Cet événement donna naissance à une légende : "quand la vierge tombera, la guerre finira".






Source photos anciennes : La guerre documentée

samedi 19 mars 2011

Une bombe chimique découverte


Les démineurs de la protection civile de Laon se sont rendus hier matin en la commune de Vendhuile. Cette fois c'est un cultivateur qui en travaillant son champ a mis au jour une bombe chimique de la première guerre mondiale. Une arme particulièrement dangereuse, chargée de gaz suffoquant, du phosgène.

La suite sur l’union

Des affiches et des hommes


L'Abri-Mémoire propose, en partenariat avec les archives Départementales des Landes, l'exposition « Des affiches et des hommes », dès ce vendredi et jusqu'au 10 juin.

La suite sur les DNA

jeudi 17 mars 2011

Le mémorial de l'escadrille La Fayette menacé

Mauvais temps pour les braves. Faute de fonds, le mémorial de l'escadrille La Fayette, symbole de l'amitié franco-américaine et lieu du souvenir des héros de l'aviation de la Première Guerre mondiale, est menacé d'abandon. Niché dans le parc de Villeneuve-l'Étang, à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine), ce monument de 1928 en forme d'arc de triomphe rend hommage aux pilotes américains engagés sous les couleurs françaises dès 1914, avant même l'entrée en guerre des États-Unis, et combattant sous le nom d'escadrille La Fayette. Sa crypte accueille 68 sarcophages des pilotes américains qui sillonnaient le ciel sur des biplans ornés d'une tête de Sioux. À leurs côtés reposent un colonel et un général français, qui ont souhaité être enterrés près de leurs frères d'arme.

La suite sur le figaro

Pays-Bas: découverte d'un sous-marin allemand de 14-18

Un sous-marin allemand datant de la première Guerre mondiale, découvert au large du nord-ouest des Pays-Bas où il s'était échoué en 1917, va devenir une sépulture officielle de guerre, a annoncé mercredi la marine royale néerlandaise.

La suite sur RTBF

Le soldat Thomas Lawless inhumé dans la terre de Vimy qui l'a vu mourir


Il aura attendu près d'un siècle avant de reposer dans une dernière demeure digne, auprès de ses camarades de combat. Le cimetière militaire de La Chaudière, à Vimy, compte depuis hier une nouvelle stèle sur laquelle est inscrit un nom, celui de Thomas Lawless.

La suite sur la voix du nord

Forcalquier



samedi 12 mars 2011

Avant les chauves-souris et les touristes, des soldats..


Le parc commémoratif du Canada à Vimy, « morceau » de terre de 107 hectares donné par la France au Canada, est l'un des sites majeurs du tourisme de mémoire en Artois. Cet endroit est aussi connu sous le nom de « crête de Vimy », ou alors « côte 145 », point le plus élevé de cette colline longue de quatorze kilomètres.

La suite sur La voix du nord

À Ypres (B), Piet Chielens accompagne le renouveau du musée de la Grande Guerre


Piet Chielens est le responsable d'In Flanders Fields Museum, le musée consacré à la Première Guerre mondiale, à Ypres (Ieper) depuis sa création en 2008. Actuellement, il supervise la métamorphose de la structure logée dans les halles aux draps. La transformation durera deux ans.

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