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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

mardi 18 mai 2010

Le 54e R.I. en août 1914

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LA BATAILLE DES ARDENNES
(17-25 Août 1914.)

Le 17 août, la 12e division se porte sur Étain, avec mission de s'y établir face au nord, la 24e brigade en tête. Le 54e cantonne au sud d'Étain (État-Major et 3e bataillon à Braquis, les deux autres bataillons à Ville-en-Woëvre moins une compagnie au château et à la ferme d'Hannoncelet) ; le 18, les 1er et 2e bataillons se rapprochent d'Étain et cantonnent à Warcq et Saint-Maurice (deux compagnies du 2e bataillon).

« La 3e armée (général Rufîey) concentrée primitivement à Verdun et en Woëvre avait été remontée vers le nord. Le 20 août, elle tenait un front qui, de Montmédy au nord d'Étain, passait par Longuyon en présentant en ce point un angle obtus.
Le 6e corps d'armée au nord de Spincourt était en liaison, à gauche, avec le 5e corps d'armée et à droite avec l'armée de Lorraine.
Le 21 août, le 6e corps d'armée écrase à Fillières des formations du 16e corps d'armée allemand, mais, menacé sur son extrême droite par une attaque en direction de Spincourt, ne peut, en fin de journée, que se main tenir sur la Crusne. Le 24 août, le général en chef envoyait à la 3e armée l'ordre de ramener ses troupes sur le front Montmédy-Damvillers. 1»

Le 21 août, la marche de la 12e division reprend vers le nord : on traverse des pays qui, déjà, portent la marque de la guerre : Étain, que la population s'apprête à évacuer, Spincourt, où des patrouilles ennemies ont déjà pénétré, coupant les lignes télégraphiques et téléphoniques. Le 54e est en queue de la division. La marche s'effectue sans incidents en colonne de route jusqu'à Ollières ; la formation en lignes de sections par quatre est alors prise jusqu'à Han-devant-Pierrepont au sud duquel le régiment stationne toute l'après-midi : il arrive à la nuit au cantonnement d'Arrancy d'où l'ennemi, le jour même, a emmené quelques otages. Au cours de la journée, les 3e et 4e compagnies en flanc-garde ont eu une escar mouche avec une patrouille de dragons allemands à Mercy-le-Bas, et lui ont tué trois hommes.
C'est le 22 août que le régiment reçoit le baptême du feu. De bon matin, toute la division se porte à l'attaque : sa mission est de déboucher par le nord de Longwy sur Aubange, Athus, en liaison avec le 5e corps d'armée à gauche ; elle marche sur une seule colonne, le 54e à l'avant-garde ; le 2e bataillon est tête d'avant- garde ; le 3e bataillon fournit deux flancs-garde ; à droite, 10e et 11e compagnies et 3e section de mitrailleuses, à gauche 12e compagnie.
Dès 7 heures, la flanc-garde de droite, après avoir dépassé Praucourt, reçoit des coups de fusil et de mitrailleuse venant de face et de flanc (région est et sud-est de Cutry). Elle répond par son feu. La 10e compagnie pousse jusqu'à l'entrée de Cutry ; elle subit des pertes sensibles et deux de ses officiers sont mis hors de combat : le lieutenant CHAMPAGNE blessé, le sous-lieutenant DIEUDONNÉ tué. La 11e compagnie appuyant à gauche est déployée avec la 3e section de mitrailleuses. Le sous-lieutenant DAIGREMONT est blessé. Les deux compagnies se maintiennent sous le feu de l'infanterie et de l'artillerie jusqu'à midi, puisse replient sur Cons-Lagrandville et Montigny-sur-Chiers.
Pendant ce temps, le gros de l'avant-garde a atteint, par Beuveille, Ugny Cons-Lagrandville et la route de Cosnes, le plateau de Villers-la-Chèvre. Dès qu'il a franchi le carrefour de la route nationale, vers 8 h. 20, le 2e bataillon fait face à droite et se dirige, les compagnies en lignes de sections par quatre à grands intervalles dans la direction de Longwy dont l'emplacement est indiqué par l'épaisse fumée des incendies. A peine la route quittée, les premières balles sifflent et les premiers obus de 77 éclatent très haut. Le 54e reste pendant une partie de la matinée en réserve au sud de la cote 304 ; puis il prend une nouvelle position au sud-ouest de Cosnes ; il y subit son premier bombardement par « gros noirs » qui cause plus d'étonnement que de mal.
La pression de l'ennemi devenant plus forte et la 10e D. I. engagée devant Longwy se repliant, le régiment reçoit à midi l'ordre de se replier par échelons et de se rassembler à Tellancourt. Le mouvement s'exécute dans le plus grand ordre sous le bombardement, et le rassemblement se fait au nord-ouest de Tellancourt, près du cimetière. De là, le régiment, bien éprouvé en ce premier jour de bataille, gagne le hameau de Révemont, où il passe la nuit : il est couvert par le 2e bataillon vers l'est, entre la Chiers et le bois de Beuveille.
Le 23 août, dès 4 heures, le régiment prend ses emplacements de combat face à l'est. Le front de la brigade est : cote 353, cote 334, Ferme Puxieux, pour appuyer la 24e brigade qui doit attaquer d'Arrancy sur Beuveille. Le 54e occupe la cote 353 avec les 1er et 2e bataillons en première ligne. Un épais brouillard s'étend sur la campagne et les tranchées sont creusées sans incidents. Vers 10 heures le brouillard se lève et le régiment est pris sous le feu de l'artillerie. A midi, le repli ordonné se fait, sans être inquiété, par Longuyon, en direction de Spincourt. Vers 16 heures, le 54e est rassemblé à l'ouest de la ferme Constantine. La bri gade bivouaque à la ferme de la Fontaine-Saint-Martin avec avant-postes sur les lisières nord et est du Haut-Bois (1er et 3e bataillons) face à Longuyon.
La journée du 24 août est marquée par de vifs combats ; les avant-postes du 1er bataillon sont violemment attaqués à 4 heures par des forces supérieures ; les 5e et 6e compagnies, mises à 7 heures à la disposition du 1er bataillon, rétablissent la situation grâce à une belle charge à la baïonnette de la 5e compagnie au cours de laquelle le capitaine LELEU est mortellement blessé, ainsi que le sous-lieutenant BAUDÉNS DE PIERREMONT. Le combat dans le Haut-Bois et le bois de Rafour dure une partie de la matinée et reste indécis. Vers la fin de la matinée, les éléments du 1er ba taillon vont occuper des tranchées à la cote 252 près de Châtillon.


A 8 heures, la 6e compagnie est placée en soutien d'artillerie : les 7e et 8e compagnies vont occuper la crête à 600 mètres à l'est de la ferme de la Fontaine Saint-Martin. Le 3e bataillon est en réserve.
A 11 h. 30, les éléments disponibles des 2e et 3e bataillons attaquent Arrancy à la gauche de la 24e brigade et pénètrent deux fois dans le village où ils ne peuvent se maintenir sous le feu violent de l'artillerie qui incendie la localité. Le repli est ordonné vers le sud-ouest (ferme de Constantine et Châtillon). A 20 h. 30, partant de la ferme de Constantine, une compagnie reprend à la baïonnette la ferme de Bellefontaine. Cette opération terminée, le front est laissé au 154e R. I. et le 54e bivouaque ensuite à Pillon et à la cote 252 près de Pillon, où il arrive vers minuit.
Au cours de cette rude journée, les pertes ont été sensibles 1.
Le 25 août le régiment, violemment bombardé à partir de 7 heures dans ses tranchées de la cote 252 (1er et 3e bataillons en ligne, 2e en réserve), reçoit vers 11 heures l'ordre de se replier sur Mangiennes et Romagne-sous-les-Côtes et d'aller occuper la côte d'Horgnes à l'est de Damvillers. Il y arrive à 17 heures et s'y retranche, en liaison à gauche à Damvillers avec la 10e division d'infanterie du 5e corps d'armée et à droite avec le 67e régiment d'infanterie établi sur la côte de Morimont.


1. Au cours de cet ouvrage les exposés généraux imprimés en petits carac tères sont extraits, à moins d'indication contraire, du livre La Guerre Mondiale par le lieutenant-colonel H. Corda (Chapelot).

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lundi 17 mai 2010

La moindre des choses, c’est de vérifier ses sources

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J’ai lu ceci sur un site :
‘ La croix de Wihr marque l’avancée ultime de l’armée française en Alsace durant la Première Guerre mondiale.’

Monument commémoratif des combats du grand Hohnack à la croix de Wihr

Hors la lecture du JMO du 152e R.I. donne ceci :

19 août
…/… Opération du 3e Btn. Combat du grand Honack (Hohnack)

20 août
Marche en avant…/ … A la fin de la journée la position du Régiment est la suivante :
1er et 3e Btns aux Trois Epis
2e Btn …/… à Walbach

21 août
Marche en avant…/ …le 3e Btn occupe les hauteurs de Katzenthal et de Niedermorschwihr
Le 2e Btn se porte à Wintzenheim

22 août
Les 1er et 3e Btns se portent à Turckheim …/… et arrivent à Wintzenheim
2e Btn : 3 Cies le long de la route Ingersheim-Wettolsheim 3e Btn, 1 Cie à Wettolsheim
Le 2e Btn est relevé par le 1er et se porte à Saint-Gilles (ouest de Wintzenheim)

© 2008 – IGN

Pour l’extrême avance en Alsace, n’oublions pas la prise (éphémère) de Mulhouse le 7 août 1914 et perdue 3 jours plus tard.

Sources :
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Un beau travail de mémoire à La Capelle « Elle est notre futur »

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UNE journée à la Caverne du Dragon, la soirée à l'ossuaire d'Effry. Ce vendredi, des élèves de cinquième du collège Pierre-Sellier de La Capelle ont plongé dans l'histoire de la Première Guerre mondiale.
Pendant plusieurs mois, sous la conduite de Nicolas Quédé, professeur d'histoire-géographie, et de Denis Duez, principal, et hors temps scolaire, de nombreuses informations ont été par eux collectées à propos du lazaret d'Effry…

La suite sur l’union
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dimanche 16 mai 2010

Coray

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Créateur Sculpteur : René Quillivic
Datation 1921 – 1922



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Un nouveau square inauguré à la mémoire des vingt-cinq soldats de Wadhurst

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La commune s'enorgueillit, désormais, de la création d'un nouveau square baptisé « Battle Site Garden ». Situé rue des Sablonnières, cet endroit calme et verdoyant est appelé à devenir un nouveau site de mémoire. Si sa dénomination doit, encore, être entérinée et approuvée par le conseil municipal, son inauguration s'est déroulée dimanche dernier en présence de nombreux Aubersois et d'une forte délégation, venue de Wadhurst (G-B), la commune jumelée.

La suite sur La voie du Nord
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Le crépuscule des aigles

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20:40 Dimanche 16 mai sur DIRECT 8

En 1917, la Première Guerre Mondiale fait rage et les combats aériens prennent une importance de plus en plus grande. Dans l'aviation allemande, Bruno Stacchel, un jeune roturier, est nommé dans une escadrille de chasse. Le jeune arriviste veut rivaliser avec les aristocrates qui le méprisent et qui, jusqu'à présent, avaient le privilège de ce corps d'armée. Prêt à tout pour gagner des médailles, il se lance dans une suite de combats aériens dont il tirera gloire et où il accumule les cadavres

Source Toute_la_télé
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Sur les sentiers de la Première Guerre mondiale

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En découvrant de nombreux vestiges sur les hauteurs de Sainte-Marie-aux-Mines, les élèves de la 1e S - Sciences de l'ingénieur (605 S) du lycée Schwilgué ont eu une autre approche de l'histoire de la Première Guerre mondiale.

La suite sur Les DNA
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jeudi 13 mai 2010

Monument du Mort-Homme

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Auteur du Monument : Froment-Meurice J. (maître de l'oeuvre)
Figure allégorique profane ; squelette drapé dans les plis d' un drapeau flottant au vent
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ILS N'ONT PAS PASSE


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De nombreuses délégations au Last Post

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Des délégations anglaises et françaises sont venues se joindre aux Belges pour le Last Post de mai. De nombreuses gerbes ont été déposées dans le respect, l'hommage et la dignité au pied du plus beau monument historique de la région, le Mémorial de la rue de Messines à Ploegsteert.

La suite sur La voie du Nord
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Le monument aux morts est créé

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Frayssinhes ne possédait qu'une plaque commémorative située dans l'église indique la liste des « Morts pour la France » de 1914-1918, mais les noms n'y étaient pas tous répertoriés.

La suite sur la Dépêche
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Les photos de Joël Leport exposées à la mairie

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Joël Leport a fait don à la mairie de 800 photographies relatives aux guerres 14-18, 39-45, Indochine et Algérie, dont une vingtaine d'entre elles illustre l'exposition hommage aux anciens combattants montagnards, visible cette semaine à la salle Aristide-Briand.

La suite sur Ouest-France
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mercredi 12 mai 2010

Le Monument au 103e Régiment d'infanterie à Aubérive

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AUX HÉROS DU 103e RI
qui sont tombés glorieusement
POUR LA FRANCE
en septembre-Octobre 1915
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IN MEMORIAM
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Guerre 1914-1918
103ème Régiment d'infanterie
80 officiers
7 000 sous-officiers et soldats
morts pour la France


Photo Daneck

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La ville affiche ses « Morts pour la France »

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Jusqu'ici, Lannion présentait en effet la particularité d'être l'une des rares villes de France, la seule du département en tout cas, à ne pas avoir inscrit en place publique le nom de ses enfants morts à la guerre. Sans que personne ne sache exactement pourquoi. Brélévenez, Loguivy-les-Lannion et Servel l'avaient fait avant la fusion au début des années 60, mais pas la ville-centre.

La suite sur Ouest-France
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Une exposition sur la Première Guerre mondiale se prépare

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Lors de recherches sur l'histoire de Chavagne, l'association « Bretagne-Chavagne, mémoire et patrimoine » a découvert que trois « Poilus » originaires de la commune ne figuraient ni sur le cénotaphe municipal, ni sur la plaque de l'église paroissiale.

La suite sur Ouest-France
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mardi 11 mai 2010

Le cimetière militaire du Chêne Millet

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Ce cimetière se situe sur la commune de Metzeral, face à la Wormsa et à la cote 830, sur la route de Mittlach. Il contient 2632 corps, 2630 soldats français (essentiellement des chasseurs alpins) dont 855 dans l’ossuaire, au sommet du cimetière, et 2 Russes.


Ces hommes sont tombés, majoritairement, pendant les combats de la vallée de la Fecht, de la cote 830, du Braunkopf, de l’Hilsenfirst, du Sillacker, du Reichackerkopf, et regroupe des corps exhumés sur le champ de bataille et dans les anciens cimetières militaires de Metzeral, Sondernach, Breitenbach, Stosswihr, Gaschney etc.

Une autre Nécropole ‘Le bois de Maettle’ se situe à quelques kilomètres à Sondernach.


Sources OT de la vallée de Munster
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Un hommage vibrant rendu aux soldats tchécoslovaques et polonais morts au combat

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1er, journée de l'Europe. Jour anniversaire, surtout, du 9 mai 1915, où quarante volontaires ont trouvé la mort dans les rangs de la compagnie « Nazdar » à La Targette. Neuville-Saint-Vaast a rendu, hier, un hommage vibrant aux soldats tchécoslovaques et polonais, morts au combat pour leur patrie et pour la France lors des deux guerres mondiales.

La suite sur La voie du Nord
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lundi 10 mai 2010

La nécropole nationale « L'Opéra » à Souain

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La nécropole de Souain-L'Opéra a été créée pendant la 1ère guerre mondiale auprès d'une ambulance divisionnaire sur un site que les soldats avaient appelé « L'Opéra » à cause de sa forme circulaire.

Il a été aménagé après la guerre à l'initiative de la famille d'un soldat qui y avait été inhumé : érection d'une croix et d'un muret de clôture.


164 soldats tués au cours du conflit y ont été inhumés :
- 43 en tombes individuelles ;
- 121 en fosses communes.
Mais il ne subsiste plus aujourd'hui que 144 sépultures, car une vingtaine de corps ont été retirés à la demande des familles qui souhaitaient ramener les corps de leurs soldats dans les cimetières de leur commune.

Sources CRDP-Reims
Photo Daneck
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Commémoration de la bataille des Dardanelles en Turquie

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Arrivé potron-minet le 23 avril dans le détroit des Dardanelles, l’aviso Commandant Ducuing avait rendez-vous avec l’histoire pour les commémorations de la bataille éponyme. Quatre-vingt-quinze ans après le conflit naval et terrestre qui opposa l’empire ottoman aux forces alliées, les 90 hommes et femmes de l’équipage voulaient se remémorer les événements douloureux de « la première bataille navale du XX siècle. »

Nicole Girard-Mangin, médecin militaire à Verdun et en Argonne en 14-18 Un dévouement à toute épreuve

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INITIALEMENT ses grands-parents et parents sont en Argonne à Very, en Meuse. Elle fait sa scolarité et ses études de médecine à Paris et se fait recevoir à l'externat des hôpitaux de Paris en 1899. Elle abandonne provisoirement la médecine pour se marier et collabore dans le commerce des vins durant deux ans avec son époux. Elle revient à ses études en 1903. Lorsque survient la guerre, elle est à l'hôpital Baujon au service de santé civil.

La suite sur l’union
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À la recherche de documents sur les soldats britanniques

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Le conseil général du Pas-de-Calais et sa direction de la culture travaillent actuellement sur la présence des Britanniques et des soldats de l'Empire dans le Pas-de-Calais au cours de la Première Guerre mondiale.

La suite sur La voie du Nord
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dimanche 9 mai 2010

Belleau/1914-1918 Le musée de la Mémoire rouvre ses portes

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LE musée ouvre ses portes ce week-end. Situé au cœur du village de Belleau, à côté de la mairie, le musée de la Mémoire de Belleau 1914-1918 permet d'entretenir le souvenir et la mémoire des soldats français et américains engagés dans de terrifiants combats pendant la Première Guerre mondiale.

La suite sur l’union
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Une expo pour raconter la Grande Guerre

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Joseph et Gustave, respectivement père et grand-père de Louis Encausse et Marie-José Scorbiac, responsables de la section Haute-Garonne du Cercle généalogique de Languedoc, ont découvert, en fouillant dans les archives familiales, cartes postales et documents rassemblés par leurs ascendants autour de la guerre de 14-18.

La suite sur la Dépêche
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Quand la guerre et la science se rencontrent

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Puis le silence soudain, angoissant, menaçant. À mi-parcours, une alcôve est dédiée à la guerre 14-18 dans la région, alimentée par des clichés du front et des films inédits réalisés du haut d'un ballon dirigeable.

La suite sur Nord-éclair
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Saint-Omer dans la tourmente des deux guerres

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Le service ville d'art et d'histoire propose, demain, un circuit en bus afin de découvrir les principaux lieux de mémoire des deux conflits mondiaux qui ont profondément marqué le territoire audomarois.

La suite sur La voie du Nord
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La commune reçoit sa jumelle anglaise et le régiment du Duc de Wellington

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Durant la Première Guerre mondiale, il a combattu en avril 1918 à Erquinghem-Lys. Pour sa bravoure, il a reçu la Victoria cross, la plus haute distinction britannique. » Fin des années quatre-vingt-dix, Erquinghem lui rendait hommage en érigeant une stèle en sa mémoire.

La suite sur La voie du Nord
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samedi 8 mai 2010

Plobannalec-Lesconil

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Plus de monuments


Boissei-la-Lande va inaugurer son monument aux morts

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Dimanche, Boissei-la-Lande (près d’Argentan), va inaugurer une stèle à la mémoire de ses quatre victimes de la guerre 1914-1918.

La suite sur Ouest-France
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vendredi 7 mai 2010

DROIT DE RÉPONSE

Bonjour,

Les 3 et 4 mai derniers, tous les médias locaux et nationaux se sont fait l'écho d'une dépêche AFP sous le titre : "Plainte contre un festival pour profanation d'un monument aux morts" à Vieux-Condé (59)

En tant qu'association des Anciens Combattants du Pays de Condé et afin de lever toute ambiguïté perceptible, nous tenons à faire valoir notre DROIT DE RÉPONSE. A savoir :

"Les Anciens Combattants du Pays de Condé se désolidarisent sans équivoque des propos tenus et des actes occasionnés par le président des ACPG-CATM d'Odomez. Ce monsieur ne doit pas connaître l'histoire de France et n'a probablement jamais entendu parler ni des résistants et résistantes de toutes époques, ni des tortures qu'ils ont subies de la part de leurs opposants, ce qu'illustrait parfaitement cette représentation d'une femme dépoitraillée à qui ont pince les seins pour la torturer et la faire avouer. Nous pensons que cet acte de dépôt de plainte est un acte évident de discrimination qui cache un fond de basse-politique qui nous est totalement étranger et que nous ne pouvons cautionner."


Nous vous remercions de publier ce droit de réponse en lien avec ladite dépêche AFP ou autres articles qui s'en seraient inspirés.
Pour faire valoir ce que de droit.

Cordialement

Georges Ladriere
Président des Anciens Combattants du Pays de Condé

Voir l’article en question

mercredi 5 mai 2010

Histoire des tirailleurs : chronologie

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En 1857 est créé le corps des tirailleurs sénégalais par un décret de Napoléon III. Faidherbe met alors sur pied un bataillon de tirailleurs sénégalais comprenant quatre compagnies... De cette date à leur suppression, dans les années 1960, les tirailleurs participent à toutes les campagnes coloniales menées par la France.

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45 élèves de CM2 et la vie sur le front

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Ce vendredi 23 avril, 45 élèves de CM2 de l'école Saint-Exupéry de Saint-Memmie, accompagnés de leurs institutrices Mmes Lautone et Mlle Nizet, ont visité le centre d'interprétation de Suippes.

La suite sur l’union
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mardi 4 mai 2010

Les bûcherons canadiens dans les forêts normandes (1916-1919)

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Exposition du 19 avril au 2 juillet 2010 à Alençon


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Vieux Condé : Une plainte contre les Turbulentes pour «profanation de monument aux morts»

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Ce lundi 3 mai, une association d'anciens combattants a porté plainte contre les organisateurs du festival Les Turbulentes pour «profanation de monuments aux morts». La cause : un panneau jugé «obscène» posé sur le monument aux morts de Vieux Condé en marge de la douzième édition du festival d'arts de rue qui s'est déroulé ce weekend.

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Le Mont d'Hendecourt, terre d'hommage au 15e bataillon du Corps canadien

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Quatre-vingt-douze ans après la chute de leurs hommes au champ d'honneur, les Canadiens sont venus inaugurer une stèle érigée à leur mémoire.

La suite sur La voie du Nord
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Saint-Omer dans la tourmente

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Le service ville d'art et d'histoire propose un circuit en bus afin de découvrir les principaux lieux de mémoire des deux conflits mondiaux qui ont marqué le territoire audomarois.

La suite sur La voie du Nord
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lundi 3 mai 2010

Plozévet

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Monument aux Morts de 1914 1918.
Près d’un véritable menhir venu de Lessunus, une statue du sculpteur Quillivic.



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Deux guerres et deux cents images

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Comment proposer un nouveau regard sur les deux grands conflits du XXe siècle ? En proposant une double édition originale de cent photos destinées à résumer les principaux épisodes de ces temps très agités.

La suite sur l’union
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dimanche 2 mai 2010

2e Régiment de Dragons (10)

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VII. – CHAMPAGNE (26 Mars 1917 – 19 Mars 1918)

25 Avril – Il cantonne à CARMANT et à GRAUVES.
27 Avril au 6 Juillet – La Division met à la disposition du Général Commandant le 7ème C.A., deux Bataillons à pied comprenant chacun trois Compagnies et trois Sections de Mitrailleuses.
Le Régiment fournit une Compagnie de 150 fusils qui occupe successivement les Tranchées à l’Ouest de BRIMONT, celles de la Sucrerie de LOIVRE et celles du Moulin de LOIVRE (secteur de LOIVRE), la Tranchée de COURTINE BASSE, la Tranchée de COLOGNE, la Tranchée de TRÊVES (secteur de BERMÉRICOURT).
Relève tous les huit jours, puis tous les dix-huit jours.
15 au 31 Juillet – La Division est mise à la disposition du G.M.P.
Les P.M. sont groupés à MAREUIL.
Une Section de Mitrailleuses occupe divers emplacements dans le secteur de REIMS (du 19 Juillet au 5 Août).
Le Régiment moins le P.M., cantonne dans la région de VILLIERS-sur-MORIN.
26 Juillet au 1 Août – Il est mis à la disposition du G.A.N. pour assurer un service d’ordre autour du dépôt de munitions de MITRY-CLAYES où une explosion vient de se produire.
5 Août – Le Régiment cantonne dans la région de PLEURS.
8 Août au 7 Octobre – Il est appelé à participer à la défense du secteur du LUDES. (Une Compagnie de 180 hommes relevée tous les douze jours).
Le 2ème C.C. occupe le front compris entre les Marquises à droite (liaison avec le 4ème C.A., IVème Armée) et la rive est du canal de L’AISNE à gauche (liaison avec le 34ème C.A.).
Le Régiment occupe le C.R. de PRUNAY.
15 au 31 Octobre – La Division est mise à la disposition du G.M.P.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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samedi 1 mai 2010

2e Régiment de Dragons (9)

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VI. – JURA (du 25 Janvier au 25 Mars 1917)

5 Janvier – Le Régiment cantonne dans la région de MORVILLARS-MEZIRÉ.
18 au 25 Janvier – Un détachement de 200 hommes est mis à la disposition de l’E. M. de MONTREUX-VIEUX pour des travaux dans la région de DANNEMARIE.
26 Janvier au 2 Février – Le Régiment fournit chaque jour six patrouilles de un Gradé et trois Cavaliers dans le secteur de DELLE (4 de jour et 2 de nuit).
2 Février – Le Régiment va cantonner dans la région de MESLIÈRES-BLAMONT.
23, 24 et 25 Février – La Brigade prend part à des manoeuvres dans le camp de VILLERSEXEL.
27 Février – Elle rentre dans ses cantonnements.
17 au 24 Mars – La Division prend part à des manoeuvres dans le camp de VILLERSEXEL.
25 Mars – Le Régiment s’embarque à GENNEVREUILLES


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron http://jeanluc.dron.free.fr/th/historiques.htm
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vendredi 30 avril 2010

2e Régiment de Dragons (8)

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V. – LORRAINE (du 1er Novembre 1915 au 28 Décembre 1916)

1.- PARROY (Belle Tranchée) 14 Novembre – 24 Décembre 1915.

4 Novembre – Le 3ème C.C. est chargé de la défense du front entre les lisières sud de la forêt de PARROY et la ferme de RANZEY (forêt de BEZANGE).
La 6ème D.C. occupe le sous-secteur de la forêt de PAROY d’EMBERMENIL au canal de La MARNE au RHIN.
Chaque Régiment fournit un détachement de 200 hommes et sa S.M. Durée de service : six jours (3 en 1ère ligne, 3 en 2ème ligne).
Le détachement du Régiment occupe le quartier de Belle-Tranchée (sous-secteur de CRION).
13 Novembre – La durée du service est portée à douze jours (3 en 2ème ligne, 6 en 1ère ligne, 3 en 2ème ligne).
14 Novembre – Un petit détachement allemand attaque à la grenade un de nos postes. Il se replie après un combat assez vif.
15 Novembre – Une bombe d’avion tombée sur le quartier occupé par le Régiment, à LUNÉVILLE, blesse trois Cavaliers.
1er Décembre – La durée du service est réduite à six jours.
14 Décembre – Le Sous-lieutenant FORTOUL est tué.
27 Décembre – La 6ème D.C. est relevée par la 9ème et passe en réserve du G.A.E.
Le Régiment va cantonner dans la région Nord-ouest de BAYON.

2.- EINVILLE-BARTHELEMONT (du 9 Février au 9 Avril 1916)

9 au 11 Février – La 6ème D.C. relève la 8ème D.C. dans le sous-secteur EINVILLE.
Le détachement du Régiment occupe le quartier de BATHELEMONT-les-BAUZEMONT.
Le Régiment cantonne dans la région de FLEVILLE
2 Février – Les ouvrages de 1ère et 2ème lignes sont soumis à un bombardement assez intense. 21 Février – Le secteur subit un fort bombardement.
9 Avril – La 6ème D.C. est relevée dans le sous-secteur d’EINVILLE par la 33ème D.I.

3. – PARROY-BOSSUPRE (du 11 Avril au 27 Mai 1916)

11 Avril – Un détachement du Régiment (200 hommes) est mis à la disposition du Général Commandant la 9ème D.C., pour travailler dans le secteur de PARROY (GRANDE-TAILLE). Durée du service : dix jours.
24 Avril – Ce détachement relève dans le C.R. de BOSSUPRE (Nord de la forêt de PARROY) des éléments du G.C. 8 : - 50 hommes en 1ère ligne - 150 en 2ème ligne Durée du service : douze jours.
27 Avril – Le régiment cantonne dans la région de DOMPTAIL.
27 Mai – Le détachement de BOSSUPRE est relevé par des éléments du 26ème Dragons.

4. – EINVILLE-ATHIENVILLE (du 29 Mai au 21 Juillet 1926)

29 Mai – La 6ème D.C. relève la 59ème D.I. dans le secteur d’EINVILLE.
Le détachement du Régiment occupe le sous-secteur d’ATHIENVILLE (VALHEY-ARRACOURT).
5 Juin – Une 2ème S.M. est constituée.
6 Juin – Le Régiment cantonne dans la région de VITRIMONT (Ouest de LUNÉVILLE).
12 Juin – Il cantonne dans la région de DIARVILLE (Ouest de CHARMES).
22 Juin – Un Groupe de 32 hommes (2ème Escadron), sous le commandement du Sous-lieutenant SABAROTS est envoyé en reconnaissance sur le pont de la route d’ARRACOURT à VIC. Il se heurte à un poste ennemi dont il essuie le feu.
28 Juin – Une reconnaissance forte de 36 hommes, sous les ordres du Sous-lieutenant PASQUALINI, est envoyée dans les environs de la ferme d’HARTAUVILLE ; elle rencontre une reconnaissance ennemie qui l’oblige à se replier.
Plusieurs autres reconnaissances sont exécutées sur la LOUTRE NOIRE, pendant le mois de Juillet.
21 Juillet – Le détachement est relevé par une Compagnie du 232ème R.I.
15 Août – Le Régiment cantonne dans la région de PADOUE (Sud-ouest de RAMBERVILLERS).

5. - NEUVILLER (du 19 Août au 28 Décembre 1916)

19 Août – La 6ème D.C. relève la 40ème D.I. dans le secteur de BACCARAT.
Le détachement du Régiment (200 hommes) occupe le C.R. de NEUVILLER (sous-secteur de SAINTE-POLE) où il relève une Compagnie du 161ème R.I. Durée du service : douze jours.
25 Août – Un détachement ennemi, évalué à une cinquantaine d’hommes, attaque nos Tranchées et cherche à enlever les postes occupés par le 2ème Escadron.
Les assaillants sont dispersés et refoulés à coups de grenades et de mitrailleuses.
27 Août – Le Régiment cantonne dans la région de DOMPTAIL.
12 Septembre – A 1 heure 30, les postes avancés occupés par le 2ème Escadron sont attaqués par un détachement ennemi évalué à une cinquantaine d’hommes.
Après une demi-heure de combat assez vif, les assaillants sont repoussés.
22 Décembre – Le Général De BUYER Commandant le 3ème C.C. est nommé au commandement du 2ème C.C.
28 Décembre – La Division est relevée par la 7ème D.I.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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jeudi 29 avril 2010

2e Régiment de Dragons (7)

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IV. – MEUSE ET CHAMPAGNE (du 1er Septembre au 24 Octobre 1915)

1er Septembre – Débarquement à LIGNY-en-BARROIS.
Le Régiment cantonne à STAINVILLE, NAN-le-GRAND et NAN-le-PETIT.
2 Septembre – La 6ème D.C. entre dans la composition du 3ème C.C. (6ème, 8ème et 9èmeD.C.) sous les ordres du Général De BUYER.
3 au 25 Septembre – Elle manoeuvre dans les environs de STAINVILLE.
25 Septembre – Le Régiment cantonne à VOILEMONT (bataille de CHAMPAGNE).
1er Octobre – La Division est mise à la disposition du Général Commandant le 1er C.A.C.
Un détachement de 166 hommes du Régiment relève des éléments du 3ème Chasseurs d’Afrique dans le secteur de l’ARBRE-aux-VACHES (1 km. Nord-est de MASSIGES) ; il est en liaison, à gauche, avec le 23ème Colonial et à droite avec le 7ème Cuirassiers.
2 Octobre – Une tentative de progression à la grenade dans les boyaux est exécutée par le 2ème Escadron, appuyé par quelques Coloniaux.
8 octobre – Le détachement est relevé.
Le Régiment cantonne à VIEIL-DAMPIERRE.
10 au 18 Octobre – Un nouveau détachement (200 hommes) relève à l’ARBRE-aux-VACHES, des éléments du 21ème Colonial.
Pendant toute cette période, les lignes occupées sont soumises nuit et jour à de violents bombardements.
20 Octobre – Le C.C. cesse de fournir des éléments au 1er C.A.C.
21 Octobre au 1er Novembre – La Division gagne la région de LUNÉVILLE.
Le Régiment fait étape à CONTRISSON le 21, à BRAUVILLIERS le 25, à ABAINVILLE le 26, à PUNEROT le 29, à PRAYE-sous-VAUDEMONT le 30, à NEUVILLER-sur-MOSELLE le 31 et cantonne à LUNÉVILLE le 1er Novembre.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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mercredi 28 avril 2010

2e Régiment de Dragons (6)

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III. – VOSGES (du 29 Juin au 30 Août 1915)

29 Juin 1915 – Le Régiment débarque à ARCHES.
2 Juillet – Il cantonne à AUTREY et HOUSSERAS.
La Division est mise sous les ordres du Général Commandant la VIIème Armée.
Elle reçoit la mission de renforcer le secteur de la 41ème D.I.
Un détachement de la Brigade (150 hommes) relève une Compagnie du 115ème R.I.T. dans le S.S. de CELLES.
31 Août – Le Régiment s’embarque à BRUYÈRES et BROUVELIEURES
7 Juillet – Ce détachement est relevé et rentre dans ses cantonnements.
9 Juillet – Cantonnement d’alerte à La VOIVRE (combat de La FONTENELLE).
10 Juillet – Le Régiment fournit un détachement (150 hommes) dans le secteur d’HERMANPÈRE, qui est sous les ordres du Lieutenant-colonel Commandant le 23ème R.I.
Durée de service huit jours.
13 Juillet – Le Général Commandant en Chef remet des Croix de Guerre à des militaires du Régiment à BRUYÈRES.
24 Juillet – Le détachement d’HERMANPÈRE concourt à une attaque de la position de LAUNOIS, exécutée par l’Infanterie du secteur.
28 Août – Le détachement est relevé.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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mardi 27 avril 2010

2e Régiment de Dragons (5)

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II.- ARTOIS (du 13 Mai au 28 Juin 1915)

13 Mai 1915 – Le Régiment débarque à HESDIN et ANVIN ; il cantonne à AMBRICOURT et TILLY-CAPELLE.
15 Mai – La Section de Mitrailleuses du Régiment est constituée.
16 Juin – La Division se rassemble dans la région de BEUGIN, La CONTÉ (bataille d’ARTOIS). Elle rentre le soir dans ses cantonnements.
26 Juin – La Division est mise à la disposition du 21ème C.A. 800 Cavaliers à pied sont transportés en camions-auto à 1 kilomètre est de SAINS-en-GOHELLE.
Le détachement du Régiment (190 hommes) cantonne à PETIT-SAINS.
27 Juin – Reconnaissance du secteur à occuper, entre le château de NOULETTE et NOTRE-DAME-de-LORETTE (Nord de SOUCHEZ).
A 11h 15, le détachement reçoit l’ordre de rentrer dans ses cantonnements.
28 Juin – Le Régiment s’embarque à WAVRANS.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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lundi 26 avril 2010

2e Régiment de Dragons (4)

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1915 – 1916 – 1917 EN TERRAIN ORGANISE

I.- ALSACE (du 26 Janvier au 10 Mai 1915)

25 Janvier 1915 – Le Régiment s’embarque à BÉTHISY-SAINT-PIERRE.
26 Janvier – Il débarque à la gare de BELFORT et va cantonner à CHAVANNES-les-GRANDS, MAGNY et ROMAGNY.
La Division est rattachée au détachement d’Armée des VOSGES (D.A.V.)
31 Janvier – Elle relève le 235ème Régiment d’Infanterie dans le secteur de BALSCHWILLER. Chaque Brigade fournit à tour de rôle, 600 hommes.
Un Régiment en première ligne, dans les Tranchées à l’Est de BALSCHWILLER, l’autre en réserve à UBERKUMEN.
Durée du service : quarante-huit heures.
La relève a lieu à la tombée de la nuit, les éléments montants mettant pied à terre à la corne Sud-ouest du BUECH-WALD.
12 Février – Le Régiment rassemblé à l’Est de la route MONTREUX-VIEUX – CHAVANNES-sur-l’ETANG, est passé en revue par le Président de la République qui remet la Médaille Militaire au Cavalier GASTAUD, du 3ème Escadron.
5 Avril – Le D.A.V. devient la VIIème Armée.
Le Général De MAUD’HUY en prend le commandement.
19 Avril – L’ouvrage avancé de BERNWILLER subit un bombardement violent de minenwerfers.
22 Avril – Le Régiment est passé en revue par le Général JOFFRE, Commandant en Chef, qui remet la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur au Commandant De LA MAISONNEUVE et au Capitaine CAULET.
10 Mai – Le Régiment s’embarque à la gare de BELFORT.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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dimanche 25 avril 2010

2e Régiment de Dragons (3)

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III. – FLANDRES (du 5 Octobre au 3 Novembre 1914)

5 Octobre 1914 – Débarquement à HAZEBROUCK. La Division entre dans la composition du 2ème C.C. (4ème, 5ème et 6ème D.C.).
Le Régiment s’établit entre CAESTRE et ROUGE-CROIX pour couvrir le débarquement de la Division, des forces importantes de Cavalerie et d’Artillerie allemandes étant signalées vers le Mont des CATS.
5 au 9 Octobre – La Division a pour mission de couvrir le débarquement des Troupes à SAINT-OMER, AIRE et BÉTHUNE. Avant-postes à l’Est et au Sud-est d’HAZEBROUCK.
8 Octobre – Une soixantaine de Cyclistes allemands qui tentent d’atteindre la gare d’HAZEBROUCK sont repoussés par le 2ème Escadron et un Peloton du 3ème Escadron.
9 Octobre – Le village de BORRE est occupé par le Régiment et une Compagnie d’Infanterie. Des Troupes ennemies de toutes armes menacent de tourner la position par le Nord.
Les assaillants sont refoulés ; mais la Division reçoit l’ordre de se porter vers l’Ouest pour couvrir SAINT-OMER.
Cantonnement du Régiment à LYNDE.
11 Octobre – Le Régiment appuie un mouvement offensif du 14ème Dragons sur l’écluse de la RADE (4 kms Sud-est d’ESTAIRES) et cantonne à BUSNES.
12 au 14 Octobre – La Division poursuit son mouvement vers l’Est.
Combats du PONT-RONDIN et de VIEUX-BERQUIN.
15 Octobre – Le Régiment concourt à l’attaque et à la prise de SAILLY-sur-La-LYS.
16 Octobre – Le C.C. se porte dans la région d’YPRES.
Le Régiment se met en liaison avec les Fusiliers-marins à DIXMUDE et cantonne à SAINT-HUBERT.
17 Octobre – Il cantonne à YPRES.
18 Octobre – il occupe ROULERS.
19 Octobre – Roulers étant fortement attaqué, la Division se replie vers l’Ouest.
Le Régiment (arrière-garde) suit le mouvement en luttant pied à pied à REYGERN, OOSTNIEWKERKE, WESTROOSEBEKE.
20 Octobre – Continuation du mouvement de repli vers PASCHENDAELE et SAINT-JULIEN. 21 et 22 Octobre – Le Régiment tient le canal de L’YSER au Sud de NORDSCHOOTE.
23 Octobre – La Division entre dans la constitution d’un Groupement formé de la 17ème D.I. et des 6ème et 7ème D.C. sous les ordres du Général DUBOIS ; elle est relevée par la 5ème D.C. et dirigée sur ZONNEBEKE.
23 Octobre au 1er Novembre – Combats entre le bois du POLYGONE et BROODSEINDE. La Brigade, les Cyclistes et l’escadron à pied ont pour mission de servir de réserve aux Troupes occupant les Tranchées à l’est de ZONNEBEKE. Le gros du Régiment cantonne aux TROIS-ROIS (2 kms. Sud d’YPRES).
2 Novembre – La Brigade reçoit l’ordre de relever avant le jour les Troupes occupant les Tranchées à l’Est de ZONNEBEKE, avec la mission de retarder le mouvement d’importantes colonnes allemandes marchant sur YPRES.
A 5 heures ses unités sont disposées dans l’ordre suivant :
Le 4ème Escadron du 2ème Dragons à droite en liaison avec les Anglais
Puis de la droite à la gauche : le 3ème Escadron, le 2ème Escadron, un Demi-régiment du 14ème Dragons, enfin le 1er Escadron en liaison à gauche avec le 135ème Régiment d’Infanterie.
En soutien en arrière, le 2ème Demi-régiment du 14ème Dragons.
Dès 6 heures, ces éléments qui n’ont ni outils, ni baïonnette et dont l’approvisionnement en cartouches est très réduit, se trouvent soumis à un feu d’Artillerie très meurtrier.
A 8 heures, le Commandant Des MICHELS est tué dans son P.C. avec ses agents de liaison.
A 10 heures, le bombardement parait diminuer d’intensité ; mais à 11 heures 30, il reprend de nouveau. Les Tranchées sont bouleversées et encombrées de morts et de blessés.
Le 3ème Escadron, puis le 4ème Escadron reçoivent l’ordre de prendre une position de repli.
Au cours de ce mouvement, les deux Capitaines Commandants et le Chef d’Escadrons sont blessés.
Le 1er Demi-régiment se maintient encore quelque temps sur la positon : mais n’ayant plus de munitions et menacé d’un mouvement tournant sur sa gauche, il doit se replier à son tour ainsi que le Demi-régiment du 14ème Dragons. Des fractions du 1er Demi-régiment tombent entre les mains de l’ennemi à ce moment-là.
A 14 heures 30, le Régiment, qui « s’est sacrifié héroïquement jusqu’à épuisement de tout moyen de résistance » (Ordre du Général Commandant la VIème Armée, N° 593), n’est plus composé que d’une quarantaine d’hommes. Ces derniers combattants sont relevés par une Compagnie du 77ème Régiment d’Infanterie. Ils vont tenir la lisière est de ZONNEBEKE à la gauche du 3ème Escadron du 7ème Cuirassiers.
A 20 heures, ils reçoivent l’ordre de rentrer à YPRES, où ils arrivent à 22 heures.
3 Novembre – A la suite des pertes subies la veille, le Régiment va se reconstituer à VLAMERTINGHE, puis dans la région d’AIRE, enfin dans celle de COMPIÈGNE.
La Division cesse faire partie du Groupement du Général DUBOIS.
25 Novembre – Le Régiment cantonné à SAINT-SAUVEUR et SAINTINE, est en réserve générale, rattaché à la VIème Armée.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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