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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

dimanche 9 mai 2010

Une expo pour raconter la Grande Guerre

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Joseph et Gustave, respectivement père et grand-père de Louis Encausse et Marie-José Scorbiac, responsables de la section Haute-Garonne du Cercle généalogique de Languedoc, ont découvert, en fouillant dans les archives familiales, cartes postales et documents rassemblés par leurs ascendants autour de la guerre de 14-18.

La suite sur la Dépêche
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Quand la guerre et la science se rencontrent

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Puis le silence soudain, angoissant, menaçant. À mi-parcours, une alcôve est dédiée à la guerre 14-18 dans la région, alimentée par des clichés du front et des films inédits réalisés du haut d'un ballon dirigeable.

La suite sur Nord-éclair
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Saint-Omer dans la tourmente des deux guerres

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Le service ville d'art et d'histoire propose, demain, un circuit en bus afin de découvrir les principaux lieux de mémoire des deux conflits mondiaux qui ont profondément marqué le territoire audomarois.

La suite sur La voie du Nord
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La commune reçoit sa jumelle anglaise et le régiment du Duc de Wellington

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Durant la Première Guerre mondiale, il a combattu en avril 1918 à Erquinghem-Lys. Pour sa bravoure, il a reçu la Victoria cross, la plus haute distinction britannique. » Fin des années quatre-vingt-dix, Erquinghem lui rendait hommage en érigeant une stèle en sa mémoire.

La suite sur La voie du Nord
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samedi 8 mai 2010

Plobannalec-Lesconil

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Plus de monuments


Boissei-la-Lande va inaugurer son monument aux morts

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Dimanche, Boissei-la-Lande (près d’Argentan), va inaugurer une stèle à la mémoire de ses quatre victimes de la guerre 1914-1918.

La suite sur Ouest-France
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vendredi 7 mai 2010

DROIT DE RÉPONSE

Bonjour,

Les 3 et 4 mai derniers, tous les médias locaux et nationaux se sont fait l'écho d'une dépêche AFP sous le titre : "Plainte contre un festival pour profanation d'un monument aux morts" à Vieux-Condé (59)

En tant qu'association des Anciens Combattants du Pays de Condé et afin de lever toute ambiguïté perceptible, nous tenons à faire valoir notre DROIT DE RÉPONSE. A savoir :

"Les Anciens Combattants du Pays de Condé se désolidarisent sans équivoque des propos tenus et des actes occasionnés par le président des ACPG-CATM d'Odomez. Ce monsieur ne doit pas connaître l'histoire de France et n'a probablement jamais entendu parler ni des résistants et résistantes de toutes époques, ni des tortures qu'ils ont subies de la part de leurs opposants, ce qu'illustrait parfaitement cette représentation d'une femme dépoitraillée à qui ont pince les seins pour la torturer et la faire avouer. Nous pensons que cet acte de dépôt de plainte est un acte évident de discrimination qui cache un fond de basse-politique qui nous est totalement étranger et que nous ne pouvons cautionner."


Nous vous remercions de publier ce droit de réponse en lien avec ladite dépêche AFP ou autres articles qui s'en seraient inspirés.
Pour faire valoir ce que de droit.

Cordialement

Georges Ladriere
Président des Anciens Combattants du Pays de Condé

Voir l’article en question

mercredi 5 mai 2010

Histoire des tirailleurs : chronologie

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En 1857 est créé le corps des tirailleurs sénégalais par un décret de Napoléon III. Faidherbe met alors sur pied un bataillon de tirailleurs sénégalais comprenant quatre compagnies... De cette date à leur suppression, dans les années 1960, les tirailleurs participent à toutes les campagnes coloniales menées par la France.

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45 élèves de CM2 et la vie sur le front

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Ce vendredi 23 avril, 45 élèves de CM2 de l'école Saint-Exupéry de Saint-Memmie, accompagnés de leurs institutrices Mmes Lautone et Mlle Nizet, ont visité le centre d'interprétation de Suippes.

La suite sur l’union
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mardi 4 mai 2010

Les bûcherons canadiens dans les forêts normandes (1916-1919)

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Exposition du 19 avril au 2 juillet 2010 à Alençon


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Vieux Condé : Une plainte contre les Turbulentes pour «profanation de monument aux morts»

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Ce lundi 3 mai, une association d'anciens combattants a porté plainte contre les organisateurs du festival Les Turbulentes pour «profanation de monuments aux morts». La cause : un panneau jugé «obscène» posé sur le monument aux morts de Vieux Condé en marge de la douzième édition du festival d'arts de rue qui s'est déroulé ce weekend.

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Le Mont d'Hendecourt, terre d'hommage au 15e bataillon du Corps canadien

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Quatre-vingt-douze ans après la chute de leurs hommes au champ d'honneur, les Canadiens sont venus inaugurer une stèle érigée à leur mémoire.

La suite sur La voie du Nord
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Saint-Omer dans la tourmente

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Le service ville d'art et d'histoire propose un circuit en bus afin de découvrir les principaux lieux de mémoire des deux conflits mondiaux qui ont marqué le territoire audomarois.

La suite sur La voie du Nord
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lundi 3 mai 2010

Plozévet

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Monument aux Morts de 1914 1918.
Près d’un véritable menhir venu de Lessunus, une statue du sculpteur Quillivic.



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Deux guerres et deux cents images

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Comment proposer un nouveau regard sur les deux grands conflits du XXe siècle ? En proposant une double édition originale de cent photos destinées à résumer les principaux épisodes de ces temps très agités.

La suite sur l’union
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dimanche 2 mai 2010

2e Régiment de Dragons (10)

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VII. – CHAMPAGNE (26 Mars 1917 – 19 Mars 1918)

25 Avril – Il cantonne à CARMANT et à GRAUVES.
27 Avril au 6 Juillet – La Division met à la disposition du Général Commandant le 7ème C.A., deux Bataillons à pied comprenant chacun trois Compagnies et trois Sections de Mitrailleuses.
Le Régiment fournit une Compagnie de 150 fusils qui occupe successivement les Tranchées à l’Ouest de BRIMONT, celles de la Sucrerie de LOIVRE et celles du Moulin de LOIVRE (secteur de LOIVRE), la Tranchée de COURTINE BASSE, la Tranchée de COLOGNE, la Tranchée de TRÊVES (secteur de BERMÉRICOURT).
Relève tous les huit jours, puis tous les dix-huit jours.
15 au 31 Juillet – La Division est mise à la disposition du G.M.P.
Les P.M. sont groupés à MAREUIL.
Une Section de Mitrailleuses occupe divers emplacements dans le secteur de REIMS (du 19 Juillet au 5 Août).
Le Régiment moins le P.M., cantonne dans la région de VILLIERS-sur-MORIN.
26 Juillet au 1 Août – Il est mis à la disposition du G.A.N. pour assurer un service d’ordre autour du dépôt de munitions de MITRY-CLAYES où une explosion vient de se produire.
5 Août – Le Régiment cantonne dans la région de PLEURS.
8 Août au 7 Octobre – Il est appelé à participer à la défense du secteur du LUDES. (Une Compagnie de 180 hommes relevée tous les douze jours).
Le 2ème C.C. occupe le front compris entre les Marquises à droite (liaison avec le 4ème C.A., IVème Armée) et la rive est du canal de L’AISNE à gauche (liaison avec le 34ème C.A.).
Le Régiment occupe le C.R. de PRUNAY.
15 au 31 Octobre – La Division est mise à la disposition du G.M.P.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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samedi 1 mai 2010

2e Régiment de Dragons (9)

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VI. – JURA (du 25 Janvier au 25 Mars 1917)

5 Janvier – Le Régiment cantonne dans la région de MORVILLARS-MEZIRÉ.
18 au 25 Janvier – Un détachement de 200 hommes est mis à la disposition de l’E. M. de MONTREUX-VIEUX pour des travaux dans la région de DANNEMARIE.
26 Janvier au 2 Février – Le Régiment fournit chaque jour six patrouilles de un Gradé et trois Cavaliers dans le secteur de DELLE (4 de jour et 2 de nuit).
2 Février – Le Régiment va cantonner dans la région de MESLIÈRES-BLAMONT.
23, 24 et 25 Février – La Brigade prend part à des manoeuvres dans le camp de VILLERSEXEL.
27 Février – Elle rentre dans ses cantonnements.
17 au 24 Mars – La Division prend part à des manoeuvres dans le camp de VILLERSEXEL.
25 Mars – Le Régiment s’embarque à GENNEVREUILLES


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron http://jeanluc.dron.free.fr/th/historiques.htm
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vendredi 30 avril 2010

2e Régiment de Dragons (8)

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V. – LORRAINE (du 1er Novembre 1915 au 28 Décembre 1916)

1.- PARROY (Belle Tranchée) 14 Novembre – 24 Décembre 1915.

4 Novembre – Le 3ème C.C. est chargé de la défense du front entre les lisières sud de la forêt de PARROY et la ferme de RANZEY (forêt de BEZANGE).
La 6ème D.C. occupe le sous-secteur de la forêt de PAROY d’EMBERMENIL au canal de La MARNE au RHIN.
Chaque Régiment fournit un détachement de 200 hommes et sa S.M. Durée de service : six jours (3 en 1ère ligne, 3 en 2ème ligne).
Le détachement du Régiment occupe le quartier de Belle-Tranchée (sous-secteur de CRION).
13 Novembre – La durée du service est portée à douze jours (3 en 2ème ligne, 6 en 1ère ligne, 3 en 2ème ligne).
14 Novembre – Un petit détachement allemand attaque à la grenade un de nos postes. Il se replie après un combat assez vif.
15 Novembre – Une bombe d’avion tombée sur le quartier occupé par le Régiment, à LUNÉVILLE, blesse trois Cavaliers.
1er Décembre – La durée du service est réduite à six jours.
14 Décembre – Le Sous-lieutenant FORTOUL est tué.
27 Décembre – La 6ème D.C. est relevée par la 9ème et passe en réserve du G.A.E.
Le Régiment va cantonner dans la région Nord-ouest de BAYON.

2.- EINVILLE-BARTHELEMONT (du 9 Février au 9 Avril 1916)

9 au 11 Février – La 6ème D.C. relève la 8ème D.C. dans le sous-secteur EINVILLE.
Le détachement du Régiment occupe le quartier de BATHELEMONT-les-BAUZEMONT.
Le Régiment cantonne dans la région de FLEVILLE
2 Février – Les ouvrages de 1ère et 2ème lignes sont soumis à un bombardement assez intense. 21 Février – Le secteur subit un fort bombardement.
9 Avril – La 6ème D.C. est relevée dans le sous-secteur d’EINVILLE par la 33ème D.I.

3. – PARROY-BOSSUPRE (du 11 Avril au 27 Mai 1916)

11 Avril – Un détachement du Régiment (200 hommes) est mis à la disposition du Général Commandant la 9ème D.C., pour travailler dans le secteur de PARROY (GRANDE-TAILLE). Durée du service : dix jours.
24 Avril – Ce détachement relève dans le C.R. de BOSSUPRE (Nord de la forêt de PARROY) des éléments du G.C. 8 : - 50 hommes en 1ère ligne - 150 en 2ème ligne Durée du service : douze jours.
27 Avril – Le régiment cantonne dans la région de DOMPTAIL.
27 Mai – Le détachement de BOSSUPRE est relevé par des éléments du 26ème Dragons.

4. – EINVILLE-ATHIENVILLE (du 29 Mai au 21 Juillet 1926)

29 Mai – La 6ème D.C. relève la 59ème D.I. dans le secteur d’EINVILLE.
Le détachement du Régiment occupe le sous-secteur d’ATHIENVILLE (VALHEY-ARRACOURT).
5 Juin – Une 2ème S.M. est constituée.
6 Juin – Le Régiment cantonne dans la région de VITRIMONT (Ouest de LUNÉVILLE).
12 Juin – Il cantonne dans la région de DIARVILLE (Ouest de CHARMES).
22 Juin – Un Groupe de 32 hommes (2ème Escadron), sous le commandement du Sous-lieutenant SABAROTS est envoyé en reconnaissance sur le pont de la route d’ARRACOURT à VIC. Il se heurte à un poste ennemi dont il essuie le feu.
28 Juin – Une reconnaissance forte de 36 hommes, sous les ordres du Sous-lieutenant PASQUALINI, est envoyée dans les environs de la ferme d’HARTAUVILLE ; elle rencontre une reconnaissance ennemie qui l’oblige à se replier.
Plusieurs autres reconnaissances sont exécutées sur la LOUTRE NOIRE, pendant le mois de Juillet.
21 Juillet – Le détachement est relevé par une Compagnie du 232ème R.I.
15 Août – Le Régiment cantonne dans la région de PADOUE (Sud-ouest de RAMBERVILLERS).

5. - NEUVILLER (du 19 Août au 28 Décembre 1916)

19 Août – La 6ème D.C. relève la 40ème D.I. dans le secteur de BACCARAT.
Le détachement du Régiment (200 hommes) occupe le C.R. de NEUVILLER (sous-secteur de SAINTE-POLE) où il relève une Compagnie du 161ème R.I. Durée du service : douze jours.
25 Août – Un détachement ennemi, évalué à une cinquantaine d’hommes, attaque nos Tranchées et cherche à enlever les postes occupés par le 2ème Escadron.
Les assaillants sont dispersés et refoulés à coups de grenades et de mitrailleuses.
27 Août – Le Régiment cantonne dans la région de DOMPTAIL.
12 Septembre – A 1 heure 30, les postes avancés occupés par le 2ème Escadron sont attaqués par un détachement ennemi évalué à une cinquantaine d’hommes.
Après une demi-heure de combat assez vif, les assaillants sont repoussés.
22 Décembre – Le Général De BUYER Commandant le 3ème C.C. est nommé au commandement du 2ème C.C.
28 Décembre – La Division est relevée par la 7ème D.I.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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jeudi 29 avril 2010

2e Régiment de Dragons (7)

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IV. – MEUSE ET CHAMPAGNE (du 1er Septembre au 24 Octobre 1915)

1er Septembre – Débarquement à LIGNY-en-BARROIS.
Le Régiment cantonne à STAINVILLE, NAN-le-GRAND et NAN-le-PETIT.
2 Septembre – La 6ème D.C. entre dans la composition du 3ème C.C. (6ème, 8ème et 9èmeD.C.) sous les ordres du Général De BUYER.
3 au 25 Septembre – Elle manoeuvre dans les environs de STAINVILLE.
25 Septembre – Le Régiment cantonne à VOILEMONT (bataille de CHAMPAGNE).
1er Octobre – La Division est mise à la disposition du Général Commandant le 1er C.A.C.
Un détachement de 166 hommes du Régiment relève des éléments du 3ème Chasseurs d’Afrique dans le secteur de l’ARBRE-aux-VACHES (1 km. Nord-est de MASSIGES) ; il est en liaison, à gauche, avec le 23ème Colonial et à droite avec le 7ème Cuirassiers.
2 Octobre – Une tentative de progression à la grenade dans les boyaux est exécutée par le 2ème Escadron, appuyé par quelques Coloniaux.
8 octobre – Le détachement est relevé.
Le Régiment cantonne à VIEIL-DAMPIERRE.
10 au 18 Octobre – Un nouveau détachement (200 hommes) relève à l’ARBRE-aux-VACHES, des éléments du 21ème Colonial.
Pendant toute cette période, les lignes occupées sont soumises nuit et jour à de violents bombardements.
20 Octobre – Le C.C. cesse de fournir des éléments au 1er C.A.C.
21 Octobre au 1er Novembre – La Division gagne la région de LUNÉVILLE.
Le Régiment fait étape à CONTRISSON le 21, à BRAUVILLIERS le 25, à ABAINVILLE le 26, à PUNEROT le 29, à PRAYE-sous-VAUDEMONT le 30, à NEUVILLER-sur-MOSELLE le 31 et cantonne à LUNÉVILLE le 1er Novembre.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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mercredi 28 avril 2010

2e Régiment de Dragons (6)

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III. – VOSGES (du 29 Juin au 30 Août 1915)

29 Juin 1915 – Le Régiment débarque à ARCHES.
2 Juillet – Il cantonne à AUTREY et HOUSSERAS.
La Division est mise sous les ordres du Général Commandant la VIIème Armée.
Elle reçoit la mission de renforcer le secteur de la 41ème D.I.
Un détachement de la Brigade (150 hommes) relève une Compagnie du 115ème R.I.T. dans le S.S. de CELLES.
31 Août – Le Régiment s’embarque à BRUYÈRES et BROUVELIEURES
7 Juillet – Ce détachement est relevé et rentre dans ses cantonnements.
9 Juillet – Cantonnement d’alerte à La VOIVRE (combat de La FONTENELLE).
10 Juillet – Le Régiment fournit un détachement (150 hommes) dans le secteur d’HERMANPÈRE, qui est sous les ordres du Lieutenant-colonel Commandant le 23ème R.I.
Durée de service huit jours.
13 Juillet – Le Général Commandant en Chef remet des Croix de Guerre à des militaires du Régiment à BRUYÈRES.
24 Juillet – Le détachement d’HERMANPÈRE concourt à une attaque de la position de LAUNOIS, exécutée par l’Infanterie du secteur.
28 Août – Le détachement est relevé.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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mardi 27 avril 2010

2e Régiment de Dragons (5)

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II.- ARTOIS (du 13 Mai au 28 Juin 1915)

13 Mai 1915 – Le Régiment débarque à HESDIN et ANVIN ; il cantonne à AMBRICOURT et TILLY-CAPELLE.
15 Mai – La Section de Mitrailleuses du Régiment est constituée.
16 Juin – La Division se rassemble dans la région de BEUGIN, La CONTÉ (bataille d’ARTOIS). Elle rentre le soir dans ses cantonnements.
26 Juin – La Division est mise à la disposition du 21ème C.A. 800 Cavaliers à pied sont transportés en camions-auto à 1 kilomètre est de SAINS-en-GOHELLE.
Le détachement du Régiment (190 hommes) cantonne à PETIT-SAINS.
27 Juin – Reconnaissance du secteur à occuper, entre le château de NOULETTE et NOTRE-DAME-de-LORETTE (Nord de SOUCHEZ).
A 11h 15, le détachement reçoit l’ordre de rentrer dans ses cantonnements.
28 Juin – Le Régiment s’embarque à WAVRANS.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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lundi 26 avril 2010

2e Régiment de Dragons (4)

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1915 – 1916 – 1917 EN TERRAIN ORGANISE

I.- ALSACE (du 26 Janvier au 10 Mai 1915)

25 Janvier 1915 – Le Régiment s’embarque à BÉTHISY-SAINT-PIERRE.
26 Janvier – Il débarque à la gare de BELFORT et va cantonner à CHAVANNES-les-GRANDS, MAGNY et ROMAGNY.
La Division est rattachée au détachement d’Armée des VOSGES (D.A.V.)
31 Janvier – Elle relève le 235ème Régiment d’Infanterie dans le secteur de BALSCHWILLER. Chaque Brigade fournit à tour de rôle, 600 hommes.
Un Régiment en première ligne, dans les Tranchées à l’Est de BALSCHWILLER, l’autre en réserve à UBERKUMEN.
Durée du service : quarante-huit heures.
La relève a lieu à la tombée de la nuit, les éléments montants mettant pied à terre à la corne Sud-ouest du BUECH-WALD.
12 Février – Le Régiment rassemblé à l’Est de la route MONTREUX-VIEUX – CHAVANNES-sur-l’ETANG, est passé en revue par le Président de la République qui remet la Médaille Militaire au Cavalier GASTAUD, du 3ème Escadron.
5 Avril – Le D.A.V. devient la VIIème Armée.
Le Général De MAUD’HUY en prend le commandement.
19 Avril – L’ouvrage avancé de BERNWILLER subit un bombardement violent de minenwerfers.
22 Avril – Le Régiment est passé en revue par le Général JOFFRE, Commandant en Chef, qui remet la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur au Commandant De LA MAISONNEUVE et au Capitaine CAULET.
10 Mai – Le Régiment s’embarque à la gare de BELFORT.


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Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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dimanche 25 avril 2010

2e Régiment de Dragons (3)

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III. – FLANDRES (du 5 Octobre au 3 Novembre 1914)

5 Octobre 1914 – Débarquement à HAZEBROUCK. La Division entre dans la composition du 2ème C.C. (4ème, 5ème et 6ème D.C.).
Le Régiment s’établit entre CAESTRE et ROUGE-CROIX pour couvrir le débarquement de la Division, des forces importantes de Cavalerie et d’Artillerie allemandes étant signalées vers le Mont des CATS.
5 au 9 Octobre – La Division a pour mission de couvrir le débarquement des Troupes à SAINT-OMER, AIRE et BÉTHUNE. Avant-postes à l’Est et au Sud-est d’HAZEBROUCK.
8 Octobre – Une soixantaine de Cyclistes allemands qui tentent d’atteindre la gare d’HAZEBROUCK sont repoussés par le 2ème Escadron et un Peloton du 3ème Escadron.
9 Octobre – Le village de BORRE est occupé par le Régiment et une Compagnie d’Infanterie. Des Troupes ennemies de toutes armes menacent de tourner la position par le Nord.
Les assaillants sont refoulés ; mais la Division reçoit l’ordre de se porter vers l’Ouest pour couvrir SAINT-OMER.
Cantonnement du Régiment à LYNDE.
11 Octobre – Le Régiment appuie un mouvement offensif du 14ème Dragons sur l’écluse de la RADE (4 kms Sud-est d’ESTAIRES) et cantonne à BUSNES.
12 au 14 Octobre – La Division poursuit son mouvement vers l’Est.
Combats du PONT-RONDIN et de VIEUX-BERQUIN.
15 Octobre – Le Régiment concourt à l’attaque et à la prise de SAILLY-sur-La-LYS.
16 Octobre – Le C.C. se porte dans la région d’YPRES.
Le Régiment se met en liaison avec les Fusiliers-marins à DIXMUDE et cantonne à SAINT-HUBERT.
17 Octobre – Il cantonne à YPRES.
18 Octobre – il occupe ROULERS.
19 Octobre – Roulers étant fortement attaqué, la Division se replie vers l’Ouest.
Le Régiment (arrière-garde) suit le mouvement en luttant pied à pied à REYGERN, OOSTNIEWKERKE, WESTROOSEBEKE.
20 Octobre – Continuation du mouvement de repli vers PASCHENDAELE et SAINT-JULIEN. 21 et 22 Octobre – Le Régiment tient le canal de L’YSER au Sud de NORDSCHOOTE.
23 Octobre – La Division entre dans la constitution d’un Groupement formé de la 17ème D.I. et des 6ème et 7ème D.C. sous les ordres du Général DUBOIS ; elle est relevée par la 5ème D.C. et dirigée sur ZONNEBEKE.
23 Octobre au 1er Novembre – Combats entre le bois du POLYGONE et BROODSEINDE. La Brigade, les Cyclistes et l’escadron à pied ont pour mission de servir de réserve aux Troupes occupant les Tranchées à l’est de ZONNEBEKE. Le gros du Régiment cantonne aux TROIS-ROIS (2 kms. Sud d’YPRES).
2 Novembre – La Brigade reçoit l’ordre de relever avant le jour les Troupes occupant les Tranchées à l’Est de ZONNEBEKE, avec la mission de retarder le mouvement d’importantes colonnes allemandes marchant sur YPRES.
A 5 heures ses unités sont disposées dans l’ordre suivant :
Le 4ème Escadron du 2ème Dragons à droite en liaison avec les Anglais
Puis de la droite à la gauche : le 3ème Escadron, le 2ème Escadron, un Demi-régiment du 14ème Dragons, enfin le 1er Escadron en liaison à gauche avec le 135ème Régiment d’Infanterie.
En soutien en arrière, le 2ème Demi-régiment du 14ème Dragons.
Dès 6 heures, ces éléments qui n’ont ni outils, ni baïonnette et dont l’approvisionnement en cartouches est très réduit, se trouvent soumis à un feu d’Artillerie très meurtrier.
A 8 heures, le Commandant Des MICHELS est tué dans son P.C. avec ses agents de liaison.
A 10 heures, le bombardement parait diminuer d’intensité ; mais à 11 heures 30, il reprend de nouveau. Les Tranchées sont bouleversées et encombrées de morts et de blessés.
Le 3ème Escadron, puis le 4ème Escadron reçoivent l’ordre de prendre une position de repli.
Au cours de ce mouvement, les deux Capitaines Commandants et le Chef d’Escadrons sont blessés.
Le 1er Demi-régiment se maintient encore quelque temps sur la positon : mais n’ayant plus de munitions et menacé d’un mouvement tournant sur sa gauche, il doit se replier à son tour ainsi que le Demi-régiment du 14ème Dragons. Des fractions du 1er Demi-régiment tombent entre les mains de l’ennemi à ce moment-là.
A 14 heures 30, le Régiment, qui « s’est sacrifié héroïquement jusqu’à épuisement de tout moyen de résistance » (Ordre du Général Commandant la VIème Armée, N° 593), n’est plus composé que d’une quarantaine d’hommes. Ces derniers combattants sont relevés par une Compagnie du 77ème Régiment d’Infanterie. Ils vont tenir la lisière est de ZONNEBEKE à la gauche du 3ème Escadron du 7ème Cuirassiers.
A 20 heures, ils reçoivent l’ordre de rentrer à YPRES, où ils arrivent à 22 heures.
3 Novembre – A la suite des pertes subies la veille, le Régiment va se reconstituer à VLAMERTINGHE, puis dans la région d’AIRE, enfin dans celle de COMPIÈGNE.
La Division cesse faire partie du Groupement du Général DUBOIS.
25 Novembre – Le Régiment cantonné à SAINT-SAUVEUR et SAINTINE, est en réserve générale, rattaché à la VIème Armée.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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samedi 24 avril 2010

2e Régiment de Dragons (2)

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II. – CHAMPAGNE (du 10 Septembre au 2 Octobre 1914)

10 Septembre 1914 – Un C.C. formé de la 6ème et de la 9ème D.C. sous le commandement du Général De l’ESPÉE, reçoit la mission de poursuivre l’ennemi en retraite. (Bataille de La MARNE)
Le 10 Septembre, le Régiment cantonne à NOGENT-sur-AUBE.
11 Septembre – Au moment où il va atteindre MAIRY-sur-MARNE, l’ennemi fait sauter le pont.
Cantonnement à SAINT-QUENTIN-sur-COOLE et MAIRY.
12 Septembre – Continuation de la poursuite ; La Division se porte sur MARSON, COUPEVILLE, MOIVRES, HERPONT.
En traversant les bois qui sont au Sud de l’ÉPINE, le 1er Demi-régiment (avant-garde) fait deux prisonniers appartenant au 12ème Corps saxon.
Le 3ème Escadron signale 2 Régiments d’Infanterie ennemie et 2 Batteries se repliant au Nord de POIX.
En arrivant devant HERPONT, l’avant-garde trouve le village fortement occupé.
La Division accueillie par une violente canonnade est obligée de se replier vers le Sud.
Le Régiment cantonne le soir à DOMMARTIN-sur-YÈVRE.
13 au 16 Septembre – La Division explore la région de SUIPPES, sans pouvoir progresser.
17 Septembre au 1er Octobre – Elle est mise au repos à la disposition du Général Commandant la IVème Armée.
Le Régiment cantonne à MONCETZ (5 km. Sud-est de CHALONS) puis à SAINT-GERMAIN-la- VILLE.
2 Octobre – La Division se dirige sur FÈRE-CHAMPENOISE où elle embarque le 3 Octobre.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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vendredi 23 avril 2010

2e Régiment de Dragons (1)

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I.- LORRAINE (du 2 Août au 9 Septembre 1914)

31 Juillet – Télégramme de couverture.
1er Août – Le Régiment s’embarque à LYON, de 6 heures (1er train) à 12 heures (4ème train). La Division, rassemblée à 2 kilomètres Nord de HADIGNY-les-VERRIÈRES, est envoyée immédiatement occuper les ponts de La MEURTHE. Le Régiment est chargé de tenir ceux d’AZERAILLES, de FLIN, de CHÈNEVIÈRES.
4 Août au 8 Août – La Division se tient en surveillance à l’Est de la forêt de MONDON vers NOTRE-DAME-de-LORETTE. Le Régiment cantonne à HERBEVILLER et OGEVILLER.
5 Août – Une reconnaissance d’Officier (Lieutenant VIDART), envoyée sur RÉCHICOURT, entre en contact avec l’ennemi à hauteur d’AVRICOURT. Le Lieutenant VIDART et le Dragon PAYEN sont blessés et fait prisonniers.
9 Août – La Brigade, en dispositif d’attaque, entre REILLON et CHAZELLE, essuie le feu assez violent d’une Batterie ennemie.
10 au 13 Août – La Division, tout en continuant à patrouiller à l’Est de la forêt de MONDON se replie le soir sur La MEURTHE. Le Régiment cantonne à SAINT-CLÉMENT.
14 Août – La Division retourne dans la région de BLÉMERY.
15 Août – Constitution d’un Corps de Cavalerie (6ème, 7ème et 10ème D.C.) sous le commandement du Général CONNEAU.
16 Août – Cantonnement de repos à OGEVILLER.
17 Août – Le C.C. marche sur SARREBOURG. Le Régiment franchit la frontière entre IGNEY et FOULCREY et cantonne à SAINT-GEORGES.
18 Août – La Division débouche à 8 heures sur le plateau au Sud de SARREBOURG ; elle est accueillie par une forte canonnade et se replie vers le POIRIER de XOUAXANGE. Le Régiment cantonne à LANDANGE.
19 Août – Bataille de SARREBOURG. La Division se tient dans les environs de KERPRICH-aux-BOIS.
20 Août – La Division suit le mouvement de repli du 8ème Corps et cantonne à FOULCREY. Elle cesse de faire partie du C.C.
21 Août – Engagement du 1er Demi-régiment avec un Escadron et une Compagnie Cycliste marchant de MOUSSEY sur RÉCHICOURT. Le Régiment cantonne à OGEVILLER.
22 au 25 Août – Continuation du mouvement de repli par SAINT-CLÉMENT, SERANVILLE, LOROMONTZEY.
25 Août – Combat de ROZELIEURES : Régiment participe à pied au combat engagé par le 16ème Corps, contre l’Infanterie allemande qui cherche à percer dans la direction de CHARMES. Le 4ème Escadron et la D.M. occupent la corne Nord-ouest du bois de LALAU.
Le 1er Demi-régiment (avec les Cyclistes de la Division) tient la lisière Nord-est de ce bois, en liaison avec le 2ème Bataillon de Chasseurs.
Les fractions des 17ème et 22ème Régiments d’Infanterie bavaroise, parvenues jusqu’à la lisière du bois sont repoussées à la baïonnette par les Cyclistes.
Dans la soirée, le Régiment « qui a réussi à empêcher l’ennemi de déboucher du village de ROZELIEURES » (Ordre du Général Commandant la VIème Armée, N° 593), est relevé par des éléments du 210
ème Régiment d’Infanterie et va cantonner à BAINVILLE-aux-MIROIRS.
26 Août au 6 Septembre – Le Régiment prend part à plusieurs actions entre REMENOVILLE et SERANVILLE.
Il cantonne à SAINT-BOINGT.
26 Août – Deux Pelotons du 3ème Escadron et tout le 4ème, suivis par les 1er et 2ème Escadrons chargent en fourrageurs à l’Est de REMENOVILLE et forcent l’ennemi à évacuer le bois du HAUT-du-MONT.
7 Septembre – La Brigade est mise à la disposition du Général Commandant le Groupe des VOSGES.
Le Régiment cantonne à CHEMIMENIL.
8 Septembre – La Brigade repasse sous les ordres du Général commandant la 6ème Division de Cavalerie.
9 Septembre – Le Régiment s’embarque en chemin de fer à DARNIEULLES. Il débarque à BRIENNE-le-CHATEAU à 20 heures.


Source Historique du 2e Régiment de Dragons – Imprimerie Berger - Levrault
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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« Un besoin de mémoire »

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CERTAINS sont venus de loin pour assister à la cérémonie. Ainsi des membres de l'association des Poilus arrivaient de Lugrin en Haute-Savoie. L'inauguration, dimanche, de la stèle commémorant l'ancien Hôpital d'Orientation et d'Evacuation à Prouilly valait bien le voyage.

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Un obus retrouvé dans la benne de la déchetterie

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Les métaux déposés à la déchetterie sont destinés à être fondus. En y plaçant un explosif, imaginez le résultat ! Un individu peu averti a tout de même fait la « bourde » de déposer un obus mardi après-midi à la déchetterie de Château-Thierry.

La suite sur l’union
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jeudi 22 avril 2010

Le village possédait une chenille de tank anglais, il a maintenant un monument à la mémoire des soldats

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La « reconnaissance de la bravoure et du courage des soldats britanniques », le Souvenir français et la commune s'en chargeaient chaque année, outre les hommages rendus aux Australiens. Cette année, la cérémonie a eu une saveur particulière, puisqu'elle comprenait l'inauguration d'une stèle…

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Anzac Day : la cérémonie maintenue malgré des Kiwis absents

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En revanche, le nuage islandais et les perturbations aériennes auront des conséquences sur la venue de Néo-Zélandais dimanche dans le cadre de l'Anzac Day.

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mercredi 21 avril 2010

Histoire et botanique

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La commission culturelle de la commune d'Illfurth propose une découverte originale du sentier du Haulenwald qui alliera histoire et botanique, devant la Burnkirch d'Illfurth.

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Le Fort de Seclin

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Il est l’œuvre d’une famille lilloise, les Boniface, passionnée par l’histoire de la Première guerre mondiale. Elle s’était constituée une importante collection de matériel militaire.

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Une centaine de munitions découvertes dans un abri souterrain

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Les démineurs ont en effet décelé une centainede munitions dans un abri souterrain. Finies les évacuations, mais les mesures de sécurité sont maintenues.

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mardi 20 avril 2010

95e anniversaire de la bataille des Dardanelles

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Il y a des événements que l'on ne peut pas rater.
Pourtant, ce rendez-vous semble bien compromis.
Six membres de l'association des Poilus de la Marne devaient partir aujourd'hui, lundi, en avion, afin d'assister aux commémorations de la bataille des Dardanelles, qui doivent se dérouler le 24 avril.

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Droit de réponse Réaction autour du Mémorial des batailles de la Marne

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Votre journal a publié lundi 29 mars un article concernant l'association du Mémorial des batailles de la Marne, Dormans 1914-1918. Cet article occulte le sujet principal et les informations qu'il contient font passer notre association pour un groupe visant uniquement à discréditer et à perturber. Ces imputations sont susceptibles de porter atteinte à l'honneur ou à la réputation de cette association.

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Il en était question
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L'Association "Pour ceux de 14" se mobilise pour la mémoire des oubliés

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C'est une vaste entreprise que celle de l'Association "Pour ceux de 1914" et pourtant nécessaire pour refuser l'oubli. Redonner de l'Humanité aux monuments aux morts, redonner un sens à celles et ceux qui sont partis pour que les générations suivantes vivent dans la paix.
A Chalon, ou à Montceau... et dans toute la Saône et Loire...
les petites mains de l'Association se mettent en quatre pour être opérationnelles en vue du centenaire de la Grande Guerre.

La suite
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Trois obus découverts par hasard à Bassecourt

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Trois obus de la guerre 14-18 ont été découverts ce lundi matin à Bassecourt lors de la réfection du toit du restaurant du Jura.

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Galan. Les humbles de la Grande Guerre

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Jean-François Caux, militaire retraité très impliqué dans la vie des associations patriotiques locales, s'est penché sur tous les noms gravés sur l'ensemble des monuments aux morts du canton de Galan.

La suite sur la Dépêche
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lundi 19 avril 2010

7e Bataillon Territorial de Chasseurs Alpins

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« Les peuples heureux n'ont pas d'histoire », dit un adage bien connu ; l'on peut dire aussi que les bataillons heureux n'ont pas d'historique.
Le 7e bataillon territorial de chasseurs alpins a été un bataillon heureux, ce qu'il a fait pendant la campagne peut se résumer en une phrase : il a défendu la terre d'Alsace.
Belle et glorieuse mission s'il en fut une !
Après s'être attardé trois mois sur la frontière italienne, à Menton, - les Italiens réfléchissaient encore, et les Alpes étaient le domaine des alpins, le 7e fut brusquement transplanté, en novembre 1914, du pays des orangers en Alsace, aux neiges de Boussat, de Markstein, du Grand Ballon. Ce fut dur, tout le bataillon faillit en geler, mais cela trempa les courages et galvanisa la décision qui l'avait envoyé là. Il resta toujours dans cet admirable pays.
Il est la seule unité qui n'ait plus repassé les Vosges ; c'est pourquoi le nom lui est resté de « bataillon d’Alsace ».
« N'oubliez pas qu'il y a des gens qui paieraient pour être au Langenfeldkopf », disait le général SERRET, mais les tranchées n'existaient pas à ce moment-là.
Le 7e prit une part active à l'organisation de la défense de tous ces points bien connus des divisions venues en Alsace : Schnepfenrieth, Rodelen, Grand Ballon, Hohler-Wald, Bois en Brosse, Langenfeldkopf, Sagmatten, Gustiberg.
Toujours en première ligne, il arrête les reconnaissances de skieurs bavarois ; reçoit le choc, le 13 février, de l'attaque de Remspach ; suit en soutien, le 17 avril, la prise du Schnepfenrieth, qui nous permet d'avancer nos lignes qu'il organise ; appuie, le 15 juin, l'enlèvement de l'Hilsenfirst ; repousse, le 1er juillet, les attaques répétées et furieuses des Boches sur l'Hohler-Wald ; progresse, le 10 juillet, après la prise de Sondernach ; tout cela sans un jour de repos.
Enfin, il quitte les hauteurs, occupe la vallée de la Lauch, arrête, le 13 octobre, une attaque sur la scierie de Sangern et, de là, part pour les pentes de l'Hartmann, où il reste en mai 1916. Rochette, Moyeret, Les Dames, le saillant de Wattwiller, Steinbach, la cote 423, Vieux-Thann n'ont plus de secret pour lui : il tient, il tient toujours, supportant des bombardements violents, arrêtant des coups de main montés en force, avec des 105, 150, 210 et de gros minenwerfers de 240.
Il connaît enfin les délices de la vallée et Thann le gâte comme son bataillon.
Mais brusquement les neiges le réclament et c'est de nouveau au Grand Ballon, à Bresson, en première ligne toujours, qu'il finit l'année 1917.
C'est sous les ordres, d'abord du chef de bataillon DE GUILLEBON, que le 7e commence la campagne, puis, le 16 avril 1916, il passe sous ceux du chef de bataillon CHICOTOT et, le 21 avril 1917, son commandement est pris par le chef de bataillon VEILLON.
C'est ainsi que, comme son nom de « bataillon d'Alsace », sa devise fut vite trouvée : « Nous veillons », disent les poilus du 7e aux Alsaciens.
Le bataillon fut ensuite successivement commandé par les chefs de bataillon BEGHIN, ADENOT et CHAMOUX.
Le fanion du 7e bataillon ne porte pas de croix de guerre, ses officiers, ses chasseurs ont obtenu peu de galons, peu de croix. Il est, comme toutes les unités territoriales qui sont toujours restées en première ligne, composé de héros simples et obscurs, accomplissant ce dur métier, sans gloire, de garder le terrain, mais avec le sentiment d'avoir fait leur devoir complet pour la patrie.

Saluons nos chasseurs territoriaux !...

Source Historique du 7e Bataillon Territorial de Chasseurs Alpins
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron
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Le futur Musée de la Grande Guerre de Meaux, écrin d'une collection unique

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Le Musée de la Grande Guerre de Meaux ouvrira symboliquement ses portes le 11 novembre 2011 sur les lieux mêmes de la bataille de la Marne de septembre 1914 et abritera une collection unique au monde réunie pendant plus de 40 ans par un passionné.

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dimanche 18 avril 2010

Les meilleures

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Je crée cette nouvelle rubrique qui n’a rien à voir avec ma/notre passion

A force de lire des inepties dans les alertes tous les matins, j’ai décidé de vous en faire profiter.

La première,

le journaliste est-il un abonné du Canard Enchaîné ?

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La peinture contemporaine et la Grande Guerre

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Un envoi de Jan Theuninck, artist for peace, justice and civil liberties

Voici deux peintures (+poèmes) Ypérite et Hill 60. Je suis né et a vécu à Zonnebeke, près d'Ypres, ainsi la Grande Guerre a toujours été une source d'inspiration artistique....


Hill 60


sang de coquelicots
sur l'herbe verte
sur les collines de boue
ils vont mourir...

© by Jan Theuninck



Ypérite


tard le soir
un brouillard
commence à remplir
la vallée
Sans le savoir
il nous étouffe
et nous étrangle
comme un pouvoir
occulte
Sur les champs
restent nos cadavres
et sous le vert
de nos plaines
une terre brune

© by Jan Theuninck
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La commune offre un lifting au mémorial portugais

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Ce matin, les invités de la cérémonie franco-portugaise découvriront des bronzes qui brillent d'un éclat qu'ils avaient perdu depuis longtemps. La commune vient d'offrir un lifting au mémorial.

La suite sur La voie du Nord
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Chemin des Dames Au rendez-vous

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Tardi répond à l’union

l'union : « Quelle est l'histoire de ce spectacle « des lendemains qui saignent » ?

Jacques Tardi : « Il s'agit de chansons interprétées par Dominique Grange sur la guerre 14-18, comme « La chanson de Craonne » « La Butte rouge »… et de textes originaux écrits par elle. Entre les chansons, je lis des extraits de mon ouvrage « Putain de Guerre »

La suite sur l’union
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