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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

mercredi 13 avril 2011

Thiaucourt



Ce monument est une représentation de l'amitié franco-américaine


Sammy et Poilu unis dans le même combat


Fresques représentant l’avance américaine


et la solidarité entre population et militaires


mercredi 6 avril 2011

Cimetière Américain de Saint-Mihiel




Dans ce cimetière implanté à Thiaucourt, quasiment au centre du saillant de Saint-Mihiel, sont inhumés 4153 soldats américains, la plupart, tombés lors des combats pour la réduction du saillant.


A l’intersection des allées se trouve un cadran solaire représentant un aigle stylisé avec cette inscription (traduite)
LE TEMPS N’EFFACERA PAS LEURS EXPLOITS GLORIEUX



A chaque extrémité de l’allée transversale nous trouvons une urne ornementale et la statue d’un officier américain en tenue de campagne.


En continuant le mail central nous arrivons au mémorial.




Ce mémorial en forme de péristyle avec en son centre, une urne en granit rose, est flanqué d’une chapelle et d’un musée dont les portes sont ornées de têtes de soldats miniatures.

Source : American Battle Monuments Commission

lundi 4 avril 2011

Thiaucourt



Dans le cimetière militaire allemand de Thiaucourt, il y a quelques tombes de soldats français.





A noter que ces hommes ne sont pas répertoriés sur le site SGA/Sépultures de guerre


lundi 28 mars 2011

« Bulldog fountain » à Belleau


Plus de 5.000 marines sont morts au Bois Belleau (Aisne) en juin 1918


Aujourd'hui tout vétéran ou marine, lors de son passage en France, se doit de se rendre sur le site de Belleau. Après avoir arpenter


les restes du champ de bataille,


le cimetière,


se recueillir à la chapelle, il n'a qu'une seule envie : se rendre à la « Bulldog fountain » Cette fontaine en forme de tête de bouledogue trône, dans la cour des anciennes écuries du château de Belleau entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale. Plus précisément, elle à l'ombre d'un immense platane. La légende raconte que les marines qui ont combattu héroïquement dans le bois s'y seraient rafraîchis.
D'après les faits historiques, Belleau a été libéré par le 26e régiment d'infanterie de l'armée américaine et non pas par le corps d'élite.
Les marines n'ont jamais été plus loin que le bois. Ils n'ont jamais pu la voir.
Cette fontaine est en effet à un kilomètre en contrebas du champ de bataille. Les marines ne sont jamais rentrés dans le village.


Peut importe, ce bulldog est devenu un des emblèmes de l’USMC

Source : http://sgtgrit.com/usmc-web/freebies/backgrounds.asp

vendredi 25 mars 2011

La basilique d’Albert


Sur le dôme, la statue s'inclina mais resta dans un équilibre précaire lors d’un bombardement en 1915. Cet événement donna naissance à une légende : "quand la vierge tombera, la guerre finira".






Source photos anciennes : La guerre documentée

samedi 19 mars 2011

Une bombe chimique découverte


Les démineurs de la protection civile de Laon se sont rendus hier matin en la commune de Vendhuile. Cette fois c'est un cultivateur qui en travaillant son champ a mis au jour une bombe chimique de la première guerre mondiale. Une arme particulièrement dangereuse, chargée de gaz suffoquant, du phosgène.

La suite sur l’union

Des affiches et des hommes


L'Abri-Mémoire propose, en partenariat avec les archives Départementales des Landes, l'exposition « Des affiches et des hommes », dès ce vendredi et jusqu'au 10 juin.

La suite sur les DNA

jeudi 17 mars 2011

Le mémorial de l'escadrille La Fayette menacé

Mauvais temps pour les braves. Faute de fonds, le mémorial de l'escadrille La Fayette, symbole de l'amitié franco-américaine et lieu du souvenir des héros de l'aviation de la Première Guerre mondiale, est menacé d'abandon. Niché dans le parc de Villeneuve-l'Étang, à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine), ce monument de 1928 en forme d'arc de triomphe rend hommage aux pilotes américains engagés sous les couleurs françaises dès 1914, avant même l'entrée en guerre des États-Unis, et combattant sous le nom d'escadrille La Fayette. Sa crypte accueille 68 sarcophages des pilotes américains qui sillonnaient le ciel sur des biplans ornés d'une tête de Sioux. À leurs côtés reposent un colonel et un général français, qui ont souhaité être enterrés près de leurs frères d'arme.

La suite sur le figaro

Pays-Bas: découverte d'un sous-marin allemand de 14-18

Un sous-marin allemand datant de la première Guerre mondiale, découvert au large du nord-ouest des Pays-Bas où il s'était échoué en 1917, va devenir une sépulture officielle de guerre, a annoncé mercredi la marine royale néerlandaise.

La suite sur RTBF

Le soldat Thomas Lawless inhumé dans la terre de Vimy qui l'a vu mourir


Il aura attendu près d'un siècle avant de reposer dans une dernière demeure digne, auprès de ses camarades de combat. Le cimetière militaire de La Chaudière, à Vimy, compte depuis hier une nouvelle stèle sur laquelle est inscrit un nom, celui de Thomas Lawless.

La suite sur la voix du nord

Forcalquier



samedi 12 mars 2011

Avant les chauves-souris et les touristes, des soldats..


Le parc commémoratif du Canada à Vimy, « morceau » de terre de 107 hectares donné par la France au Canada, est l'un des sites majeurs du tourisme de mémoire en Artois. Cet endroit est aussi connu sous le nom de « crête de Vimy », ou alors « côte 145 », point le plus élevé de cette colline longue de quatorze kilomètres.

La suite sur La voix du nord

À Ypres (B), Piet Chielens accompagne le renouveau du musée de la Grande Guerre


Piet Chielens est le responsable d'In Flanders Fields Museum, le musée consacré à la Première Guerre mondiale, à Ypres (Ieper) depuis sa création en 2008. Actuellement, il supervise la métamorphose de la structure logée dans les halles aux draps. La transformation durera deux ans.

La suite sur La voix du nord

VERDUN, VISIONS D’HISTOIRE Février 1916.


Le Fils profite d’une permission pour aller embrasser sa famille. Pas d’inquiétude, l’ennemi est loin, il fait meilleur vivre à Verdun qu’à Paris. Mais à son retour sur le front, on annonce l’attaque imminente des Allemands sur ordre de l’empereur Guillaume II. Dans les campagnes autour de la Meuse, les villages sont évacués. Le Mari regarde partir sa Femme et ses enfants. Le vieux paysan, lui, refuse de quitter sa terre et reste seul dans sa maison, à attendre le choc. Le balancier de la pendule décompte les heures avant le grand bombardement allemand...

La suite sur objectif-cinema

LONGPONT : UN VILLAGE PARRAINÉ PAR NEUILLY EN 1919


Le service des archives municipales vous propose de découvrir l'histoire de Longpont, village de l'Aisne partiellement détruit pendant la première guerre mondiale, que Neuilly a parrainé en 1919.

La suite sur Neuilly journal

vendredi 11 mars 2011

209e R.I., QUELQUES BELLES CITATIONS


BONNELIE (André), sous-lieutenant :
Blessé à trois reprises différentes, a chaque fois refusé d'abandonner son commandement. A exécuté seul des patrouilles périlleuses et s'est porté en rampant sous les fils de fer allemands. Le 24 décembre, a maintenu, dans la tranchée, par son énergique intervention, la compagnie ébranlée qui venait de perdre son chef. Le 30 décembre, blessé avec plusieurs hommes par éclats d'obus, a conservé le commandement de sa section malgré une perte abondante de sang ; ne s'est fait panser, sans quitter la tranchée, que pendant une accalmie. Doué d'une faculté d'observation et d'un sang-froid remarquable qu'il pousse jusqu'à la témérité, a, par son courage et sa décision, conquis la confiance complète de ses hommes et l'admiration de ses camarades. (J.O. du 21 janvier 1915.)

DELBEZ, caporal :
Est monté à l'assaut de la tranchée (cote 208, à la ferme de la Serlines) suivi d'une poignée d'hommes, a sauté au milieu des Allemands, a désarmé de sa main l'officier qui les commandait et les a obligés à se rendre.
(J.O. du 21 janvier 1915.)

RIVAT-DELAY, commandant :
A pris le commandement du régiment, le colonel étant blessé. A été atteint d'une balle à la cuisse en allant reconnaître, sous le feu des mitrailleuses, une compagnie allemande qui avait tourné une tranchée française. A conservé, malgré tout, le commandement, et, après s'être traîné sur le sol pour rejoindre une compagnie du 209e menacée d'être tournée, s'est dressé pour que ses hommes ignorent sa blessure et a été atteint mortellement d'une seconde balle.
(Ordre général n° 124 du 7 octobre 1914.)

BOUE, lieutenant :
Blessé gravement le 27 août, à Raucourt, d'une balle au bras droit, réintègre son corps à peine guéri. A l'attaque du 12 février 1915, s'élance à la tête de sa compagnie sur les tranchées ennemies. Malgré le feu terrible des mitrailleuses et le tir de barrage des 105, atteint la tranchée allemande avec une poignée d'hommes. Entouré personnellement et sommé de se rendre, décharge son revolver sur l'ennemi et est frappé à mort.
(Ordre général n° 190 du 6 mars 1916)

DECAS (Denis), lieutenant :
Commandant de compagnie, s'est toujours fait remarquer par son courage et son sang-froid. A effectué personnellement, et souvent seul, de multiples patrouilles, présentant de très nombreux dangers. Blessé en se portant au secours d'un de ses hommes mortellement atteint et dont il a ramené le corps dans la tranchée.
(Ordre général n° 148 du 21 décembre 1914,)

GORSE (Henri), adjudant :
Blessé très grièvement, a encouragé les soldats blessés avec lui, a tenu à être soigné le dernier de tous, et lorsque son tour est arrivé, n'a voulu être pansé que debout.
(Ordre général n° 148 du 21décembre 1914,)

FOURCADE (Jean), soldat :
Soldat d'un entrain et d'une bravoure admirables. Au coup de main exécuté le 23 avril 1916 sur les positions adverses du bois d'Avocourt, a pénétré délibérément avec son chef de section dans la tranchée allemande, en a chassé l'ennemi à coups de grenades, a fait des prisonniers et a contribué ensuite à arrêter avec la plus belle énergie les contre-attaques.
(Ordre général n° 189 du 23 mai 1916,)

GAILLARD (François), soldat :
Soldat de la classe 1899, sujet modèle, ayant donné maintes preuves de sa vaillance. Dans la nuit du 11 au 12 février 1917, a, par son sang-froid, arrêté seul une patrouille allemande, lui tuant un homme et mettant en fuite les autres, donnant ainsi le temps d'alerter ses camarades.
(Ordre du 17e C.A. n° 215 du 24 février 1917,)

LARRUE, soldat :
Le 26 septembre, a tenu tête avec quatre de ses camarades à une quarantaine d'ennemis ; en a tué trois à 20 mètres ; ne s'est retiré que lorsque l'ordre lui en a été donné, tous ses camarades ayant été tués.
(Ordre de l'Armée du 7 novembre 1914,)

TARRIDE (Fernand), soldat :
Le 31 mars 1916, dans le bois d'Avocourt, au cours d'une reconnaissance, se trouvant avec trois camarades sous le feu de nos tirailleurs trompés par l'obscurité, s'est dressé pour faire cesser-le feu, répondant à ses amis terrés : « Si je suis tué, tant pis, ma mort aura toujours servi à quelqu'un. »
(Ordre n° 95 de la 34e D.I. du 218 avril 1916,)


Source Historique du 209ème Régiment d’Infanterie
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron.

jeudi 10 mars 2011

mardi 15 février 2011

Monument aux volontaires américains de la Première Guerre mondiale


Le 4 juillet 1923, sur la place des États-Unis, le président du Conseil Raymond Poincaré inaugura un monument aux volontaires américains de la Première Guerre mondiale érigé par souscription publique(*). La statue de bronze est l'œuvre du sculpteur Jean Boucher qui a travaillé d'après une photographie d'Alan Seeger. Son nom se trouve à l'arrière du monument sur lequel sont gravés ceux des 23 autres Américains tombés dans les rangs de la Légion étrangère. Sur le socle, de chaque côté, sont gravées deux citations du poète traduites par Alain Rivoire, extraites de Ode à la mémoire des volontaires américains tombés pour la France, écrite peu avant sa mort pour être lue devant les statues de La Fayette et de Washington à Paris au Decoration Day, le 30 mai 1916 :

Ils ne poursuivaient pas de récompenses vaines, ils ne désiraient rien que d'être sans remords, frères des soldats bleus, à l'honneur à la peine et de vivre leur vie et de mourir leur mort.
Salut frères, adieu grands morts, deux fois merci. Double à jamais est votre gloire d'être morts pour la France et d'être morts aussi pour l'honneur de notre mémoire.

* Le 21 janvier 1917, 13 jours avant la rupture des relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Allemagne, avait été organisée à Paris à la Comédie-Française, une soirée d'hommage aux volontaires américains engagés dans les troupes françaises. Présidée par le sous-secrétaire d'État à l'Administration militaire, René Besnard, cette cérémonie avait été marquée par le lancement d'une souscription publique dans le but d'ériger un monument aux volontaires américains



Je ne sais pas à qui revient la responsabilité d’entretenir ce monument (Etat, ville de Paris ou autres ?) mais il n’est pas entretenu !

A noter que ce monument se trouve dans un des arrondissements les plus riches de Paris (le 16e*)


* Voir le prix de vente de cet ]ôtel particulier avec cependant quelques travaux à prévoir (la publicité est gratuite)


Sources Texte Wikipédia, photos collection personnelle janvier 2011

lundi 14 février 2011

Le 285e RI en Artois


Attaque du 16 juin 1915
- En Artois. - Angres.-

Le 16 juin, à l'heure H (tenue secrète), le 285e doit former l'aile gauche de la ligne d'attaque de la 10e Armée.
Le front d'attaque du régiment est compris entre le chemin Bully-Angres et le chemin Aix-Noulette-Angres.
Le 6e Bataillon est à gauche, prolongé par une compa­gnie du 256e qui doit attaquer la face sud des Ouvrages-­Blancs. Le 5e Bataillon se retire à droite avec la Division marocaine qui a, comme objectif, « Les Abatis ». Chaque bataillon doit comprendre deux vagues d'attaque et une réserve.
A 11 heures, l'heure H est communiquée, c'est 12 h. 45. A l'heure fixée, la première vague part dans un magni­fique élan, beaucoup trop bien alignée même, et atteint presque sans perte la première ligne allemande, en grande partie évacuée par les Allemands ; les quelques Boches laissés là font de suite « Camarade ! », se déséquipent à la hâte et courent à nos lignes pour se rendre.
L'attaque devait avoir été éventée, car, à peine deux minutes après le départ de la première vague, un barrage formidable d'artillerie de tous calibres s'abat sur notre ligne de départ, balayée en même temps par le tir d'écharpe d'un grand nombre de mitrailleuses sous béton, non détruites par notre préparation d'artillerie et en bonne position sur la face sud des Ouvrages-Blancs.
La deuxième vague ne peut donc sortir des tranchées sans courir le risque d'être hachée sans résultat. Cepen­dant, un peloton de la 22e Cie, sous les ordres du capitaine Combes, sort de la parallèle de départ et essaie de rejoin­dre la première vague. Il est en grande partie fauché par les mitrailleuses, puis, finalement, arrêté par des fils de fer en avant de la tranchée allemande. C'est dans ce réseau que le capitaine Combes est tombé héroïquement en entraînant ses hommes.
Les occupants de la tranchée conquise se mettent immé­diatement à l'œuvre pour la retourner. Des tentatives de liaison avec la tranchée de départ sont faites de part et d'autre, mais ne réussissent pas ; le barrage de mitrail­leuses est tellement violent qu'un périscope, montré quel­ques secondes, est infailliblement brisé.
Vers 15 heures 45, la première vague est violemment bombardée ; à 16 heures, elle est vigoureusement contre-­attaquée par des colonnes venant de deux côtés, d'Angres et des Ouvrages-Blancs. La résistance est poussée jusqu'à épuisement des cartouches et des grenades ; après quoi, un mouvement de repli, qui commence aussitôt, est or­donnée par les Commandants de Compagnies.
Le lieutenant Dupuis, commandant la 23e Cie, tombe mortellement frappé, après avoir fait quelques mètres seulement dans la direction de nos lignes.
Une partie de la première vague rejoint la parallèle de départ ; une autre partie, succombant sous le nombre, se rend. Quelques hommes se terrent dans des trous d'obus et ne peuvent rejoindre nos lignes qu'à la nuit ; parmi eux, il s'en trouve qui, déjà désarmés et déséquipés par les Boches, réussissent à leur brûler la politesse.
L'attaque du 285e a échoué ; il avait, sur son flanc gau­che, une trop forte position, presque intacte ; mais, le but a été atteint : le régiment a attiré sur lui le feu de l'artillerie et des mitrailleuses allemandes, permettant ainsi à la Division marocaine d'atteindre ses objectifs.
Si l'engagement fut court, les pertes furent sévères.
Le lieutenant-colonel d'Origny lut littéralement mis en pièces par un obus, alors que, sous un bombardement d'une extrême violence, il se rendait, en terrain découvert, du 5e au 6e bataillon.
Le capitaine Combes, commandant la 22e compagnie ; le lieutenant Dupuis, commandant la 23e compagnie, tom­bèrent héroïquement dans les conditions déjà relatées.
Le lieutenant Richen, de la 22e compagnie, fut tué d'une balle dans la tête, alors que, très bravement, il étudiait l'organisation de la tranchée conquise.
Le lieutenant Leverrier, de la 2e compagnie, tomba glorieusement en entraînant ses hommes à l'attaque.
Le sous-lieutenant Millet succomba en combattant avec la plus grande vaillance à la grenade.
Les sous-lieutenants Galliot (17e Cie} et Flipo (18e Cie) furent très grièvement blessés et ne purent rejoindre nos lignes qu'à la nuit, après des prodiges d'énergie.
Le sous-lieutenant Gravier (18e Cie), blessé légèrement et tapi dans un trou d'obus, ne put rejoindre nos lignes qu'à la nuit ; ce jeune officier rapporta les renseignements les plus précieux sur l'organisation de la position alle­mande.
Le nombre des officiers, des sous-officiers, caporaux et soldats tués, blessés ou disparus au cours de ce combat, glorieux pour le régiment, s'est élevé à 652, soit un tiers de l'effectif, en quelques heures de combat.
Le 17 juin, à 9 heures, en plein jour, le régiment est relevé par le 295e et passe en 2e ligne (Fossé de la Car­bonnière).
Cette relève attire l'attention de l'ennemi ; aussi, se fait-­elle sous un violent bombardement qui cause de nou­velles pertes.
Le 18 juin, à 21 heures, le régiment va se reposer et se reformer dans les cantonnements occupés avant l'attaque : 6e bataillon, à Petit-Sains ; 5e bataillon, à Gavion.
Il demeurera dans ces cantonnements jusqu'au 29 juin.
Le 18 juin, le lieutenant-colonel Lévy prend le commandement du Régiment
Le 19, un renfort de 570 hommes permet de reformer les unités ; des nominations de capitaines et de sous-­lieutenants sont faites pour reconstituer l'encadrement.


Source Historique du 285e R.I.
– Imprimerie BOURRA, boulevard de la République COSNE -

jeudi 10 février 2011

Une plaque envolée


Sur le monument des ‘Jagers’ à l’Hartmann, une plaque a disparu



Si vous la voyez sur le net, n’hésitez pas à me contacter.

Merci