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NOUVELLE MISE A JOUR LE 15 avril 2014

mercredi 13 octobre 2010

La journée du 20 juillet 1915 au Reichackerkopf


20 juillet 1915
Le Bataillon se rassemble dans les tranchées du Petit Reichacker. Le 20 au matin le mouvement est terminé à 11 h 30.
8 heures du matin
Commencement du bombardement. Les communications téléphoniques sont coupées à partir de 12 h, elles ne seront pas rétablies avant le lendemain matin.
10 heures
Le Chef de Bataillon rend compte que le tir de l’artillerie lourde est mauvais (défaut d’éclatement, dispersion du tir)
11 h 30
Compte rendu est fait que la préparation est insuffisante. L’attaque est remise à 12 h 30.
12 h 30
La destruction des fortins n’est pas plus avancée ; Compte rendu impossible par suite de la rupture des liaisons.
Il faut vérifier le résultat. Le Ct du 6e Bon demande au Ct Nicolas du 24e de faire une reconnaissance pendant que lui-même en fera une. Ces reconnaissances d’une Cie chacune sont accueillies par des feux violents et ne peuvent déboucher.
13 h
Une nouvelle préparation est ordonnée, l’attaque est remise à 15 h.
15 h
Le Commandant du 24e Bon indique à nouveau que la préparation est incomplète.
Le Lt-Colonel Lançon fait savoir en même temps que des éléments du 67e (à droite du 6e) ont pris pied dans la tranchée allemande dans la partie basse de la crête du petit Reicha à 644.6
15 h
Le Commandant du 6e Bon décide de lier son mouvement à celui du 67e et de pénétrer dans les tranchées allemandes en remontant vers le petit Reicha.
15 h 15
Il fait sortir la 2e Cie, à droite en liaison avec le 67e.
La 2e Cie est prolongée par les 4e 1re et 6e Cies dont une fraction sortira avec le 24e Bon sur le sommet du Petit Reicha.
15 h 20
Le Petit Reicha et les tranchées de la croupe sud sont enlevés très brillamment, les 2 Bataillons font chacun une soixante de prisonniers.
Le 6e Bon progresse assez rapidement dans la portion voisine du petit Reicha, mais il est arrêté par des blockhaus et des réseaux de fils de fer intacts dans la partie basse.
15 h 45
Les 24e et 6e Bons subissent une forte contre-attaque partant du grand Reichacker et forte d’environ 4 Cies allemandes.
Le 24e qui subit presque tout l’effort et qui n’a pu (faute de téléphone) et malgré de nombreux signaux obtenir un barrage ne peut tenir (il n’a encore que 2 Cies en ligne), il reflue sur le Petit Reicha et sur nos tranchées de 1re ligne ; la gauche du 6e Bon (2 sections) suit ce mouvement.
15 h 50
La contre-attaque allemande ne progresse plus, le 6e Bon reste sur ses positions.
Celles-ci englobent en demi-cercle une partie d’environ 200 m de tranchées allemandes, la gauche touche le bord du plateau du petit reicha.
A droite la liaison est établie avec la 5e Cie et la 2e qui sont restées en deça des fils de fer allemands.
De 15 h 50 à 20 h on se bat à coup de grenades.
20 h
L’organisation de la position commence. On rejoindra la droite et la gauche de la tranchée enlevée à nos ouvrages. La 5e Cie est portée en ligne entre les 4e et 3e Cies.
20 h 30
Les 6 Cies du Bon sont en ligne.
Le 46e Bon prend sa place dans les tranchées de départ.
Pendant cette première partie de l’affaire, 2 Cdts de Cies sont blessés. 10 officiers hors de combat.
La nuit se passe sans incident.

Source Site mémoire des hommes JMO du 6e BCP


12 octobre 1915 : Exécution d’Edith Cavell (Schaerbeck – Belgique)

Infirmière à Bruxelles quand la Première Guerre mondiale éclate, la britannique Edith Cavell soigne les blessés des armées alliées et allemandes. Elle profite des opportunités que lui offre sa situation pour reprendre un réseau d’évasion initié par des Belges de la région de Mons.

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mardi 12 octobre 2010

Recherche de lieu



Si vous connaissez cet endroit, le Schwabenkopf, pouvez-vous me contacter ?
Il existe un Schwabenkopf qui culmine à 3379 m dans les Alpes mais la photo ne correspond pas du tout.

Merci

Des criminels chez les Poilus


Notre mère la guerre est le second tome d'une série de trois volumes consacrés à une enquête menée en 14-18. Il y a la guerre, beaucoup de morts, causées par le déluge des armes de deux armées ennemies. Mais la disparition de quatre femmes n'est pas explicable.

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vendredi 8 octobre 2010

Le bleuet de France



Dans le jardin des Invalides

jeudi 7 octobre 2010

Les « furieux » du boyau Eugène

Ce dernier week-end, plusieurs amis venant de Nyons, Soissons, Nancy et même de Liège se sont réunis pour nettoyer un élément de tranchée de communication, datant de la guerre 14-18, situé sur le territoire de Val-de-Vesle.
Ce boyau a été nommé Eugène par une ancienne association « Ceux de Verdun » aux lendemains de la guerre.
Une plaque commémorative a été posée en 1960, sur la départementale 931 reliant Val-de-Vesle et Suippes.

La suite sur l’union

COLLOQUE A VIC SUR AISNE 6 & 7 NOVEMBRE 2010

Opour son 25e anniversaire l’association Soissonais 14-18 organise un colloque à Vic sur Aisne

Samedi 6 novembre: colloque

Dimanche 7 novembre: visites de sites





Inscriptions pour le colloque et les visites à faire à l'Office du tourisme de Vic :
otsi@ccpva.fr
tel 03 23 55 92 41

Informations fournies par Serge Hoyet

Suippes / Maison des associations 5e journée du livre 14-18


Le samedi 23 octobre, se tiendra la 5e journée du livre 14-18, qui se tiendra à la maison des associations (MDA) de 10 à 18 heures.
Le thème de cette 5e édition du livre 14-18 sera les enfants dans la grande guerre.

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Deux mondes similaires


Comparant le travail dans les mines et la guerre souterraine pendant le conflit de 1914-1918, l'exposition « La guerre des mines » a été inaugurée à Tellure par une cinquantaine de personnes issues principalement du collectif Mémoire européenne de la Grande Guerre en Alsace (Megga), organisateur de cette présentation, de l'A.S.E.P.A.M. et des élus du canton.

La suite sur les DNA

vendredi 1 octobre 2010

Munster


Que pensez-vous de cette sorte de montage, bon ou mauvais ?
Je vous remercie pour vos commentaires.


Source texte et photo ancienne : ‘La photo au service de l’histoire’ Société d’Histoire du Val et de la ville de Munster
Avec l’aimable autorisation de Monsieur Gérard Jacquat que je remercie

Exposition / Les enfants dans la Grande Guerre


Le Centre d'Interprétation Marne 14-18, en partenariat avec le musée Guerre et Paix en Ardennes, organise une exposition sur le thème des enfants dans la Grande Guerre.
A travers une collection d'objets prêtés par le musée Guerre et Paix en Ardennes, cette exposition aborde la vie des familles à l'arrière, la place des enfants pendant le conflit, avec une vie bouleversée où les enfants eux-mêmes font l'objet d'une propagande patriotique.

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Dimanche, on commémorera l'anniversaire de la bataille de Courcelles


Dimanche prochain, la municipalité va commémorer le 96e anniversaire ... de la bataille de Courcelles. Le monument aux morts et cimetière national marque aux yeux des jeunes génération le souvenir de cette tragédie guerrière de la Grande Guerre.

La suite sur la voix du nord

Arnaud collecte les souvenirs de 1914-18 pour une exposition - Lanrodec


Trois questions à...

Arnaud Jaffrelot, bénévole pour réaliser une exposition.

Les élus vous ont demandé de réaliser une exposition sur la guerre 1914-1918 à l'occasion de la cérémonie commémorative du prochain 11 novembre. À quel titre a-t-on fait appel à vous ?

La suite sur ouest-France

Le 25 septembre 1920, la commune est citée à l'ordre de la croix de guerre avec palmes


Pour le 90e anniversaire, les manifestations de commémoration ont débuté la semaine dernière avec la participation de Philippe Vandenberghe, spécialiste des villes décorées et coauteur du livre La marque du courage. Elles se poursuivent ce week-end avec une exposition à la salle des jeunes.

La suite sur la voix du nord

Quand des footballeurs professionnels combattaient dans la Somme...


Six grands joueurs de football de la ville de Leicester en Grande-Bretagne, enrôlés pendant la première guerre mondiale, seront honorés pour la première fois, 92 ans après la fin du conflit. Grâce à une collecte publique - la ligue de football britannique et les supporters -, un mémorial sera érigé en leur honneur dans le village de Longueval dans la Somme, un site où plusieurs bataillons ont combattu dans le bois Delville. Il sera inauguré le jeudi 21 octobre 2010 à 11 heures.

La suite sur écho62

mercredi 29 septembre 2010

Financièrement, la Première Guerre mondiale se termine dimanche


Ce dimanche 3 octobre 2010, les Allemands pourront enterrer officiellement la Première Guerre mondiale. C'est en effet ce jour-là que l'Allemagne soldera définitivement sa dette héritée de la Grande Guerre, près d'un siècle après le début de celle-ci, rapporte le journal allemand Bild.

La suite sur Slate

Tourisme de mémoire : la ville de Mons tend la main à la 4C, qui hésite à la prendre


… c'est avec l'étude d'un projet européen qu'avaient débuté les discussions. « Le périple de la mémoire d'un corps expéditionnaire britannique qui livre bataille à Mons et se replie vers le Cateau-Cambrésis » (du 23 au 26 août 1914), tel est l'intitulé de ce projet porté par la ville de Mons (Belgique), projet qu'elle a proposé à l'office de tourisme du Cambrésis, emballé et désormais partenaire.

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Minaucourt / Commémoration Trop jeunes pour mourir


L'anniversaire des combats de Champagne à Minaucourt a été commémoré en toute simplicité.
Après l'office religieux célébré par le Père Collart en l'église du village, les participants, le maire Jean-Pierre Adam et les porte-drapeaux du secteur se sont rendus au cimetière militaire du Pont du Marson.

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Un ouvrage en hommage aux victimes de la guerre 14-18


Quatre membres du Comité historique mazingarbois ont travaillé durant deux années pour récolter toutes les informations relatives aux 203 soldats Mazingarbois morts pour la France et victimes civiles tombées durant le premier conflit mondial.

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mardi 28 septembre 2010

Un square à la mémoire de Dick Read et ses compagnons


Difficile de chiffrer le nombre de personnes qui ont assisté, samedi, à l'inauguration du Square Dick-Read à l'endroit même qui, jusqu'à présent, s'appelait la place de l'Abreuvoir. Certains, dans l'assistance, l'estime à plus de 300, Français et Anglais réunis pour commémorer l'arrivée des premières troupes britanniques dans la commune en septembre 1915, et, parmi celles-ci, la 110e brigade du Leicestershire à laquelle appartenait Dick Read.

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lundi 27 septembre 2010

Saint-Martin du Frêne (Ain)




Le 2ème RÉGIMENT DE CHASSEURS D'AFRIQUE


OPERATIONS DU GROUPE FRANC DU RÉGIMENT

Le 19 Décembre 1916, le Régiment reçoit ordre de constituer deux Groupes Francs de 50 hommes :
1er Groupe Sous-lieutenant BAZON,
2ème Groupe Lieutenant SOULÉ,
pour être mis à la disposition du 34ème Corps d’Armée.
Le Capitaine De HEINE a le commandement des deux Groupes.
Le 21 Décembre, le 1er Groupe (Sous-lieutenant BAZON, 50 Cavaliers) va cantonner au centre d’instruction divisionnaire de ROMAGNY. Les Groupes Francs des 134ème et 157ème Divisions lui sont joints.
Dans la nuit du 25 Décembre, une reconnaissance est effectuée en avant d’ALTKIRCH pari le Capitaine De HEINE le Sous-lieutenant BAZON les Maréchaux des Logis DEVILLERS, FOURNIER et LECA et dix Cavaliers avec mission de reconnaitre l’emplacement de l’ouvrage K. J. 5 et des réseaux, qui le protègent en vue d’une opération ultérieure.
La reconnaissance pénètre jusqu’au 2ème réseau reconnait 1’emplacement des postes d’écoute ; éventée elle reçoit des coups de feu et rentre dans nos lignes sans pertes.
Le 27 Décembre, embuscade de LARGITZEN. — Un Groupe Franc ennemi opérant dans ce secteur a fait subir des pertes au 5ème Régiment Territorial qui établissait un réseau en avant des lignes.
Le 27, dans la nuit reconnaissance du secteur
Le 28, embuscade et amorçage de l’ennemi qui voulant rééditer ses exploits lance deux groupes d une trentaine d’hommes en file par un sur les digues des étangs. Les trois hommes de pointe d’un de ces groupes sont tués à bout portant et tombent à 1’eau. Le gros, pris sous un feu de mitrailleuses, se replie combat à la grenade. Retour du groupe dans nos lignes sans pertes.
Le 4 Janvier 1917, le groupe reçoit ordre de se rendre à SEPPOIS pour tenter un coup de main sur 1’ouvrage de l’ENTRE-LARGUE. Après reconnaissance des réseaux cette tentative est vouée à l’insuccès et à la casse et le Groupe opère plus au Nord sur J. Q. 1.
Le 5 Janvier, sous les ordres du Capitaine De HEINE un coup de main est exécuté avec succès sur la partie Nord d'un ouvrage allemand situé en face des Tranchées de SEPPOIS.
Les reconnaissances effectuées les jours précédents avaient signale 1’existence en ce point de deux postes d’écoute situés en arrière d’un double réseau de fils de fer, et reliés par une sentinelle mobile.
Le Sous-lieutenant BAZON avec la pointe composée des Maréchaux des Logis TUBOEUF DEVILLERS, et des Cavaliers SEGALLOU LISSARRE, DEMOLIS, FERREUX, DELBECQUE NOYELLE et MOREAU, sort des lignes face a J. Q. 1 à la nuit tombante, et reconnaît l'emplacement des deux petits postes encadrant l'ouvrage. Sa patrouille fait une souricière dans le premier réseau, arrive en rampant jusqu'au deuxième qu’elle entame sous le nez de la sentinelle allemande. Vers 9 heures, la lune se leve, et il est préférable de rentrer dans nos lignes, pour se remettre à 1’oeuvre vers les 3 heures du matin.
Le Groupe est alors renforcé et soutenu par une Batterie de 75. A 4 heures 40, il pénètre dans les lignes allemandes, blesse les deux sentinelles fixes, et ramène la sentinelle mobile, malgré un tir nourri de mitrailleuses. Le Chasseur SOULIER est blessé au pied par balle.
Le 22 Janvier le Groupe doit opérer un coup de main dans les bois de FÜLLERN face à CARLSPACH. Le même soir reconnaissance des réseaux et du terrain. Le lendemain, vers minuit, le Groupe, comprenant 50 hommes fractionnés en pointe, soutien, repli et flanquement, camouflé en blanc, arrive jusqu’au premier réseau, commence à le cisailler avant de faire sauter un deuxième réseau de chevaux de frise lorsqu’il est éventé par une patrouille circulant à 1’intérieur. Combat à la grenade. Le Maréchal des Logis DEVILLERS, qui commande la pointe, blesse mortellement deux des Allemands qui composent la patrouille. Le soutien demandé à notre Artillerie ne se déclenchant pas assez tôt, le Groupe rentre dans nos lignes sans pertes, mais sans avoir pu ramener les pièces à conviction.


Le 3 Février, le Groupe cantonne à GUÉVENHEIM. Le 4, il doit opérer un coup de main sur 1’ouvrage en U.
Constitué en 3 vagues :
1ère vague, Maréchal des Logis CHENAL (20 Chasseurs d’AFRIQUE),
2ème vague, Maréchal des Logis TUBOEUF (8 Sapeurs du Génie)
3ème vague, Sergent LEDOUX (20 Chasseurs d’AFRIQUE).
Le tout sous le commandement de l’Adjudant DUPONCHEL Préparation d’Artillerie La 1er vague doit franchir les réseaux et s'établir de l'autre côté de 1’ouvrage en U ;
La 2ème doit élargir les brèches.
La 3ème doit protéger et flanquer un Groupe de Nettoyeurs sous les ordres de l'Aspirant BAILLY et deux Lieutenants de Territoriale.
A 19 heures, commencement de l'attaque, mais l'ennemi, prévenu par notre préparation d'Artillerie, déclenche un barrage de deux heures qui ne permet qu'aux deux premiers Groupes d'arriver jusqu'aux lignes.
Le 3ème, pris en plein sous le barrage, y est immobilisé. L'Adjudant DUPONCHEL est tué, le Chasseur DELBECQUE grièvement blessé. Ordre de repli est donné aux deux premiers Groupes.
Le 12 Février, l'Aspirant BAILLY fait une reconnaissance dans le secteur d'ASPACH, sur l'ouvrage dit « des FOUS ». A son retour, il tombe, dans notre réseau, sur une patrouille allemande ; après un combat à la grenade, il en tue le Chef, un « vice feldwebel », porteur de documents intéressants, le ramène dans nos lignes, et, blessé lui même, ainsi que le Sergent LEDOUX, le Brigadier REYNIER, les Cavaliers DELAPAZE, LARGE, LAMALLE, DELATORRE et ANSO, il rentre avec tout son monde dans nos lignes.
Le Chasseur ANSO meurt à l'hôpital des suites de ses blessures.
Le 15 Février, devant BURNHAUPT-le-HAUT, une reconnaissance, sous les ordres du Lieutenant BERNARD, du 5ème Territorial, arrive au réseau ennemi, où, éventée par une patrouille, elle lui tue ou blesse grièvement quatre hommes ; malheureusement, sous un barrage sérieux de mitrailleuses et d'Artillerie, elle ne peut entamer le réseau pour ramener ses victimes, et rentre dans nos lignes, malgré tout, sans pertes.
A partir du 15 Février, le Groupe Franc va cantonner à SOPPE-le-HAUT, et, fractionné en deux, tend toutes les nuits des embuscades entre THANN et BURNHAUPT.
Le Boche ne sort pas ; il médite un grand coup : le 4 Mars, après une préparation d'Artillerie de trois heures, il sort de ses lignes, à 18 heures, et rentre dans les ouvrages situés en avant de la gare d'ASPACH.
La 1ère fraction, sous les ordres du Sous-lieutenant BAZON, est envoyée en soutien des Territoriaux qui occupent le secteur, et exécute une reconnaissance en avant des lignes, ramenant quantité d'explosifs et d'engins que l'ennemi n'a pas eu le temps d'utiliser, en raison de notre barrage.
La 2ème fraction, envoyée en hâte à MICHELBACH, exécute également une reconnaissance sous les ordres de l'Adjudant-chef GOBLET. Le Maréchal des Logis LECA, les Chasseurs NICOLAI et DELOCHE sont blessés.
L'ennemi, qui attaque avec un effectif de 250 hommes, enlève un petit poste, mais laisse de nombreux morts entre les lignes.
Le 10 Mars, embuscade en coordination avec un Groupe Franc d'Infanterie ; une patrouille allemande est prise entre les deux et laisse un mort entre nos mains,
Le 11 Mars, le Groupe Franc reçoit l'ordre de rejoindre le Régiment cantonné à BRÉBOTTE.
Les hommes détachés au Groupe Franc rejoignent leur unité. Le Général Commandant le 34ème Corps d'Armée leur témoigne sa Satisfaction pour les services qu'ils ont rendus. Leur audace, leur crâne bravoure, leur sang-froid ont permis la réussite de nombreux coups de main. Ils ont toujours affirmé leur supériorité sur l'ennemi. Les belles qualités militaires qu'ils ont montrées sont un sûr garant de ce qu'on peut attendre d'eux quand leurs Escadrons seront lancés dans la bataille pour achever le succès de l'Infanterie.

ORDRE GÉNÉRAL N° 128 DU 34ème CORPS D'ARMÉE
Félicitations :
« Dans la nuit du 28 au 29 Décembre 1916, une forte patrouille d'une trentaine d'Allemands est attaquée à l'Est de SEPPOIS par cinq Chasseurs d'AFRIQUE aux ordres de l'Adjudant DUPONCHEL (Groupe Franc du Capitaine De HEINE).
« L'ennemi éprouve de lourdes pertes et ne peut continuer sa marche.
« Dans la nuit du 4 au 5 Janvier, un coup de main, exécuté par le même Groupe Franc des Chasseurs d'AFRIQUE, surprend un poste ennemi et ramène un prisonnier, renouvelant ainsi ses succès des mois précédents.
« Le Général Commandant le Corps d'Armée adresse ses Félicitations aux Troupes du secteur Sud et aux Chasseurs d'AFRIQUE de la Cavalerie du Corps d'Armée, dont la vigilance et l'esprit d'entreprise dominent l'ennemi et déjouent ses entreprises, au point qu'il n'osera bientôt plus sortir de ses réseaux. Il les cite en exemple aux Troupes du Corps d'Armée. »

Signé : NUDANT.»

Source Historique du 2ème Régiment de Chasseurs d’AFRIQUE
Avec l’aimable autorisation de Jean-Luc Dron.

mardi 21 septembre 2010

Petit Ballon


La gare intermédiaire du téléphérique au Petit Ballon

Source CP collection LS

La salle d'honneur du 38e R.I.


C'est en compagnie d'Alain Gathelier, de l'Amicale régimentaire du 38e Régiment d'Infanterie, que nous découvrons la salle d'honneur du 38e R.I. à l'étage de la Maison de l'Armée. L'association qu'il préside regroupe une petite cinquantaine d'anciens réservistes, affectés dans l'unité dans les années 80, dans le cadre de la défense opérationnelle du territoire, pour des missions de défense de points sensibles. L'association, comme le célèbre régiment stéphanois dont elle s'inspire, a une histoire un peu complexe. Elle est elle même l'héritière de l'association des anciens combattants de 14-18 du 38e, puis des anciens de 39-45. Elle s'est donnée pour mission de perpétuer la mémoire des soldats du 38e, maintenir le lien armée/nation et participer aux cérémonies patriotiques.

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Quand les régiments d’infanterie chalonnais sortent de l’oubli de 14-18


Loin des yeux, loin du cœur. Ce n’est absolument pas vrai pour tout le monde. D’aucuns, s’agissant de protagonistes ciblés de la Première Guerre Mondiale, n’ambitionnent pas de faire passer une créance au compte de pertes et profits. L’association chalonnaise « Pour ceux de 14 – Mémoire bourguignonne de la Grande Guerre » est au nombre de ceux-ci, misant sur la réhabilitation en bonne et due forme des quatre corps de troupe de la cité de Niepce (56ème –active- et 256ème –réserve- régiments d’infanterie, 59ème et 259ème régiments d’infanterie territoriale) et de ses trépassés. Pour que les stigmates d’avant-hier puissent au moins servir à quelque chose parmi les jeunes particulièrement.

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Sur les routes de la Première Guerre mondiale


Tourisme Les Chemins de mémoire 14-18 veulent ouvrir les portes de l'histoire au grand public

Raconter l'histoire de la guerre. La région inaugure cette semaine les Chemins de mémoire 14-18*, un programme qui recense et organise pour le grand public quatre circuits de visites thématiques sur les champs de batailles de la Première Guerre mondiale. Il était temps, car depuis plusieurs décennies, seuls les Britanniques, Canadiens ou Australiens semblaient s'intéresser à ce pan de l'histoire régionale.

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lundi 20 septembre 2010

Les carnets d'un capitaine


Le rôle des gendarmes pendant la Première Guerre mondiale est la plupart du temps ignoré parce qu'ils ne sont pas en première ligne et disposent de pouvoirs coercitifs loin de leur attirer les sympathies. Trop longtemps leur concours au maintien de l'ordre, leur rôle pour appréhender les déserteurs et les pillards a été négligé.

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dimanche 19 septembre 2010

66e D.I. évacuations de juin 1915


Résultat des évacuations Des combats des 16 au 25 juin 1915

Secteur d’Hilsenfirst
Pour relai Oberlauchen Comprenant : voitures à 4 roues 10
voitures à 2 roues 6
mulets cacolets litières 14 brouettes brancards 25
1 aide-Major et 3 Mcins auxiliaires 163 brancardiers dont :
98 du GBD
35 du GBC
30 des Régiments
plus 1 tente tortoise avec 1 aide-major et 6 infirmiers

Secteur cote 955 Par 1025 relai Platzervasel Voitures : 14 mulets cacolets et litières : 14
1 Medecin Major 2e clas. et 2 Medecins auxiliaires
177 brancardiers dont :
51 du GBD
20 du GBC
75 de l’ambul. 2/64
31 des Régiments
plus 1 tente tortoise avec 1 aide-major et 6 infirmiers

Secteur Mittlach-Metzeral
Par relai Huss voitures à 2 roues 6
mulets cacolets et litières : 14
1 Medecin aide major et 1 Medecin auxiliaire
73 brancardiers dont :
58 de l’ambul. 1/74
15 des Régiments

Dates

14/6

169

101

7

15

139

149

7

16

80

161

5

17

84

44

3

18

233

194

9

19

45

31

17

20

78

122

15

21

108

265

37

22

28

60

59

23

15

38

57

24

12

8

31

25

48

9

34

1039

1182

281



Modes d'évacuation

voitures à 4 roues

voitures à 2 roues

mulets cacolets

mulets litières

brouettes brancards

Sources :
SHD cote 24 N 1632
La Guerre Documentée
Notice du service santé en campagne

jeudi 16 septembre 2010

Commémoration londonienne des combats du bois de Fourcaux


C'est en présence des militaires anglais de Parade forms et de Parade Marshalls qu'eurent lieu les quatre commémorations en souvenir de ceux qui, le 15 septembre 1916, donnèrent leur vie pour la France : gerbes au monument aux morts, au cimetière militaire britannique de Martinpuich, au mémorial de la 47 e division de Londres à Fourcaux et au monument aux morts de Longueval.

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Monument aux Morts


Piper's memorial


Cérémonies du souvenir Un hommage aux soldats morts au Mont-Morêt


Dimanche dernier, de nombreuses personnalités ainsi que les enfants du regroupement pédagogique scolaire de Courdemanges - Huiron étaient présents à la cérémonie commémorative sur la côte 153 à Courdemanges pour rendre les honneurs à ceux qui gagnèrent le Mont-Morêt le 12 septembre 1914 et notamment les soldats du 126e régiment d'infanterie et de sa réserve du 326e de Brive-la-Gaillarde.

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Maurupt-le-Montois se souvient Bataille de la Marne


La commémoration des combats de septembre 1914 a connu cette année une participation importante. Plus de 150 personnes dont un certain nombre d'enfants étaient rassemblées sur la place parmi lesquelles on reconnaissait député, conseiller général, conseillère régionale, élus de communes voisines, militaires en tenue…

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mercredi 15 septembre 2010

Fleury devant Douaumont – Monument Maginot


Sculpteur : Gaston Bocquet
Date de création du Monument : 18/08/1935


Le groupe de bronze est adossé à une muraille percée de créneaux (évocation des forts de Verdun) devant laquelle est posé un énorme bouclier symbolisant la ligne fortifiée dite ligne Maginot.
Le socle porte l'inscription : André Maginot, sergent au 44e Régiment d'Infanterie Territoriale, ministre de la Guerre (1877-1932)

Vent de panique sur les obus chimiques du camp de Suippes

Les riverains s'inquiètent des conditions de stockage de ces armes de la Première Guerre mondiale. Un site de traitement serait livré dans quelques années à Mailly-le-Camp.
«Je trouve inadmissible de vouloir dépenser un pognon fou alors qu'on peut détruire ces obus chimiques dans l'enceinte du camp ! ».
La colère du maire de Suippes ne baisse pas en intensité.

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mardi 14 septembre 2010

Orbey / Cérémonie au cimetière militaire


Hommage aux combattants de la Grande Guerre
Dimanche matin, l'amicale des Diables Bleus d'Orbey a rendu hommage aux valeureux combattants de la Première Guerre mondiale, comme elle le fait tous les deux ans, par une messe au cimetière du Carrefour Duchesne, célébrée par l'abbé Jean Marie Bedez.

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Hartmannswillerkopf / Réhabilitation du monument national


Le Vieil-Armand fait peau neuve Champ de bataille le plus emblématique de la Première Guerre mondiale en Alsace, le Hartmannswillerkopf est en cours de rénovation. Un centre d'interprétation franco-allemand devrait voir le jour d'ici 2015.

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Ce vaste chantier de réhabilitation, officiellement lancé en novembre 2009, reprend cette semaine après deux mois d'interruption.



Pour combien de temps ?
L’hiver arrive.

L'étonnante passion d'Étienne Derdaele pour la... « bunker archéologie »


Voila une quinzaine d'années que le Nordiste a décidé de répertorier tous ces ouvrages ou les traces qui en subsistent, qu'il s'agisse d'allemands érigés pendant la Première Guerre mondiale ou de français et d'anglais bâtis avant mai 1940 et qu'on ne trouve que dans la région lilloise. « Je me demande ce que je vais faire avec toute cette documentation avant d'écrire quoi que ce soit, il faut que j'ai un maximum d'informations », hasarde-t-il en sortant plusieurs albums avec photos et reconstitutions de plans. « Je suis impressionné par leur nombre, plusieurs centaines, mais on ne trouve pas de clichés d'époque. Quand ils ont été construits, on était déjà en guerre !

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lundi 13 septembre 2010

Près de Varennes, les abris du Kronprinz Une résidence de luxe… en première ligne


Un peu avant d'entrer dans Varennes, deux panneaux indicateurs, le premier sur la D38, le second à un carrefour quelques centaines de mètres plus loin, flèchent comme ils le peuvent un lieu historique de la Première Guerre mondiale.
La curiosité du visiteur, titillée par ces doubles indications, sera vite satisfaite, à condition encore de ne pas passer à côté. Seul un monticule, pas signalé mais visible à ce second carrefour, dissimule les vestiges de la résidence de luxe du prince de Rupprecht.

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Cinq heures de démonstrations


Les militaires français enverront leur patrouille acrobatique « Cartouche doré ». Une équipe anglaise va faire revivre les duels aériens de la Grande Guerre avec des machines faites de bois et de tissu qui étaient alors peu fiables et au moteur incertain.

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Il faut sauver le musée de la BA 112


On évoque alors le premier vol de ville à ville réalisé le 30 octobre 1908 par Henry Farman entre Bouy et Reims, la Grande semaine d'aviation de Champagne d'août 1909, le concours militaire d'aviation de Reims d'octobre et novembre 1911. On revit alors les principaux épisodes des batailles aériennes pendant la Première Guerre mondiale avec la première victoire aérienne française obtenue dans le ciel marnais, la création de la chasse française décidée dans la Marne par le baron Tricornot de Rose.

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Découvrez les dessous du village, les 18 et 19 septembre


Durant la Première Guerre mondiale, les Allemands à la recherche de caches redécouvrent à l'intérieur de l'église, l'entrée du souterrain. Finalement une fois encore, sa physionomie sera modifiée. Les troupes d'occupation vont bétonner complètement deux grandes salles. Elles vont servir de refuge et de logements. L'entrée de ce souterrain est aujourd'hui située à l'extérieur de l'église. En effet, détruite lors de la Guerre 1914-1918, l'église actuelle est reconstruite juste à côté de l'ancienne.

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dimanche 12 septembre 2010

UFFHOLTZ / ABRI-MÉMOIRE


Week-end inaugural
L'Abri-Mémoire d'Uffholtz sera inauguré à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Ancien café transformé en abri sanitaire pendant la première guerre mondiale, l'Abri-Mémoire est devenu un centre culturel et patrimonial après un an et demi de travaux de réhabilitation.

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Vue d’ensemble


Détail (collection D Roess)


Détail (collection D Roess)